Le gouvernement US demande à la Cour de Floride de rejeter les appels de Ramon et de Fernando
Le 6 décembre 2011, le gouvernement des Etats-Unis a demandé à la Cour du District sud de la Floride de rejeter les appels collatéraux de Ramon Labañino et de Fernando Gonzalez, alléguant que les arguments avancés par les deux hommes manquent de bases légales pour être pris en considération par cette Cour. Dans la réponse présentée ce jour devant la Cour, le Gouvernement a avancé que l'argument portant sur les sommes versées par le Gouvernement à des journalistes locaux de Miami avant et pendant le procès contre les Cinq pour créer contre eux un climat hostile et influencer le Jury – argument développé dans les deux appels – « ne constitue pas une violation du processus normal ». Les autres arguments ont été rejetés de la même manière et il a été demandé à la Juge [du district de Miami, Joan Lenard] de ne pas les prendre en compte. La motion du gouvernement répond aux appels présentés par les avocats de la Défense de Ramon Labañino et de Fernando Gonzalez respectivement le 8 août et le 12 septembre 2011. Il incombe maintenant à la défense de présenter sa réponse à cette motion, ce qui devrait être fait au début de l'année 2012, concluant ainsi le processus de documentation des appels devant la Cour. La décision finale sera alors du ressort de la juge qui n'a aucun délai spécifique de temps pour la prendre. Sources : Antiterroristas traduction: A. Arroyo
Los 5 , hoy...
Con la labor mercenaria de periodistas pagados por Washington se cumplió el objetivo de «hacer» culpables a los Cinco Miles de horas de emisión por radio y televisión, con gran cantidad de artículos, pagados todos por el gobierno de Estados Unidos, se convirtieron en poderosa arma. Autor: Adán Iglesias 10 de Octubre del 2011 - En MONCADA
L'absurde et cruelle décision de la juge Lenard contre René
par José Pertierra* Traduction Granma International
lle 6 septembre 2011, une juge fédérale de Miami a pris une décision absurde et cruelle contre un des cinq Cubains, dont la peine d'emprisonnement s'achève le 7 octobre prochain : La juge Joan Lenard a déclaré que René Gonzalez, qui a purgé 13 ans de prison pour ne pas s'être inscrit comme agent du gouvernement cubain, sera obligé de vivre les trois prochaines années à Miami, en « liberté surveillée ». M. Gonzalez avait demandé l'autorisation de revenir à Cuba pour retrouver sa femme Olga et ses filles Ivette et Irma. Il y a plusieurs années, le Département d'État avait décidé de ne jamais donner de visa à Olga afin qu'elle puisse rendre visite à son époux. Même s'il est citoyen étasunien de par sa naissance, René Gonzalez a été élevé à Cuba et il a la double nationalité. À la demande du gouvernement cubain, il est retourné aux États-Unis afin de surveiller les groupes terroristes de Miami, qui depuis leurs bases dans le Sud de la Floride mènent des actions terroristes contre la population cubaine. Cependant, en s'abstenant d'informer le Département de la Justice de ses activités aux États-Unis, René Gonzalez a violé la loi. Par contre, le FBI n'a jamais arrêté les terroristes que René surveillait : ils sont toujours libres, protégés, et passent des beaux jours à Miami. Quel intérêt peut bien avoir le gouvernement étasunien pour continuer à sanctionner une personne dont le seul délit est d'avoir lutté contre le terrorisme ? Pourquoi l'obliger à rester à Miami – un foyer de terrorisme anti-cubain – pendant les trois prochaines années ? Qu'importe si les terroristes – depuis leurs bases aux États-Unis – ont assassiné 3 478 Cubains et laissé handicapés 2 099 autres, au cours des 50 dernières années ? De plus, comment la juge veut-elle que M. Gonzalez applique les conditions de sa « liberté surveillée » à Miami ? Parmi les conditions imposées par la Cour à René Gonzalez figure l'interdiction de « s'associer avec des individus ou des groupes terroristes, ou avec des membres d'organisations qui prônent la violence ». Elle lui interdit également de « s'approcher ou de se rendre dans des endroits spécifiques où qui pourraient être fréquentés par des individus ou des groupes terroristes ». Cela ne veut-il pas dire que pour accomplir la sentence, Miami est précisément le lieu où il ne devrait pas vivre, cette ville étant le sanctuaire des terroristes aux États-Unis. Les terroristes que René était chargé de surveiller vivent toujours à Miami. Ils soutiennent ouvertement le recours à la violence contre Cuba. En avril dernier, Luis Posada Carriles, le commanditaire du sabotage d'un avion civil cubain dans lequel sont morts 73 personnes, et d'une campagne de terreur contre La Havane, qui comprenait la pose de bombes dans les plus grands hôtels et restaurants cubains, a réaffirmé son engagement dans la lutte armée contre le gouvernement cubain. Or Posada Carriles et ses acolytes vivent à Miami. Pourquoi mettre en danger la vie de René et l'obliger à vivre les trois prochaines années côte à côte avec les mêmes terroristes qu'il surveillait à Miami lorsqu'il était agent du gouvernement cubain ? Ce sont des terroristes cubano-américains qui ont assassiné Orlando Letelier (l'ancien ministre chilien des Affaires étrangères) aux États-Unis, Ronni Karpen Moffitt (une citoyenne nord-américaine), Eulalio Negrin et Carlos Muniz Varela (un Cubano-américain favorable au dialogue pacifique avec le gouvernement cubain), et aussi Felix Garcia Rodriguez (un diplomate cubain à l'ONU). Dans une enquête réalisée la veille du procès contre les cinq Cubains, la psychologue Kendra Brennan a conclu que les Cubano-américains de Miami maintiennent « une attitude guerrière contre Cuba ». En outre, une étude sur la communauté cubano-américaine de Miami, publiée par Americas Watch, a révélé que « les forces dominantes et intransigeantes de la communauté des exilés cubains à Miami », tentent de faire taire par la violence les opinions divergentes sur Cuba. Par exemple, des bombes ont été posées dans des stations de radios et dans les bureaux de revues de Miami. Les personnes qui plaident pour des changements dans la politique à l'égard de Cuba ont été menacées de mort. « Plus d'une dizaine de bombes ont été posées, dirigées contre ceux qui défendent l'idée d'une ouverture plus modérée envers le gouvernement de Fidel Castro », conclut le rapport. Il est donc irresponsable et dangereux d'obliger René Gonzalez à rester dans cette atmosphère de violence et de terrorisme pendant les trois prochaines années. Sa vie est en danger. La juge Lenard a expliqué qu'elle ne peut évaluer exactement les circonstances du délit, ou l'histoire et les caractéristiques du condamné ». Sérieusement, Mme la juge ? Mais si les «circonstances du délit » sont que René Gonzalez n'est pas venu aux États-Unis pour commettre des actes d'espionnage contre le gouvernement ou pour commettre des crimes. Sa seule mission consistait à surveiller les terroristes qui agissent en toute impunité aux Etats-Unis, et dont les cibles sont des civils innocents à Cuba. Son seul objectif était de rassembler des preuves que Cuba a ensuite remises aux FBI pour que Washington agisse contre ces gens. Ainsi, les terroristes cubano-américains ont préparé une série d'attentats à la bombe dans les hôtels et les restaurants les plus célèbres de La Havane, y compris le prestigieux Hôtel National et le légendaire restaurant La Bodeguita del Medio. La campagne terroriste avait pour objectif de détruire l'industrie touristique à Cuba, et ainsi porter un coup à l'économie du pays qui était déjà affaiblie après la chute du bloc socialiste de l'URSS et de l'Europe de l'Est. Après les attentats du 11 septembre, les États-Unis ont affirmé avoir comme priorité de punir les terroristes et de récompenser ceux qui combattent le terrorisme. S'il en est ainsi, ils devraient alors permettre à René Gonzalez de retrouver sa famille à Cuba, au lieu de l'obliger à rester à Miami entouré de terroristes qui veulent lui régler son compte. La juge Lenard allègue dans sa décision que, si elle permet à René de revenir à Cuba le 7 octobre, elle ne pourra pas « évaluer si le peuple étasunien est protégé des futurs crimes que le condamné pourrait commettre ». Mais le seul crime commis par René a été de ne pas s'inscrire comme agent étranger ! Comment pourrait-il représenter un danger pour le peuple étasunien s'il retourne dans son pays ? De combien de temps la juge Lenard a-t-elle besoin pour évaluer exactement quelque chose d'aussi clair que l'eau de roche ? La juge a également argué qu'elle a besoin de plus de temps pour que les États-Unis puissent donner à René « une préparation, une éducation et des services médicaux de la façon la plus efficace ». Pardon ? René a déjà déclaré qu'il n'a aucune intention de rester vivre aux États-Unis. Son avocat a exprimé clairement que René a proposé de renoncer à sa citoyenneté étasunienne pourvu qu'il puisse rentrer chez lui à Cuba. Il n'a besoin ni de l'éducation, ni de la préparation des États-Unis pour l'aider à se réinsérer dans la société étasunienne. Il souhaite tout simplement revenir à Cuba auprès de sa famille, et ne pas recevoir d'instructions sur la manière de vivre dans ce pays, et passer trois ans de plus séparé de son foyer. Somme toute, à Cuba, il aura à sa disposition les meilleurs soins médicaux, sans aucun frais ni pour les États-Unis ni pour lui-même. Sans aucune surprise, la procureure de l'affaire, Caroline Heck-Miller, a rejeté la requête de René sollicitant son retour à Cuba au terme de sa peine d'emprisonnement. C'est cette même juge qui a décidé de ne pas inculper Posada Carriles pour terrorisme, bien que l'avocate du Département de Sécurité le lui ait demandé. La seule issue de l'inexplicable et étrange décision de la juge Lenard est qu'elle laisse la porte ouverte à René pour une nouvelle demande de retour à Cuba, « si les circonstances justifient une modification de sa sentence. » Quelles circonstances la juge Lenard attend-elle? Qu'un terroriste quelconque à Miami tire sur René ?
