60° anniversario: Sin el Partido no puede haber socialismo
Hace 50 años, el 1ro. de diciembre de 1961, el Comandante en Jefe Fidel Castro hizo una comparecencia histórica en uno de los ciclos de la Universidad Popular que se transmitía por televisión para explicar los fundamentos de la necesidad de constituir el Partido Unido de la Revolución Socialista, antecedente del actual Partido Comunista de Cuba, de la cuál reproducimos algunos fragmentos: El Partido Unido de la Revolución era, en primer lugar, una necesidad. ¿Por qué era una necesidad? En primer lugar, no se puede hacer una Revolución, sobre todo no se puede llevar adelante una Revolución, sin una fuerte y disciplinada organización revolucionaria [¼ ]
¿Qué significa la organización de ese Partido, esa organización? ¿Qué significa la unificación de todas esas fuerzas revolucionarias? ¿Qué significa la unión de esas tres organizaciones? ¿Qué significa, de manera clara y nítida, para todo el pueblo, y qué significa para la Revolución? Significa que todas las fuerzas revolucionarias de la sociedad, todas las fuerzas revolucionarias de la sociedad, es decir, la clase obrera, la clase campesina, los estudiantes, las capas revolucionarias de la pequeña burguesía, y los intelectuales, es decir, los únicos sectores o clases de la sociedad, las únicas clases de la sociedad que por su propia naturaleza y por el lugar que ocupan dentro de la sociedad están llamadas a ser revolucionarias, se unen todas en una sola organización revolucionaria.
¡Acostumbrémonos, acordes con los tiempos y acordes con nuestra Revolución, a ver en el pueblo las grandes virtudes, las grandes inteligencias, los grandes méritos, saber que en ese pueblo hay grandes reservas, y que por eso el pueblo no puede fracasar! Puede fracasar un hombre, porque un hombre es uno; un pueblo no puede fracasar, porque son miles, porque son cientos de miles de inteligencias, cientos de miles de dirigentes en potencia.
Entonces, ¿qué debe hacer el Partido de ese pueblo revolucionario? Ese Partido debe ser el gran vehículo de mérito, el gran vehículo de la vocación revolucionaria, el gran vehículo de la inteligencia revolucionaria; ese Partido debe estar siempre por encima de los individuos, porque ese es el Partido que va a encerrar, no el valor de una inteligencia, sino el valor de decenas de miles y de cientos de miles de inteligencias; no el valor de un heroísmo, sino el valor del heroísmo de todos; no el valor de un espíritu de sacrificio, sino el valor del espíritu de sacrificio de cientos de miles de ciudadanos, del espíritu de combate, del amor a la Revolución.
AGENDA
A l'invitation du Comité France-Cuba de Sète, notre présidente Annie Arroyo a animé un débat à la Bourse du travail de la superbe ville natale de Brassens. Une centaine de personnes ont assisté à la présentation du documentaire sur les 5 Cubains de Miami, "dans les serres de l'empire". Annie a répondu aux questions et aussi laissé la parole à ceux des assistants qui avaient des choses très intéressantes à partager et à débattre à propos des 5 et de Cuba. Dans la même salle, notre secrétaire Alain avait installé une très jolie exposition de peintres naïfs cubains. Elle y restera pendant quelques semaines avant de faire le tour de différents comités et médiathèques tout au long de l'année prochaine. Un petit buffet convivial a clôturé ce bel après-midi de solidarité et d'amitié avec Cuba et sa Révolution... Merci à Sylvie, Michelle et encore l'autre Sylvie pour leur accueil.