* José Pertierra est avocat à Washington D.C. Il représente le gouvernement du Venezuela dans l'affaire de l'extradition de Luis Posada Carriles.
Déclaration du Comité International pour la libération des 5
12 août 2011 La semaine prochaine, le délai pour la présentation du Recours en Habeas Corpus présenté par Gerardo Hernández Nordelo, condamné sans preuve à une double perpétuité et auquel le gouvernement des USA continue de refuser son droit élémentaire à être entendu devant la justice, arrivera à son terme. Il ne faut pas oublier que le 25 avril dernier, la Procureur Caroline Heck Miller, au nom du gouvernement des Etats-Unis, a demandé au tribunal fédéral de Miami de refuser son appel extraordinaire. A cette occasion nous nous posons une question..."Que redoute le Parquet de Miami en refusant une audience à Gerardo, Héros de la République de Cuba pour avoir empêché des actes terroristes contre son peuple, détenu depuis près de 13 ans dans une prison de sécurité maximum, à qui on refuse la visite de son épouse depuis plus d'une décade, qui comme ses quatre frères qui luttaient pour cette même cause, a été reclus à plusieurs reprises dans des cellules d'isolement maximum sans avoir commis un quelconque manquement à la discipline, et qui sollicite le droit basique à ce que ses arguments soient écoutés et que soient produites les preuves supposées exister contre lui ?". Récemment a été publiquement révélée la manipulation du gouvernement américain consistant à payer à des journalistes de Miami un quart de million de dollars pour diaboliser les Cinq afin de convaincre à l'avance le jury de leur culpabilité. Ceci constitue une prévarication de la part du gouvernement des USA et c'est l'un des arguments que Gerardo doit présenter devant la justice. La République de Cuba dénonce l'arbitraire des Etats-Unis contre Gerardo auquel est refusé l'accès aux documents légaux en relation avec son affaire. Pour paraphraser les récentes déclarations d'Obama, nous dirons avec 10 Prix Nobel, des milliers d'intellectuels et d'artistes, des Parlementaires et des Gouvernements: « Il est temps que Gerardo Hernandez et ses quatre compagnons soient libérés », « Même si ce n'est que pour des raisons humanitaires, nous croyons qu'il est temps, après 13 ans d'un enfermement injuste que les cinq soient libérés ». « Nous n'attendons rien d'autre des cours nord américaines, mais nous croyons que le gouvernement des USA devrait prendre la décision correcte de permettre le retour des Cinq dans leurs familles ». Obama peut libérer les Cinq en faisant usage des prérogatives que lui confère la Constitution des USA en tant que président. Il est temps qu'il mette fin à cette injustice et qu'il écoute la clameur de l'humanité. Nous vous prions instamment d'envoyer à la Maison Blanche et aux ambassades de vos pays respectifs des télégrammes, des fax, des courriers électroniques exigeant que cesse le traitement illégal et arbitraire contre Gerardo Hernandez. Site web de la Maison Blanche: HTTP://WWW.WHITEHOUSE.GOV/CONTACT Tel: 1 + 202. 456-1111 Fax:1 +202. 456-2461 Adresse: President Barack Obama The White House 1600 Pennsylvania Ave, NW Washington, DC 20500 EE.UU. Au sein de la solidarité internationale nous ne cesserons pas un instant de lutter jusqu'à ce que les Cinq retrouvent leur Patrie et leurs familles. Comité International pour la Libération des Cinq (trad : A. Arroyo)
Pide el Gobierno de Estados Unidos que sea rechazada la solicitud de Habeas Corpus de Gerardo
avril 2011 Pide el Gobierno de Estados Unidos que sea rechazada la solicitud de Habeas Corpus de Gerardo Hernández Nordelo y que no se le conceda una audiencia para analizar sus argumentos y las supuestas pruebas presentadas contra él. La posición oficial está contenida en un documento de 123 páginas más tres anexos entregado hoy al tribunal federal de Miami por la fiscal Caroline Heck Miller, quien es la principal acusadora contra nuestro compatriota y fue también la que se negó a encausar al terrorista Luis Posada Carriles en el 2005. Próximamente el equipo de defensa de Gerardo dará su respuesta y la Jueza Joan Lenard tomará su decisión. Recordemos a Leonard Weinglass: “Lo peor que puede pasarle a alguien dentro del sistema de justicia norteamericano es estar solo. La solidaridad es necesaria para indicar que el mundo está vigilando y que la ley debe cumplirse.”
Un poème pour briser les silences par Tony Guerrero
"Mon séjour au Centre de Transit Fédéral d'Oklahoma a été long. Dix-huit jours, isolé, dans une cellule de ce qu'on appelle " el hueco ", le mitard, des jours qui m'ont semblé une éternité. Avec un peu de papier et des bouts de crayons, j'ai quotidiennement écrit le récit de ces jours, et quelques lettres personnelles et très spéciales, nées de cette solitude dont, paraphrasant des vers de Juán Ramón Jiménez, je pourrais dire : "Tu es dieu dans ton âme, tu es tout l'Univers, tu es un au centre de toi-même ". Une partie seulement de ce journal et une seule des neuf lettres écrites arrivèrent à destination. Cela m'a fait très mal, et j'ai eu recours à la poésie pour revivre ces moments d'isolement, et d'une certaine manière, rattraper cette perte irréparable. Entre le 3 et le 16 mars, de retour à Florence, sont nés ces poèmes, en guise de journal, des poèmes que je vous suggère de lire comme étant un seul poème (comme il paraît qu'on doit lire les célèbres Sonnets de Shakespeare, en n'oubliant pas bien sûr la grande différence entre cette œuvre classique et cette modeste création). Pour cet ensemble de poèmes j'ai décidé d'utiliser des vers décasyllabes avec des rimes libres, en gardant le nombre de vers qui composent un sonnet. Mon objectif n'est pas la recherche d'une beauté rythmique ou d'une perfection des strophes, bien moins encore la création de quelque chose de nouveau. Je veux simplement amener le lecteur dans les recoins de mon âme tout au long de ces jours d'un isolement aussi injuste que total, quoique ainsi, également, comme le dirait Dario, " ma protestation reste écrite " contre ces traitements et cette perte inhabituelle."
C'est ce que nous dit Antonio Guerrero Rodriguez, notre Tony, un des cinq Cubains injustement détenus aux Etats-Unis, dans un recueil de ses poèmes les plus douloureusement conçus: nous vous parlons de"Un lieu à l'écart", qui a vu le jour l'année dernière grâce à une initiative de le maison d'éditions Vigia. Emu par la grandeur humaine qui émane de ces vers, un poète italien, Silvano, a eu l'idée de publier sur Internet, sur le plus grand nombre de sites possible et ce dans le plus grand nombre de langues possible, le recueil de poèmes de Tony. Chaque jour, à partir du 26 janvier et ce jusqu'au 12 février 2011, sera publié sur les blogs, sur les listes de correspondants et sur les pages des cyberjournaux qui le souhaiteront, le poème correspondant à la date, écrit par Tony un an plus tôt, c'est-à-dire entre le 26 janvier et le 12 février 2010. En italien, en anglais, en français, en portugais, et même en russe ou en bulgare, les poèmes de Tony sillonneront le cyberespace, faisant s'écrouler des murs de silence. Que ceci soit une façon de plus de prouver aux Cinq notre solidarité, notre affection, notre foi en la légitimité de leurs actes, et une façon aussi de crier à l'empire, de tous les coins du monde, Libérez les Cinq, MAINTENANT !
Comme Tony, disons : " La fatigue est présente, mais je ne me rends pas. Des blessures sont visibles, mais je ne saigne pas. Tant de fatigue, tant de douleurs, Je les calme avec l'amour né de mes rêves Faits d'une matière invincible Que les gardiens ne reconnaissent pas ".
Un poema para romper silencios por Tony Guerrero
"Mi estancia en el Centro de Transito Federal de Oklahoma fue larga. Dieciocho días, aislado, en una celda del llamado "hueco", días que parecieron una eternidad. Con algo de papel y diminutos lapicitos, fui escribiendo el diario de estas jornadas, así como un grupo de cartas personales y muy especiales, nacidas en esa soledad, donde, parafraseando versos de Juan Ramón Jiménez, diría: "Tú eres dios de tu pecho, tú eres solo Universo, tú eres uno en tu centro". Sólo una parte de ese diario y una de las nueve cartas escritas llegaron a su destino. Me dolió muchísimo que esto pasara, y recurrí a la poesía para revivir las vivencias de aquel aislamiento y, de alguna forma, reponer la irreparable pérdida. Del 3 al 16 de marzo, ya en Florence, nacieron estos poemas, a modo de diario, los que sugiero se lean como un solo poema (como se dice han de leerse los famosos Sonetos de Shakespeare, claro que salvando la gran diferencia entre esa obra clásica y esta modesta creación). Para este poemario decidí escribir versos decasílabos con una rima libre, en la cantidad de versos del soneto. No es mi objetivo la búsqueda de belleza rítmica o de perfección de estrofa, mucho menos crear algo novedoso. Sólo pretendo llevar al lector hasta los rincones de mi alma por aquellos días de injusto y total aislamiento, aunque también, como dijera Darío: "mi protesta queda escrita" contra el trato y contra la inusual perdida". Así nos habla Antonio Guerrero Rodríguez, nuestro Tony, uno de los cinco cubanos prisioneros injustamente en Estados Unidos, de uno de sus poemarios más dolorosamente concebidos: hablamos de "Un lugar de retiro", que viera la luz el pasado año, gracias a una iniciativa de la Editorial Vigía. Conmovido por la grandeza humana que emana de estos versos, un poeta italiano, Silvano Forte, tuvo la feliz iniciativa de publicar en Internet, en la mayor cantidad de sitios, y traducidos al mayor número de idiomas posibles, el poemario de Tony. Cada día, nos propone Silvano, a partir del 26 de enero y hasta el 12 de febrero de 2011, se publicará en blogs, listas de correo y en las páginas digitales que lo deseen, el poema que corresponda a ese día, escrito por Tony un año antes, es decir, entre el 26 de enero y el 12 de febrero de 2010. En italiano, inglés, francés, portugués, y hasta en ruso o búlgaro, los poemas de Tony surcarán el ciberespacio, derribando muros de silencio. Sea esta una forma más de demostrar a los Cinco nuestra solidaridad, nuestro cariño, la seguridad en la certeza de sus acciones, y también de gritar al imperio, desde todos los rincones, ¡¡Libertad a los 5, YA!!
Digamos como Tony: "Hay cansancio, pero no me rindo. Hay cortaduras, pero no sangro. Tanta fatiga, tantos dolores calmo con el amor de mis sueños, hechos de una materia invencible que no reconocen los guardianes".
DÉCLARATION FINALE du Forum des Organisations Civiles pour la Libération de nos Cinq Camarades
Réunis à La Havane, Cuba, le 10 décembre 2010, Journée des Droits de l'homme, des délégués de diverses organisations de la société civile cubaine, et 5 organisations régionales et internationales ayant siège à Cuba, des participants dans le Forum de la Société Civile Cubaine pour la liberté des Cinq, s'accordent à déclarer ce qui suit :
1. Les membres de la table d'exposition ont offert au Forum une ample information actualisée à propos de la situation des cinq antiterroristes cubains, privés de liberté depuis 12 ans, dans des prisons des États-Unis : Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, René González, Ramón Labañino et Fernando González, information qui révèle objectivement les violations de la légalité pendant le processus judiciaire intenté contre eux par des autorités et des tribunaux concernés par cette affaire. 2. Nous condamnons les violations des droits de l'homme desdits prisonniers, perpétrées depuis le moment de leur arrestation, au cours de tout le processus judiciaire et pendant le temps d'emprisonnement et l'accomplissement des sanctions injustes imposées, évidemment illégales. 3. Le cas des Cinq est absolument politique. Celui-ci a été le procès judiciaire le plus long des États-Unis, étouffé par la grande presse complice, malgré les violations évidentes des lois et l'injuste processus judiciaire réalisé contre eux. Pendant que les Cinq subissent une prison injuste, des terroristes internationaux tels qu'Orlando Bosh Avila et Luis Posada Carriles se promènent librement dans les rues de Miami et reçoivent un hommage dans une Université de cette ville. 4. il est nécessaire de divulguer la vérité sur le cas des Cinq. Ces Cubains ont réussi à s'infiltrer dans des réseaux terroristes anticubains à Miami. Leur comportement a seulement consisté à prévenir des actes terroristes contre Cuba, sachant qu'il est de notoriété publique qu'à Miami résident et agissent impunément les groupes terroristes qui ont occasionné la mort de personnes innocentes dans notre pays et dans d'autres pays, ils ont organisé des centaines de projets et exécuté des meurtres et des sabotages pour détruire notre économie, pour disséminer des maladies dans la population, et attenter de diverses manières à la paix, à la stabilité et au développement de Cuba. 5. Après un procès truqué, qui s'est tenu sur le territoire même de la Floride où résident ces groupes, et malgré le manque de preuves démontrant qu'ont été commis des actes ou que des informations sur des affaires de sécurité nationale pour les Etats-Unis ont été recherchées, ils ont été condamnés à des peines de prison injustes. Bien que les sentences contre trois des cinq aient été révisées et qu”on ait réussi à enlever les emprisonnements à perpétuité imposés à Ramón et Antonio, les nouvelles sentences sont tout autant injustes. Gerardo a été condamné à deux emprisonnements à perpétuité et 15 ans de prison et il est resté dans des prisons de sécurité maximale. Cuba a rendu responsable le gouvernement nord-américain du manque de soins médicaux face aux sérieux problèmes de santé qu'il a eus au moment où il est tombé malade, conséquence de son envoi cette année de nouveau, d'une manière arbitraire, en cellule de confinement solitaire. 6. Les abus auxquels les cinq héros cubains ont été soumis en prison constituent également une violation flagrante des droits de l'homme et des Pactes, des Accords et des Conventions internationales qui régissent le Droit Humanitaire. Pendant la longue période de réclusion, ces cinq Cubains ont affronté les plus grands obstacles pour exercer leurs droits et ont été soumis à de cruels châtiments, incluant de longues périodes de confinement solitaire. 7- Il est significatif que depuis le 27 mai 2005 le Groupe de Travail des Arrestations Arbitraires de la Commission, à l'époque, de Droits de l'homme des Nations Unies ait déclaré ARBITRAIRES les arrestations de ces cinq Cubains et ait sollicité du Gouvernement des États-Unis l'adoption immédiate des mesures nécessaires pour résoudre ladite situation. Cette décision constitue la première mise en question de ce groupe de travail sur un jugement effectué aux États-Unis. 8. La lutte pour la liberté des Cinq constitue déjà une réclamation de la communauté internationale. Des gouvernements se sont unis à cette demande, ainsi que des organisations sociales, politiques, des professionnels, des parlements, des personnalités de la culture, de la science, des prix Nobel, des juristes, des institutions de la société civile et d'autres encore dans un geste solidaire pour la défense de cette juste cause. Nous, membres des organisations de la société civile cubaine, ici présentes dans ce Forum, nous élevons notre voix pour exiger justice en faveur de la libération des cinq héros cubains. Nous encourageons toutes les personnes et organisations sensibles à la justice et aux sentiments humains les plus élevés à se joindre à notre demande. Il est nécessaire que nous tous, ici présents, nous augmentions l'information du cas des Cinq par le moyen de courriers électroniques ou par d'autres voies jusqu'aux membres de nos réseaux, aux amis et parents, en sollicitant leurs actions solidaires consistant à envoyer des messages, à adresser des appels téléphoniques aux bureaux du Président des États-Unis, demandant que les cinq soient libérés au moyen de l'emploi de ses facultés légales et constitutionnelles pour décréter leur liberté. 9. Nous faisons appel à la solidarité internationale et spécialement au peuple des États-Unis, pour qu'ils appuient la demande du peuple cubain pour que cette injustice soit réparée de la part du Président de ce pays, Barack Obama.
La solidarité internationale pourra obtenir leur retour dans leur patrie et dans leur famille! En cette Journée des Droits de l'homme nous honorons l'attitude héroïque de Gerardo, Fernando, Ramón, René et Antonio, qui symbolisent la volonté de notre peuple de défendre la Patrie et les valeurs de justice, de liberté et de solidarité qu'ils représentent héroïquement. Nous soutenons également la conduite digne et vaillante de leurs familles que nous admirons et nous leur affirmons que nous continuerons à leur côté dans cette bataille pour la vérité, jusqu'à obtenir à leur libération, en dénonçant l'injustice et la cruauté dont sont victimes ceux qu'ils aiment. Ils reviendront! Les représentants des organisations de la Société Civile de Cuba participant au Forum
Una visita a Gerardo en la prisión
version française en bas de rubrique agosto 2010 Por Danny Glover (activista y actor) y Saul Landau (miembro del Instituto para Estudios de Política)
Desde el aeropuerto Ontario California, a unos 100 kilómetros al este del centro de Los Ángeles, fuimos en auto hacia el norte por la Carretera 15, el camino a Las Vegas. Los autos con expectantes jugadores aficionados y grandes camiones cargados ascienden y descienden por las montañas donde se encuentran Los Ángeles y los Bosques Nacionales de San Bernardino. Hacia el este está el alto desierto, a unos 1 200 metros sobre el nivel del mar. Entre enebros, árboles de Josué y artemisas abandonamos la autopista construida por el hombre y nos dirigimos a un centro comercial creado por un bromista, donde recogemos a Chavela, la hermana mayor de Gerardo. Pasamos por lugares de venta de comida rápida con nombres de cadenas, y peluquerías, tiendas de tatuajes, gasolineras y mini centros comerciales (un paseo por la cultura norteamericana), rumbo al Oeste y luego al Norte por la 395, hasta llegar al Complejo Penitenciario Federal, una prisión de alta seguridad de 192 000 metros cuadrados , construida hace seis años (a un costo de $101,4 millones de dólares), destinada a enjaular a 960 reclusos. En el Vestíbulo de Visitantes, pintado de un gris institucional, un guarda nos entrega formularios encabezados con números, señala con la cabeza un libro y mira hacia un montón de plumas. Escribimos, le devolvemos los formularios y nos sentamos en la habitación gris con otros visitantes –todos negros y latinos. Esperamos durante veinte minutes. Un guarda menciona nuestro número. Vaciamos los bolsillos, excepto el dinero. Pasamos por una sensible máquina de detección al estilo de las de los aeropuertos, recogemos nuestros cintos y espejuelos revisados con rayos X y extendemos el antebrazo para que otros guardas uniformados nos acuñen. Dos mujeres negras y una pareja latina de avanzada edad reciben el mismo trato. Intercambiamos sonrisas nerviosas, Visitantes en tierra extraña. Él pasa nuestras identificaciones por una gaveta conectada a otra habitación sellada al otro lado de una ventana de plástico grueso. Allí un guarda revisa los documentos y presiona botones que abren una pesada puerta de metal. El grupo pasa a un pasillo exterior. El cegador sol de media mañana y el calor del desierto golpean nuestros cuerpos después de las habitaciones con aire acondicionado. Esperamos. Un guarda conferencia a través de una pequeña ranura de la puerta del edificio que alberga a los reclusos –a cada lado torres con armas de fuego; una masa de alambre de púas cubre la parte superior de muros de concreto. Esperamos, pasamos calor, y luego entramos en otra habitación