France-Cuba honorée à l'ambassade pour son 50° anniversaire**
INTERVENTION ANDRE MINIER - Président Monsieur l'Ambassadeur, Madame la Consul, Mesdames, Messieurs, Chers Amis, chers camarades, Je voudrais tout d'abord remercier monsieur l'Ambassadeur d'avoir bien voulu organiser cette petite réception en l'honneur du 50 ème anniversaire de la création de l'association France-Cuba. Le remercier parce que cela représente pour nous un honneur, une légitimité à notre existence, une reconnaissance de l'Etat cubain pour notre activité de 50 années qui s'est traduite par une fidélité sans faille vis-à-vis de la Révolution cubaine. Toutes ces années de lutte contre le blocus, toutes ces années de lutte pour faire connaître la vérité de la réalité cubaine, toutes ces années de lutte contre la désinformation médiatique n'ont pas toujours été des années faciles mais nous nous sommes appliqués à faire du mieux possible pour soutenir le peuple cubain. La tâche n'a pas été aisée mais je pense que les différents responsables au cours de ces 50 années ont assumé leur travail dans le respect des traditions nées de la Révolution cubaine. Je crois que les prochaines années devront être assurées de la même façon car il est évident que le combat pour Cuba ne s'arrête pas aujourd'hui. Le blocus continue, les cinq héros cubains ne sont toujours pas libérés, la base de Guantánamo n'a pas été restituée au Gouvernement cubain, la liste des batailles à mener est longue et beaucoup de travail reste à faire. Dans ce domaine je fais confiance aux futurs responsables de l'association qui auront l'honneur, mais aussi l'obligation, de mener ces combats. La Révolution cubaine a constamment évolué aux fils des années, des améliorations ont été apportées, des virages importants ont été pris et le prochain Congrès du PCC, en avril 2011, va représenter une autre évolution nécessaire pour l'économie cubaine, pour les cubains. France-Cuba suivra avec attention les résultats des travaux afin de soutenir dans l'opinion française les transformations nécessaires qui auront été décidées. Une fois de plus le peuple cubain pourra compter sur l'association France-Cuba. Très rapidement je voudrais signaler quelques évènements qui ont marqué la création de l'association France-Cuba, des évènements importants qui se sont déroulés quelques jours ou quelques semaines avant et après cette création et qui ont certainement créé une motivation supplémentaire parmi les militants de l'époque. Mais je pense que Paul Estrade pourra nous en dire un peu plus dans quelques instants. C'est tout d'abord l'infiltration massive de contre-révolutionnaires dans les montagnes de l'Escambray et qui vont être éliminés définitivement début mars 1961. Un mois plus tard, du 17 au 19 avril, c'est la tentative d'invasion armée programmée par les USA dans la Baie des Cochons. Cette tentative va échouer et se transformer en la 1ère et grande défaite de l'impérialisme yankee face à la Révolution cubaine. C'est aussi, en même temps, l'année de l'alphabétisation. C'est aussi l'année où Fidel qualifie pour la première fois la Révolution cubaine de socialiste. Décidément 1961, et sans vouloir paraître prétentieux, c'est une année remarquable par ses différents " grands crus ". Je ne voudrais pas en terminer avant de rendre un hommage appuyé aux différents créateurs de cette année 1961. Je ne nommerai personne en particulier de peur d'en oublier. Certains sont ici présents ce soir et c'est grâce à eux que l'association à pu vivre aussi longtemps parce qu'ils ont construit, à l'époque, un mouvement avec des fondements solides, avec une clarté d'esprit de la solidarité internationale exceptionnelle en écartant toute notion d'humanitaire. Je les en remercie, tout le monde les en remercie, et pense aussi à celles et ceux qui n'ont pas eu la chance d'être parmi nous ce soir ou qui, malheureusement, trop tôt nous ont quittés. Ayons tous une pensée émue à leur égard. Aujourd'hui, 50 années après, le travail n'est toujours pas terminé et le peuple cubain a encore besoin de nous, de notre soutien. Je propose, très modestement, d'être toujours à leur côté dans la lutte pour leur indépendance, leur liberté, leur choix de fixer eux-mêmes leur ligne politique, sans ingérences extérieures. Tout comme nous avons besoin de Cuba qui nous enseigne qu'un autre monde est possible, que l'histoire n'est jamais finie pourvu que les peuples prennent en main leur propre destinée. Certains avaient prédit un effondrement rapide de leur système politique à l'image de ce qui s'est passé en Europe de l'Est à la suite de la chute du " mur de Berlin ". Ils se sont trompés et j'en suis particulièrement ravi ! Et j'en finirai simplement par dire : MERCI CUBA, MERCI pour l'exemple que tu nous donnes ! Vive France-Cuba ! Vive Cuba socialiste ! Paris, le 19 février 2011.