con aire acondicionado; finalmente se abre una puerta y pasamos al salón de visita. Un guarda nos asigna una mínima mesa plástica rodeada de tres sillas baratas de plástico por un lado (para nosotros) y del otro lado una para Gerardo. Niños afro-norteamericanos y latinos intercambian su lugar en el regazo de sus padres mientras padres en uniforme caqui de la prisión conversan con las esposas. Chavela lo ve de lejos 20 minutos más tarde, mientras él, sonriente, avanza a paso vivo a través de la habitación. Casi llorando, Chavela dice: “Ha perdido peso”. Parece tener el mismo peso que cuando (Saul Landau) lo vio en primavera. Gerardo abraza y besa a su hermana, abraza a Saul y luego Danny. Le da las gracias por su esfuerzo por liberarlo del hueco, donde estuvo 13 días a fines de julio y principios de agosto. Gerardo nos informa que dos agentes del FBI que investigan un incidente no relacionado con este caso lo habían interrogado en prisión. Inmediatamente después, las autoridades de la penitenciaría arrojaron a Gerardo en el hueco, aunque no existía evidencia, lógica o sentido común que pudiera implicarlo en el supuesto incidente no relacionado. La temperatura en el hueco llegó a poco menos de 40 grados. “Tuve que echarme en la cabeza el agua que me daban para beber”, nos dijo Gerardo. “No me ayudó con mi presión alta. Ni siquiera podía tomar mi medicamento. Pero creo que me soltaron gracias a las miles de llamadas telefónicas y carta de personas de todo el mundo”. Chavela amontonaba comida rápida en la mesa –la única que había en las máquinas expendedoras. Mordisqueamos compulsivamente mientras Gerardo nos contaba acerca de su vida en un cajón de sudar durante casi dos semanas. “Allí no circulaba aire”, rió como diciendo, “No era para tanto”. Hablamos de Cuba, estaba al día de las noticias por medio de la lectura, la TV y de los visitantes que le informaban. Se sintió alentado por las medidas tomadas por el presidente Raúl Castro para enfrentar la crisis. En la televisión de la prisión vio parte del discurso de Fidel y las preguntas y respuestas en la reunión de la Asamblea Nacional. “Vi a Adriana (su esposa)”, presente en el público. Su sonrisa se esfumó. “Es doloroso. Ella tiene 40 años y yo 45. No nos queda mucho tiempo para formar una familia. Estados Unidos ni siquiera le concede una visa para visitarme. Se ha comportado con mucho valor y dignidad durante esta terrible experiencia”. Gerardo Hernández, uno de los Cinco de Cuba, cumple dos condenas a cadena perpetua por conspiración para cometer espionaje y complicidad por asesinato. Los fiscales no presentaron ninguna evidencia de espionaje en el juicio en Miami. La acusación de complicidad supuso una evidencia, no demostrada, de que Gerardo envió a Cuba detalles del vuelo de los aviones de Hermanos al Rescate derribados por MiGs cubanos en febrero de 1996 --lo cual no hizo. La acusación también presupuso que sabía de órdenes secretas del gobierno cubano de derribarlos, lo que tampoco es cierto. Los cinco hombres monitorearon e informaron acerca de terroristas cubanos exiliados en Miami, los cuales habían planeado sabotajes y asesinatos en Cuba. Cuba compartió esta información con el FBI. Larry Wilkerson (coronel retirado del ejército y ex jefe de personal del secretario de Estado Colin Powell) comparó la probabilidad de que a los Cinco se les celebrara un juicio imparcial en Miami con “las probabilidades de que un israelí acusado obtuviera justicia en Teherán”. Bebimos té helado embotellado, empalagosamente dulce. Chavela trajo más papas fritas. Gerardo reanimó el ambiente contando un incidente de cuando en la década de 1980, siendo teniente en Cabinda, Angola, escoltó a altos oficiales cubanos a una cena con importantes soviéticos de visita. “Le dije a mi coronel que había memorizado un corto poema de Mayakovsky en ruso (de sus días de estudiante) y que podría recitarlo para los oficiales soviéticos”. Recitó el poema en ruso. Todos aplaudimos. Él sonrió. “Estaban asando un cerdo y tenían botellas de bebida, una fiesta”. “Recité el poema. El coronel soviético me abrazó, me besó en ambas mejillas –muy emocionado. Tuve que repetir mi actuación para los otros oficiales. Finalmente, el coronel cubano me dijo que ya le había sacado el jugo a la situación y me marché”. Dos horas pasaron rápidamente. Esperamos a que los guardas nos permitieran salir. Gerardo estaba parado en atención contra un muro, junto a otro prisionero, cerca de una puerta que da al bloque de las celdas. Lo saludamos con el puño en alto. Él respondió igual. Su hermana le sopló un beso. El sonrió ampliamente de forma tranquilizadora –como recordándonos: “Manténganse firmes”.
testimonio - témoignage
bilingue...
¿Y por qué EU no libera ahora a los Cinco Cubanos?
Por Irene Selser - 23 de julio 2010
La pregunta tiene respuesta y la acaba de dar el ex diplomático de Estados Unidos en Moscú durante la guerra fría, Wayne Smith, a la vez ex jefe de la Oficina de Intereses de Washington en La Habana. Para Smith, no basta con calificar de satisfactorios los acuerdos gobierno-Iglesia para la liberación de los disidentes cubanos, como lo hizo la canciller Hillary Clinton. La administración Obama, dice Smith, podría alentar esa tendencia liberando a los llamados Cinco Cubanos, encarcelados en EU acusados de espionaje; algo que la Casa Blanca, añade, debería hacer de todas maneras a fin de ayudar a restaurar la imagen de Estados Unidos, que ha quedado dañada por la condena internacional a su manejo del caso.
En un artículo publicado en la revista The Nation (13 de julio) bajo el título Liberen a los cinco cubanos!, Smith hace un recuento de algunos avances alentadores en Cuba en las últimas semanas, mencionando: 1) la reducción a 167 en el número de presos políticos, que según anunció en junio un importante disidente, Elizardo Sánchez, era hasta ese mes la cifra más baja desde el triunfo de la revolución cubana, en 1959; 2) el acuerdo anunciado el 7 de julio por el gobierno del presidente Raúl Castro para liberar a 52 opositores, según lo pactado con el canciller español Moratinos y el cardenal Jaime Ortega, arzobispo de La Habana; y 3) la suspensión temporal de Guillermo Fariñas de su huelga de hambre tras 135 días de ayuno total, para exigir la liberación de 26 presos enfermos.
Pero ¿quiénes son los Cinco Cubanos? Smith recuerda que eran miembros del Servicio de Inteligencia cubano que fueron enviados a EU, no a espiar al gobierno estadounidense o a alguna de sus entidades, sino a penetrar a ciertas organizaciones cubanas en el exilio y recabar información sobre las actividades terroristas que estaban desarrollando en contra de Cuba. La información sería entregada luego al Buró Federal de Investigaciones (FBI) para que éste pudiese poner un alto a tales actividades.
En este sentido, en junio de 1998 tres representantes del FBI fueron invitados a Cuba para reunirse con su contraparte. Regresaron con unos 64 expedientes con información pertinente. Luego los cubanos esperaron a que EU actuase en contra de los terroristas, pero fue en vano. En su lugar, el FBI, aparentemente capaz de determinar a partir de la evidencia las identidades de las fuentes, arrestó a los cinco cubanos unos meses más tarde.
Cuando finalmente en 2001 fueron a juicio en Miami, donde el sentimiento anti-Castro es tan fuerte, no hubo posibilidades ni siquiera de formar un jurado imparcial.
En su texto en defensa de la libertad de cinco agentes del espionaje cubano en EU (The Nation, 13 julio), encarcelados en 2001 y condenados a largas penas, el diplomático estadunidense Wayne Smith, ex jefe de la Oficina de Intereses de EU en Cuba, alega que en Miami los fiscales no pudieron presentar evidencia de que los cinco fuesen culpables de espionaje o de ningún otro crimen, más allá de ser los agentes sin registro de un poder extranjero. Pero los fiscales recurrieron a la vieja estratagema de acusarlos de conspiración para cometer actos ilegales. La condena más dura fue para Gerardo Hernández (conspiración para asesinar), con dos cadenas perpetuas.
En agosto de 2005 tres jueces del Tribunal de Apelaciones de Atlanta, revocaron las condenas y ordenaron sin éxito un nuevo juicio fuera de Miami.
Los cinco han estado presos por casi 12 años bajo condiciones difíciles, afirma Smtih. Y en todo ese tiempo no se ha permitido ni a Gerardo Hernández ni a René González recibir una sola visita de sus esposas, lo cual es un castigo cruel y despiadado.
El diplomático, a quien nadie podría acusar de pro castrista, recuerda que este caso se ha convertido en una especie de causa internacional célebre. Diez premios Nobel, cientos de juristas, miembros de parlamentos y varias otras asociaciones de todo el mundo han pedido a la Suprema Corte de EU revisar el caso.
Hasta la ONU ha tomado cartas en el asunto y por primera vez en la historia, recuerda Smith, su Comisión de Derechos Humanos condenó el juicio argumentando que el tribunal de Miami no podía haber tenido la objetividad e imparcialidad que se requieren para asegurar un juicio justo.
Smith propone en The Nation una solución que podría beneficiar a todos: que Obama conmute las sentencias, ya que nunca hubo evidencia con la que condenar a los cinco, y Cuba libere a todos los presos políticos; algo que siempre ha sido un objetivo de Washington.
Ninguno de los dos gobiernos debería sufrir efectos adversos de esta liberación recíproca, considera Smith. Al contrario, ambos serían aplaudidos y sus imágenes internacionales mejorarían.
En el intercambio, concluye Smith, debe ser liberado el estadounidense Alan Gross, arrestado en Cuba en 2009 por sospechas de subversión. A cambio, Washington podría a su vez suspender formalmente otros programas para promover la democracia en Cuba que no cumplan con el protocolo diplomático normal y que no tengan la autorización del país anfitrión. Publicado por Milenio Online
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Un colloque sur les antiterroristes cubains s'est tenu au siège du Sénat français
Un colloque sur les antiterroristes cubains emprisonnés aux États-Unis s'est tenu au siège du Sénat français
Le juriste français Nuri Albala a dénoncé les graves défaillances du procès dont les cinq antiterroristes cubains ont fait l'objet à Miami au cours d'un colloque organisé à Paris à l'initiative de l'Association internationale des Juristes démocrates (AIJD) et de 12 autres organisations de défense des droits de l'homme. Le colloque sur « Les droits de l'homme, le Droit et les Cinq de Miami » s'est tenu au siège du Sénat français avec la participation de Magali Llort, mère d'un des cinq Cubains emprisonnés aux États-Unis depuis près de 10 ans pour avoir noyauté des organisations ayant commis des actions violentes contre Cuba depuis le sol US.
Mme Magali Llort a dénoncé devant les participants au colloque le fait que les autorités des États-Unis entravent systématiquement le droit des familles à rendre visite aux cinq Cubains emprisonnés et le silence des grands médias US et de la presse occidentale en général sur les violations de la législation états-unienne commises pendant leur procès à Miami.
« Quand nous pensons à eux, à la fermeté dont ils sont en train de faire preuve, nous pensons que nous n'avons pas le droit de pleurer ou de baisser les bras, que nous devons lutter pour faire connaître au monde entier la vérité sur cette affaire, qui – malheureusement – est passée sous silence », a déclaré la mère de Fernando Gonzalez.
Le juriste français Nuri Albala a rappelé que les cinq antiterroristes cubains, arrêtés par le FBI en septembre 1998, avaient été accusés d'espionnage. Il a fait remarquer que cette accusation se justifie uniquement si les autorités US reconnaissent que les groupes terroristes de Miami noyautés par les Cinq font partie des institutions armées des États-Unis.
L'avocat états-unien Leonard Weinglass, qui fait partie de la défense des Cinq, et l'avocat cubain Roberto Gonzalez, frère de Fernando Gonzalez et conseiller de la défense, ont expliqué aux participants réunis au siège du Sénat français des détails des violations commises pendant le procès de Miami contre les antiterroristes cubains.
Pour sa part, Maurice Lemoine, rédacteur en chef du mensuel français Le Monde diplomatique, a abordé la campagne d'hostilité dont les Cinq ont fait l'objet à Miami pendant le déroulement de leur procès. Dans des déclarations à la télévision cubaine, Maurice Lemoine a estimé qu'il serait intéressant d'organiser un débat sur la liberté d'expression à Miami.
« Les deux journaux les plus importants de Miami – le Miami Herald et le Nuevo Herald – sont arrivés depuis des années à la conclusion que, pour des raisons économiques, ils ne pouvaient pas s'opposer à l'extrême droite de Miami », a indiqué Maurice Lemoine pour expliquer l'hostilité dont la presse de cette ville états-unienne fait preuve vis-à-vis des Cinq et de Cuba.
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L'ONU et les 5: Déclaration de la FIO
"...1. L'Opinion No. 19/2005 du Groupe de Travail sur les Détentions Arbitraires des Nations Unies, adressée au gouvernement des États-Unis d'Amérique, concernant l'affaire de messieurs Antonio Guerrero Rodríguez, Fernando González Llort, Gerardo Hernández Nordelo, Ramón Labañino Salazar et René González Sehwerert, reconnaît que le pays cité est un Etat signataire du Pacte International des Droits Civils et Politiques et que, par conséquent, le gouvernement nord-américain est obligé de la mettre en œuvre..."
Des juristes américains dénoncent l'injustice commise par les USA contre les Cinq
Lino Luben Perez L'Association Américaine de Juristes (AAJ) a qualifié d'injustes les condamnations à de lourdes peines de prison que les cinq Cubains purgent depuis 1998 pour avoir lutté contre le terrorisme.
En tant que juristes épris de justice il est opportun, une fois de plus, de dénoncer les peines injustes et arbitraires qui aux USA frappent Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González, a affirmé Raudillo Martín, premier vice-président de l'AAJ.
Martín a prononcé le discours inaugural de la II° Rencontre Internationale des avocats du travail et du mouvement syndical en défense du droit du travail et de la sécurité sociale en opposition aux politiques néolibérales qui a commencé lundi dernier à l'Hôtel Nacional de Cuba, dans la capitale cubaine.
« Nous réclamons la solidarité avec ces compatriotes » a-t-il déclaré devant des experts venus d'Argentine, du Brésil, de Cuba, d'Équateur, d'Espagne, du Guatemala, de Porto Rico, du Canada et des Etats-Unis, « qui viennent à La Havane depuis neuf malgré les lois de l'impitoyable blocus nord-américain contre l'Île », a-t-il ajouté en se référant aux représentants de ces deux dernières nations.
Il a souligné que les mécanismes financiers internationaux démontrent leur délabrement, la prédominance du marché et des institutions qui régissent les politiques néolibérales qui commencent à se heurter à des résistances et démontrent leur incapacité à répondre aux problèmes pressants de la société actuelle.
L'AAJ est une organisation non-gouvernementale, fondée en 1975 à Panama, avec un statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social de l'Organisation des Nations Unies et l'un de ses principes essentiels est la lutte pour l'autodétermination des peuples, la pleine indépendance économique et la souveraineté de l'Etat.
La II° Rencontre Internationale d'avocats du travail s'est terminée mardi (18 mars 2008).
Sources : AIN - Granma
TESTIGO PRESENCIAL ATLANTA: EN BUSCA DE LA JUSTICIA PARA LOS CINCO DE MIAMI
El 17 de Junio 1998, tuvo lugar en La Habana una junta sin precedentes entre el gobierno cubano y el Buró Federal de Investigaciones norteamericano, el FBI, en que Cuba, buscaba poner fin a una campaña de terrorismo que duranto 40 años se había impuesto a esta isla nación.
Antonio Guerrero Rodriguez
C'est à Miami que naît Antonio Guerrero Rodríguez, le 16 Octobre 1958. Il est le deuxième enfant d'Antonio Guerrero et de Mirta Rodríguez. Il a une grande sœur, María Eugenia, son aînée de 4 ans. Pour la famille et les amis, ils sont Maruchi et Tony. Papa Guerrero a eu son heure de gloire en tant que " pelotero " dans l'équipe de base-ball de Miami, jusqu'à ce qu'une sérieuse blessure au genou arrête définitivement sa carrière. Et puis, quelques mois après la naissance de Tony, la Révolution cubaine triomphe. C'est le retour au pays. Antonio Guerrero senior devient " tabacalero ", mais décède quelques années plus tard. C'est sans doute de lui que Tony tient son amour des sports. Basket, natation, football, base-ball, il pratique et même entraîne les autres camarades. C'est le sport qui va faire fondre les rondeurs du petit garçon qui aimait tant les glaces, surtout celles du Parc Coppelia, à La Havane. Et peut-être aussi le plaisir de danser la salsa, en bon Cubain qu'il est! Sans compter les études, qui prennent du temps. Tony est un " pionerito " sérieux et calme, un étudiant doué, brillant dans le domaine des mathématiques. Dans la vie de tous les jours, il est méthodique, appliqué, consciencieux, ce qui ne l'empêche pas d'aimer sortir avec ses amis. Il aime le sport et les arts. Mais c'est vers le Génie Civil qu'il oriente sa carrière. Il obtient une bourse d'études pour devenir ingénieur, et c'est ainsi qu'on le retrouve à Kiev, en Ukraine, en 1980. Il y découvre l'hiver russe, la neige, le froid, un monde aux antipodes des Caraïbes. Il en garde des images fortes qu'il transcrira dans des poèmes, et des amitiés solides. Un comité de soutien pour les Cinq existe d'ailleurs à Kiev depuis plusieurs années. De retour à Cuba, son diplôme en poche, il est chargé malgré sa jeunesse, de réaliser l'agrandissement de l'aéroport de Santiago de Cuba. Ce sera fait, et si bien fait que Fidel Castro en personne le félicitera du résultat. Son autre œuvre majeure de l'époque, c'est Antonio junior, Tonito, réalisé en collaboration avec Delgys Cabrera, son épouse. Et puis la vie passe, le couple se sépare. Tony quitte Cuba pour le Panama. C'est là que, quelques années plus tard, naîtra son second fils, Gabriel. Gabrielito est le portrait de son père au même âge, tant et si bien qu'il est difficile de dire sur les photos au même âge qui est le père, qui est le fils. Ce sont les mêmes joues rondes, les mêmes yeux sombres, le même regard. Mais les intérêts de Cuba envoient Tony à Miami, parce que le danger vient de la communauté d'exilés qui par tous les moyens essaient d'abattre une Révolution qu'ils n'acceptent pas, parce qu'elle a donné le pouvoir au peuple. Et voilà Antonio Guerrero à Key West. Lui, le brillant ingénieur, devient homme à tout faire dans la base aéronavale de Cayo Hueso. Mais c'est l'aéroport d'où partent les petits avions de l'association terroriste " Hermanos al rescate " qui sort quotidiennement pour des raids sur Cuba. Les plans de vol sont accessibles dans l'aéroport, il ne s'agit pas d'espionner le secret-défense des Etats-Unis, simplement d'avertir Cuba. Ça permet aux Cubains de se mettre à couvert. Et puis les gens aiment bien ce jeune homme sympathique, au sourire communicatif, qui danse si bien la salsa et qui est toujours prêt à rendre service. Parce que Tony est comme ça, dans la vie de tous les jours.
Quand le 12 septembre 1998 il sera arrêté par le FBI, ses amis de Key West viendront témoigner en sa faveur, et leur amitié ne s'est jamais démentie au cours des longues années de sa détention. Tous attendent que justice soit rendue et que Antonio Guerrero retrouve la liberté. Ses amis des Comités de solidarité aussi. Parce que malgré la détention, la chape de silence qui a pesé longtemps sur l'affaire, l'isolement que lui fait subir la justice américaine, les amis de Tony sont chaque jour plus nombreux. Son courrier frôle la barre des 300 lettres par mois venues du monde entier - une mine d'or pour lui qui collectionne les timbres!-, et il répond consciencieusement à tous.