Photo: Vue de la salle pendant le discours de Mr l'Ambassadeur de Cuba à Paris
'A Cuba me voy' par Carlos Argentino
Le nouveau Cuba Siempre est en ligne
Brigada europea 'José Marti' 2012
Propuesta de programa
Une ignominie...
Association France-Cuba: Lettre ouverte à Monsieur Claude Guéant, Ministre de l'lntérieur,
Monsieur, Nous avons été profondément choqués en prenant connaissance du courrier daté du 22 septembre 2011 que Monsieur Laurent Audinet, sous-directeur de l'accès à la nationalité française, a adressé à Monsieur Hernando Calvo Ospina pour lui notifier le rejet de sa demande de naturalisation. Ce courrier est une atteinte à la souveraineté de la France et un affront à l'égard d'un pays avec lequel nous entretenons des relations diplomatiques normales. Plus encore, il constitue une injure à l'encontre de la liberté de pensée et de l'indépendance des journalistes. Dans les premiers arguments invoqués figure l'inscription sur une liste d'interdiction de survol du territoire des Etats-Unis " No fly list ". Pour en mesurer le sérieux et l'objectivité, rappelons que, jusqu'en 2008, Nelson Mandela figurait sur une " No fly list " ! Comment une mesure qui concerne un Etat tiers, les Etats-Unis d'Amérique, peut-elle servir de justification officielle aux autorités françaises? Outre le fait que ces " No fly lists " sont fortement contestées par les défenseurs des droits de l'homme y compris aux Etats-Unis, nous nous interrogeons encore sur les motifs pour lesquels Monsieur Calvo Ospina figure sur cette liste. Par ailleurs, vous reprochez à Monsieur Calvo Ospina ses " relations avec la légation cubaine à Paris " et sa " proximité avec l'idéologie castriste ", nous vous rappelons que Monsieur Calvo Ospina est vice-président de l'Association d'amitié France-Cuba et qu'il est tout à fait normal qu'il entretienne de telles relations. Mais, et c'est là le plus choquant, vous parlez de " régime castriste ", " d'idéologie castriste ", termes à connotation fortement péjorative, dans un courrier officiel, à en-tête d'un ministère, en parlant d'un pays, Cuba, avec lequel nous semble-t-il la France entretient des relations diplomatiques normales qui devraient impliquer un minimum de respect. Vous reprochez ensuite à Monsieur Calvo Ospina d'avoir " rencontré plusieurs membres des FARC ", mais comme vous le dites vous-même, c'était " à l'occasion de [ses] activités de journaliste ". D'autre part, vous lui reprochez d'avoir critiqué la diplomatie française dans " son alignement sur les mesures de rétorsion prises par l'Union européenne envers le régime castriste ". Ainsi donc, aux pays des droits de l'homme, les journalistes français ne devraient-ils écrire que pour soutenir la politique officielle française ? Jusqu'à aujourd'hui, nous pensions que la France était soucieuse de la liberté de presse et de pensée. Nous vous rappelons que Monsieur Calvo Ospina vit en France depuis 25 ans, qu'il a une compagne et deux enfants français, nés dans notre pays; qu'il n'y a jamais troublé l'ordre public ni appelé à la subversion. La France n'est pas en guerre avec Cuba, pas plus qu'elle n'est impliquée dans le conflit interne en Colombie. Les arguments au soutien du rejet de la demande de naturalisation de Monsieur Calvo Ospina sont donc des plus fantaisistes et viennent écorner l'image de notre pays. Recevez, Monsieur, nos salutations distinguées.
Signée par le Président André Minier, la secrétaire Dominique Leduc et la trésorière Corinne Pastori