A Cuba aussi, tout le monde l'attend. Son fils Tonito qui à 20 ans est devenu un beau jeune homme qui se permet d'être plus grand que son héros de père, ses neveux Carlitos et Maricarla, dont il est l'oncle vénéré, Maruchi, sa sœur, qui a eu si peur pour ce petit frère qu'elle n'a pu voir pendant des mois et des mois après son arrestation. Elle se souvient avec la même émotion que si c'était hier de ce moment où, à la prison de Miami, derrière une vitre, elle a vu arriver son frère, menottes aux poignets et des chaînes aux pieds, dans cette combinaison orange que le goulag de Guantánamo a rendu tristement célèbre. " Y él levantó la cabeza, ¡y vi su sonrisa, la sonrisa de Tony! - Mira, me dijo, ¡sigo en vida!" (Il a levé la tête et j'ai vu son sourire, le sourire de Tony! -Regarde, m'a-t-il dit, je suis toujours vivant!) Mais celle qui attend avec le plus de ferveur, c'est sa mère. Mirta Rodríguez est une vieille dame à cheveux blancs, qui vit à la Havane dans le quartier de la Víbora, dans la petite maison remplie de fleurs, de plantes vertes et de photos de Tony, où la chambre du héros l'attend, pareille au jour où il en est parti. Seule différence : une volée de placards métalliques dans le couloir qui prennent plein de place et qui sont remplis des courriers reçus par le fiston. Elle gère tout ça, " pour quand il reviendra.", les lettres, les réponses, les témoignages, les dessins, les poèmes…
En prison, Tony s'est découvert une passion pour la poésie. C'est ce qui l'a aidé à tenir debout pendant les 17 mois passés en isolement après l'arrestation. Il est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes, dont certains ont été mis en musique: " Desde mi altura ", " Poemario ", " Décimas para Maceo ", " Poemas Confidenciales "… Depuis deux ans, il s'est lancé dans la calligraphie et la peinture avec un certain talent. Pour occuper le temps laissé libre par ses activités et le courrier pharamineux qu'il reçoit, Tony donne des cours de mathématiques, d'anglais et d'espagnol à ses codétenus. Et pour ne pas se rouiller les méninges, il lui arrive de jouer aux échecs à distance avec des étudiants cubains : il est en effet grand-maître dans cet art, même si son sport préféré reste le football (européen) et son équipe favorite… les Girondins de Bordeaux!
Ramon Labaniño Salazar
C'est à Marianao, dans une famille modeste, que le 9 juin 1963 Nereyda Salazar a donné le jour à son premier-né, Ramón. Son père, Olmes Labañino, était très fier de ce beau bébé qui sera suivi de Layde – la seule fille de la nichée -, de Olmes junior et de José Luis. Comme il faut bien nourrir tout ce petit monde, les parents travaillent. C'est donc à Ramón, l'aîné de la troupe, que revient l'obligation de s'occuper des petits, ce qu'il fera consciencieusement. Ramón, c'est le grand frère idéal. Dans le genre gros nounours gentil et protecteur, mais intraitable quand il s'agit du devoir. Il trouve toujours un moment pour jouer aux billes ou au base-ball. Il n'a pas son pareil pour vous faire voyager à travers son atlas, et près de lui, on ne risque rien : il est ceinture noire de karaté! Par contre, pas moyen d'échapper au bain le soir ni de regarder la télé en arrivant de l'école: les devoirs et les leçons passent d'abord! Mais il accepte de prêter ses chers livres pendant qu'il prépare le repas!
C'est parce qu'il sait la valeur de l'éducation que Ramón étudie aussi sérieusement, tout en assumant, dans toutes les écoles où il est passé, des responsabilités sportives, éducatives, culturelles. Entre 1976 et 1979, il s'investit dans des activités plus politiques, tout en continuant à pratiquer son sport favori: il participera même, entre 1980 et 1986, alors qu'il étudie l'économie à l'Université de la Havane, à diverses compétitions et même aux Jeux de la Caraïbe! Ce qui ne l'empêchera pas de réussir ses examens!
Son diplôme en poche, Ramón va assumer des missions à l'étranger pour le gouvernement cubain. A partir de 1990, il est envoyé aux Etats-Unis pour surveiller les groupes anti-révolutionnaires de Miami qui accentuent, aidés par les services américains, leurs activités terroristes contre l'Île. Pendant des années, sous le nom de Luis Medina, il parcourt Miami pour livrer des médicaments aux pharmacies, tout en faisant des petits boulots, à l'instar de nombreux exilés latinos. Pas grand-chose à voir avec la vie dorée d'un James Bond!
Comme Tony, Gerardo, Fernando et René, il sera arrêté le 12 Septembre 1998, et condamné à la perpétuité plus 18 ans de prison. Malgré ses longs séjours hors de Cuba, il trouve le temps de se marier. D'abord avec Ilia Cardoso dont il aura une fille, Ailí. Âgée de 18 ans, la demoiselle fait des études universitaires, participe aux manifestations en faveur des Cinq et, en digne fille de son père, pratique le tir sportif à l'Académie des Sports! Plus tard, en Juin 1990, il épousera en secondes noces Eli, Elizabeth Palmeiro, qui lui donnera deux autres filles, Laura, 14 ans et Lisbet, 9 ans. Elles grandissent loin de leur père qu'elles vont voir de temps à autre, au gré des visas accordés ou non, et Ramón doit s'émerveiller en voyant Laurita devenir une aussi jolie jeune fille! Quant à Lisbet, il ne peut la renier : elle est le portrait craché de son père! Mais même séparé de ses filles, Ramón suit de près leur travail scolaire, comme au bon vieux temps où il s'occupait de ses frères et sœurs! Il est détenu au Texas, dans la prison de haute sécurité de Beaumont, qui n'a de beau que son nom français. Il continue à garder sa forme physique, pour le jour où il reviendra au pays. Entre deux activités dans la prison, Ramón répond – à son rythme – au courrier qui arrive du monde entier et, en bon Cubain, écrit des poèmes. Car, outre ses filles et sa femme, Ramón a deux amours: la poésie et les parfums!
Un poema de Ramon a su madre (de su libro Gaviotas blancas)
Deuda
Madrecita querida, Hoy quisiera saldar Mi última deuda contigo, Pues en el dolor de tu partida No pude decirte Quién era realmente tu hijo.
Que soy el primero de todos, El más tierno, Eso tu lo sabías, Pues estaba en tu alma y en tu destino.
Pero en el porte de tu mirada dulce, En tus silenciosas palabras, sin decirlo, Reprochabas mis ausencias duras, Mis viajes al profundo abismo, La falta de mis manos en caricia De tus cabellos de lirios, Mi no presencia en tu cama de enferma, Y la ternura de tu rostro junto al mío.
¿Por qué ocurriría? ¿Por qué, hijito mío? Eran tus preguntas sin hacerlas, Cuando aún no habías partido, Y hoy que ya puedo hablar y contarte, Quiero saldar mi última deuda contigo.
Madre, sucede que yo me debía A esa dueña primera De todos los cubanos dignos, A mi patria, a mi bandera, Para defender la vida Y la felicidad de sus hijos.
A ella dediqué mi entrega, Mis ausencias, Y todos tus sacrificios.
Por su honor fue mi silencio, Y mi deuda sin saldar, aún incluso contigo. Si hoy estuvieras, Verías en mi pueblo, Y en la sonrisa de sus hijos, El porqué de mi mismo, Del silencio necesario de un hombre Cuando cumple con amor al destino.
Hoy soy feliz al verte Repetida en mil madres y banderas, Y sé que donde te encuentres Contemplarás satisfecha, Y una sonrisa tierna nacerá en tus dulces labios; Mil rosas florecerán en tu alameda, Por el orgullo de conocer, finalmente, Quién era tu hijo en realidad.
Así saldaría yo contigo, Esta, mi última deuda. Adiós mamá.
Julio de 2001 F.D.C. Miami Florida (en el hueco) *
* hueco - lugar de castigo extremo dentro de las prisiones de alta seguridad.
Gerardo Hernàndez Nordelo
Né à La Havane le 4 Juin 1965, Gerardo est un homme attachant qui possède, en bon gémeau, un caractère aux facettes diverses. Etudiant brillant de l'Institut Supérieur des Relations Politiques Internationales du MINREX (Ministère des Relations Extérieures de Cuba), il est sorti major de sa promotion de "Licenciatura en Relaciones Políticas Internacionales", à tout juste 23 ans! L'actuel ambassadeur de Cuba à Paris, Rogelio Sánchez Levis, qui fut son condisciple, s'en souvient encore. Ce qui n'empêchait pas les deux compères de participer - voire d'organiser ! - des "fetecoms" (= mega fiestas) d'enfer que son Excellence évoque avec un sourire à la mesure des rigolades passées!
Ce qui résume le mieux Gerardo Hernández, c'est peut-être le titre du livre de ses caricatures publié à Cuba : "El amor y el humor lo pueden todo" (l'amour et l'humour peuvent tout). Car cet excellent caricaturiste cache sous un trait de crayon incisif une âme romantique.
Marié depuis 16 ans à Adriana Perez O'Connor, il n'oublie jamais de lui envoyer un mot tendre pour l'anniversaire de la date où ils se sont rencontrés, dans la guagua qui les menait à l'université. Pendant des semaines, il est arrivé en retard aux cours pour pouvoir prendre le même bus qu'Adriana, avant d'oser l'aborder à la faveur d'une pile de livres renversés. Un poème dédié à "la muchacha de la guagua" suivi d'une balade en bord de mer scellera leur amour. Le destin les a brutalement séparés. Adriana, qualifiée de "dangereuse pour la sécurité des Etats-Unis" (1m55, 50 kilos!) se voit systématiquement refuser le visa qui lui permettrait comme elle le dit joliment "de se regarder dans les yeux de l'homme qu'elle aime". Pour Gerardo, Adriana s'est faite l'ambassadrice de la cause des Cinq et celle que Gerardo appelle affectueusement son "bonzai" parcourt le monde pour les représenter. Ce qui n'a pas empêché cette belle brune d'obtenir brillamment son master d'ingénieur en biologie agricole!
Condamné à une double perpétuité plus 15 ans de prison, Gerardo n'a jamais perdu confiance en l'avenir et reste convaincu d'avoir fait son devoir. Entre deux poèmes et trois dessins, il trouve le temps de répondre à un courrier chaque jour plus imposant et de conseiller ses codétenus latinos qui se perdent dans les méandres de la justice américaine. Son seul regret, face à son armada de neveux et nièces - il est déjà "grand-oncle"! - c'est de ne pas avoir eu un enfant d'Adriana. "Et là, dit-il, le temps joue contre nous."
René Gonzalez Sehwerert
René sera libéré en principe le 7 octobre 2011, après l'accomplissement intégral de son injuste condamnation, et assigné à résidence durant 3 ans à Miami! dans le fief même de ceux qu'il était chargé de surveiller, les plus criminels des anti-révolutionnaires.
Chicago, Illinois, 13 Août 1956: le petit René vient de naître dans le foyer d'Irma et René González, deux Cubains qui ont émigré aux Etats-Unis pour fuir le régime de Batista. Le père a trouvé un petit boulot dans la sidérurgie, la mère fait des ménages. On n'est pas riche, à la maison, et on a la nostalgie de l'Île… Et quand la famille décide de retourner au pays, en 1961, le petit René se sent chez lui à La Havane. La fratrie s'agrandit avec Roberto, Iván, Dayana et Alina.
René aime jouer avec ses frères et sœurs, aujourd'hui encore une profonde tendresse les unit, mais sa passion, c'est monter et démonter leurs jouets. Cependant, ce qu'il préfère, c'est regarder passer les avions. Sa voie est toute tracée. Après des études à l'école José Martí il entre à l'école militaire « Camilo Cienfuegos » à Baracoa. Grand sportif, René pratique la plongée sous-marine avec Roberto, le base-ball, le basket, le volley, la natation. Il trouve encore le temps de lire … et de rêver en regardant le ciel! Il entre en 1972 à l'institut Combatientes de América. En 1973, le voilà instructeur en Roumanie. En 74, il fait son service militaire, bien que sa double nationalité états-unienne et cubaine l'en dispense, et devient conducteur de char! Ce qui l'amène à accepter une mission en Angola, en 1977, en tant que conducteur de T-34, au cours de laquelle il donne des cours aux soldats et aux officiers volontaires. Il y obtiendra même la médaille du Combatiente Internacionalista. A son retour, il réalise enfin son rêve: il devient pilote d'avions! Il va même, à partir de 1982, former de futurs pilotes pour les Forces Armées Révolutionnaires de Cuba! C'est une époque de bonheur complet. Il a rencontré Olga Salanueva qui lui donne une première fille, qu'on appellera Irma, comme sa grand-mère paternelle. Il est chef d'escadrille à la base de San Nicolás de Bari, responsable de la section d'aéronautique sportive et enfin, en 1990, membre du Parti Communiste cubain. C'est alors qu'il accepte de partir en mission à Miami, où il infiltre l'extrême-droite des exilés cubains en tant qu'instructeur de pilotage.
René "robó" un avión cubano y "huyó" a Miami siendo aplaudido a rabiar por la derecha cubanoamericana, la CNN y los "comunicadores" argentinos a sueldo de los primeros. Su familia, sus amigos, sus compatriotas y muchos de nosotros nos sentimos indignados, dolidos y avergonzados por su acción, que ofendía la historia pasada y presente de su país.
Pendant huit ans, il vivra au sein de cette mafia,Hermanos al Rescate, accumulant les renseignements qui permettront de déjouer des dizaines d'attentats contre sa patrie. En 1997, Olga l'a rejoint à Miami et Ivette est venue au monde. Et puis le 12 septembre 1998, c'est l'arrestation de René. Le FBI débarque en force, armé jusqu'aux dents. René est menotté et embarqué dans les hurlements, Olga est jetée à terre, Irmita pleure, Ivette est terrifiée. Elle n'a que quelques mois : elle ne reverra son père, enchaîné et au milieu de policiers, que pendant quelques minutes plusieurs mois plus tard. Sa mère, après trois mois passés en prison, est renvoyée à Cuba. A partir de là, aucun visa ne lui sera accordé pour rendre visite à son mari, et Ivette, trop petite pour voyager seule, grandit loin d'un père qu'elle ne connaît qu'à travers des photos ou par le téléphone. Le temps passe, inexorablement. Ivette grandit. A la fin de décembre 2006, avec Irmita, elle a enfin pu rencontrer son père! Olga est restée à la maison: elle est toujours considérée comme dangereuse pour la sécurité des Etats-Unis… René a pu constater que sa petite dernière a hérité de ses yeux gris. Quant à se souvenir de ce qu'elle lui a dit… Elle avait tant de choses à raconter que sa sœur et son père n'ont pu que l'écouter! Des cinq Héros de la République de Cuba, ceux que l'on appelle les Cinq de Miami, René est sans doute le plus secret. Devant l'avalanche de lettres venues des quatre coins du monde, il a choisi de ne pas répondre – sauf exceptionnellement- pour se consacrer à la rédaction de leur histoire. Il sait qu'il a un témoignage à transmettre. Pour des millions de Cubains, il est devenu un héros, au même titre que cet homme qui un jour, barbu et souriant, était venu à son école et s'était penché pour embrasser le petit René qui tirait sur sa veste.
Cet homme, c'était Ernesto Che Guevara.
Fernando Gonzalez Llort
Fernando González Llort, qui est né à La Havane le 18 Août 1963, est un homme calme, réfléchi et sérieux. Qui pourrait imaginer, à part ses proches, le gamin bavard et facétieux qu'était Fernandito? Et pourtant! Dès son plus jeune âge, il a manifesté un besoin impérieux de communiquer, au point que sa maîtresse de maternelle devait trouver des activités supplémentaires pour occuper ce bavard impénitent qui avait toujours tout fini avant les autres! Sa mère, Magaly Llort, dont l'humour est intact malgré les épreuves, se souvient de son fils qui, quelques années plus tard, rentrait de l'école ventre à terre et expédiait ses devoirs - impeccables au demeurant!- pour se consacrer à sa passion : le base-ball. Il était incollable sur les joueurs et les équipes, et il commentait les points des matchs comme s'il était l'entraîneur. Cet amour du base-ball ne l'a jamais quitté, et va de pair aujourd'hui encore avec son goût pour la lecture. Il est capable de lire deux ou trois livres en même temps, sans perdre sa capacité d'analyse ni la rigueur de sa réflexion.
Fernandito a grandi. A 15 ans, le voilà à l'école pré-universitaire "José Carlos Mariátegui ", l'équivalent du lycée, dans l'île de la Jeunesse, puis, de 1981 à 1987, à "l'Instituto Superior de Relaciones Internacionales " dont il sortira parmi les meilleurs grâce à un travail assidu et des capacités intellectuelles remarquables. Mais on aurait tort de croire que son goût pour l'action n'est plus qu'un souvenir d'enfance! C'est l'époque de la guerre d'Angola où Cuba prête main-forte aux marxistes angolais qui rêvent d'une révolution à la cubaine. Fernando se retrouve…dans les tanks! Bien qu'il ne se vante pas de ses exploits, sa conduite lui vaut diverses médailles, dont celle du combattant. Ce Fernando-là ne pouvait pas rester indifférent aux attaques de plus en plus soutenues dont son pays était l'objet de la part des contre-révolutionnaires de Miami, formés et soutenus par la CIA, dans les années 90. En 1995, il gagne Miami, laissant à La Havane sa fiancée, Rosa Aurora Freijanes Coca, une jolie blonde douce et réservée, à qui il raconte qu'il part aux USA dans le cadre du développement des relations commerciales. En fait, il réussit à infiltrer les réseaux terroristes de la mafia anticubaine. Orlando Bosh, le " patron " de cette mafia, remarque ce garçon intelligent et sérieux, lui accorde sa confiance et en fait … un de ses conseillers! Poste ultra-dangereux s'il en est, mais qui permettait à Fernando de renseigner efficacement sa patrie sur les agissements des terroristes. Arrêté en 1998, en même temps que Tony, Gerardo, Ramón et René, il a été condamné à 19 ans de prison. On peut imaginer le choc pour Rosa Aurora! Mais courageusement, elle a délaissé ses chers livres et ses fleurs pour témoigner à travers le monde de l'injustice que vivent les Cinq, aux côtés de Magaly, sa belle-mère. Quant à Fernando, il garde intact son amour de la vie, de la justice et de son pays. Il sait qu'il reviendra un jour ou l'autre, ne serait-ce que pour prouver ses talents de danseur de salsa à son épouse qui en doute fortement, et, malgré l'âge, taquiner un peu ses sœurs, Marta et Lurdes, comme au bon vieux temps !
Un cuento para los 5
No estamos de acuerdo con nuestro profesor de matemáticas. Él dice que cinco por uno son siempre cinco, como diez por uno son siempre diez. Pero Antonio Guerrero es nuestro amigo, y él nos llama sus compañeritos. Bien sabemos que Tony y sus cuatro compañeros sólo son uno, como los cinco dedos de una sola mano, como las cinco puntas de una sola estrella. Nosotros somos ocho, nueve con la profe, diez con Tony. Y para escribir este cuento, los diez fuimos uno, como las hojas de un solo árbol. Somos los diez como las flores diversas y únicas de un solo ramo. Este cuento es para Tony. Y siendo para Tony es para los Cinco
En tiempos remotos, la Paz reinaba en el mundo. No había sido siempre así. La Paz y el Odio habían luchado durante mucho tiempo. Pero la Paz ganó la guerra y el odio y sus aliados desaparecieron bajo una capa blanca que la Paz extendió en la tierra. Pero el odio seguía en vida y soñaba con vengarse.
Un día, dos niños se fueron a orilla de la playa para recoger cocos. Era un día lindísimo, el cielo claro estaba sin nubes, el mar tranquilo dibujaba unas olitas bordadas de blanca espuma. Una brisa suave acariciaba las hojas de las palmeras y de los cocoteros. Ambos niños estaban muy alegres de poder jugar solos. Eran los mejores amigos del mundo. Corrían riendo entre los árboles, amontonando los cocos. De repente, al levantar un coco, destaparon un agujero oscuro…Vieron asomar una cabeza triangular, la de una serpiente. El animal salió reptando del seno del odio. Tenía un cuerpo de un negro profundo, con destellos rojos que brillaban.
De repente, la serpiente mordió a uno de los niños en la pierna. El veneno invadió al muchacho. Se volvió contra su amigo, amenazador. El pequeño, asustado, retrocedió pero el otro, gritando, le tiró un coco en la cabeza. Tan dura era la cáscara del coco que hirió al niño en la frente. Por la herida la sangre se puso a chorrear, salpicando la tierra y el cielo. Al caer el niño, el suelo se empapó con la sangre roja, derritiéndose la frágil capa blanca. Entonces apareció el negro del odio que envolvió al niño. Se levantó, lleno de ira. "Te odio! Me lo pagarás!"gritó y se fue corriendo hacia el pueblo. Al correr, su sangre caía en gotas redondas en la blanca capa que cubría el suelo, y a cada vez abría agujeros; por unos salieron reptando cantidades de serpientes. Por otros aparecieron enormes arañas de patas negras y de ojos de brasa ardiente. Por el hueco más grande asomó un lobo gigantesco, de pelo negro como la noche. Se sentó mirando al cielo inmaculado y soltó un aullido aterrorizador que rasgó el silencio. Y por las manchas sangrientas del cielo salieron oscuros nubarrones que se abrieron en una lluvia horrenda de murciélagos. Entonces los ejércitos el odio empezaron a invadir la tierra. En poco tiempo, el mundo se convirtió en un campo de guerra. Viendo el desastre, la Paz vino a librar la última batalla. Lo que descubrió la espantó. Por el campo, por los montes, por las selvas, por los pueblos, todos peleaban sin piedad. El hermano mataba al hermano, los animales se enfrentaban cruelmente, la muerte llenaba su cesto. El viento ya no llevaba la música harmoniosa de las aguas cristalinas ni el cantar de los pájaros. Sólo se oían gritos de espanto, de dolor o de odio, y cada vez más distintos el silbido estridente de las serpientes y el aullido lúgubre de los lobos. La Paz avanzaba por ese mundo desgarrado, acompañada por su amigo el unicornio y por la blanca paloma que siempre iba a su lado. Donde posaba el pie, todo volvía a ser blanco y apacible. El odio sintió el peligro. Llamó a sus tropas con aullidos de rabia. Alrededor de la Paz y del unicornio se formó el círculo oscuro de las fuerzas malas. Bruscamente, todos atacaron. Los lobos se lanzaron contra el unicornio; el animal mítico corcoveó y se defendió dando cornadas. Pero las garras afiladas como cuchillos y los dientes agudos abrieron surcos en el blanco pelaje. El hermoso unicornio cayó. Mientras tanto, los murciélagos se lanzaban contra la paloma que no pudo huir.
El odio triunfante capturó a la Paz vencida y la encerró, prisionera, en un coco que lanzó lejos, lejos, lejos.
Desde entonces, la Paz espera que alguien abra la dura cáscara. Desde entonces, los hombres rompen cocos y más cocos, sin saber muy bien por qué, pues la historia es tan antigua que se ha olvidado lo pasado. Pero sólo un niño podrá liberar la Paz porque nada más que los niños tienen el alma suficiente pura para tocarla.
Si ustedes no nos creen, que abran una nuez de coco: al ver el corazón blanco y delicado, entenderán que decimos la verdad. Un día, uno de nosotros abrirá el coco. Y si no somos nosotros será uno como nosotros.
Quizás se llame Tony. O Gerardo. O Fernando. O Ramón. O René. ¿Quién sabe? Bayona - Francia-22 de diciembre de 2007
The Washington Post destaca apoyo a causa de Los Cinco
La Habana El diario estadounidense The Washington Post destacó el creciente apoyo y solidaridad, dentro y fuera de Cuba, a los cinco héroes antiterroristas encarcelados en los Estados Unidos. En un artículo publicado bajo el título Cubanos encarcelados en los EE.UU. por espías son queridos héroes en Cuba; la publicación describe que los rostros de Fernando, Ramón, Antonio, René y Gerardo aparecen en vallas y banderas que ondean desde lo alto de edificios y centros de trabajo en la Isla. Los turistas europeos que visitan el país envían postales a sus familiares y amigos donde aparecen los semblantes de los cinco jóvenes cubanos, simplemente conocidos como Los Cinco, dice el periódico. Personalidades y celebridades norteamericanas se han unido a la gran ola de apoyo a la liberación de los Cinco, afirma el Washington Post y cita entre ellos a Alice Walker, autora de la novela El color púrpura; al actor Danny Glover y al destacado intelectual Noam Chomsky. También subraya la labor del Comité Nacional por la Liberación de los Cinco, en San Francisco, y recuerda que el ayuntamiento de la ciudad de Detroit aprobó una resolución el pasado marzo pidiendo su liberación, en la que explicaba que ellos intentaban prevenir acciones terroristas contra Cuba. La demanda por su liberación ganó ímpetu en agosto del año pasado cuando un panel de tres jueces del Onceno Circuito de la Corte de Apelaciones de Atlanta revocó las sentencias y ordenó un nuevo juicio, dice el Washington Post. El periódico cita palabras de Ricardo Alarcón, presidente del Parlamento cubano, en las que señala el derecho de toda nación soberana a su autodefensa, y recalca que Cuba es un país amenazado objeto de acciones terroristas. Miles de cubanos han muerto como resultado de actos terroristas desde que la Revolución Cubana llegó al poder en 1959, añade el diario citando a Alarcón. [Fuente: AIN]
Ciudad de la Habana, Julio del 2006 "Año de la Revolución Energética en Cuba"
A todos mis compatriotas, que no importan los sacrificios para defender esta Revolución Socialista, y evitar así volver a un pasado donde intereses de gobierno y de pueblo eran antagónicos, pues mientras éste se desangraba, sus hijos morían por desnutrición y enfermedades curables, y el analfabetismo era casi total, aquel se ocupaba de defender los intereses de una minoría pudiente y un imperio que nos explotaba, con esbirros que destripaban a quienes se opusieran a esas injusticias. A todos los amigos de Cuba, que por esa razón ya se identifican como personas dignas que reconocen los valores de un pueblo legendario, y como éste, luchan por un mundo donde impere la justicia , la verdad, la igualdad social y la solidaridad, y por tanto, aman la vida. A todos aquellos que, aún sin estar identificados como amigos de Cuba, no porque sean enemigos, sino porque la propaganda de quienes responden a los intereses de quienes nos odian, no les ha permitido conocer nuestra historia, nuestra realidad, nuestra verdad, y las razones por las que luchamos por mantener nuestras conquistas, son personas que, independientemente de su religión o afiliación política, se oponen al terrorismo en cualquiera de sus manifestaciones, incluyendo el terrorismo de estado como suelen aplicar los imperialistas y sus seguidores, consideran que todos tenemos derecho a la vida, y que cada pueblo es libre de elegir su propio destino. A todos aquellos que, aún siendo enemigos de Cuba, porque ven en su ejemplo un peligro para sus mezquinos intereses de poder económico sobre la base de la explotación de las riquezas de otros pueblos, son seres humanos con derecho a recapacitar y reconocer su error, y darse cuenta que el pueblo de Cuba, guiado por su Comandante en Jefe, lo único que hace es potenciarse en la salud, la educación, la ciencia, el deporte y la cultura, y creando una base económica para garantizar su supervivencia en este mundo tan complejo y al borde de una catástrofe, al tiempo que ayuda a otros pueblos donde el analfabetismo, la insalubridad y otros males generados por el sistema capitalista, cobran millones de vidas. A todos los hombres y mujeres del mundo van dedicados estos versos que, sin ser poeta, he escrito para recoger parte de la historia de cinco valiosos y dignos compatriotas que, por vigilar y seguir los pasos a connotados terroristas de origen cubano residentes en los Estados Unidos, y con ello evitar que siguieran asesinando a personas valiosas y arrebatando la vida a inocentes, fueron detenidos por las autoridades norteamericanas, y hoy se mantienen en prisión, en pésimas condiciones, tratados como si fueran asesinos, a pesar de haberse declarado, por dignos jueces, improcedentes esas condenas, porque la fiscalía general de ese país, para vergüenza del pueblo que representa, descarga su odio a este pueblo en esos cinco jóvenes inocentes, sabiendo que con esa injusticia también dañan a sus familiares, sin importarles que el mundo entero reclama su inmediata libertad. Sé que al recibir este mensaje y estos versos, los reenviarás a todos los amigos con quienes tienes contacto, y ellos a su vez lo harán a otros, y que siga la cadena para que llegue a quienes ni siquiera saben que tan horrendo crimen está cometiendo quien se llama defensor de los derechos humanos, el gobierno de los Estados Unidos. Esta es una versión aligerada de "La Historia de los Cinco en Versos", porque urge llegue a millones de personas, amigas o no, y aunque sea porque gustan de la poesía, conozcan la verdad de esa injusta condena a hombres honestos, sencillos, valientes, inteligentes y amantes de la paz, y que se sumen a esta gigantesca campaña por su liberación, para que madres, hermanos, hijos y esposas, junto a este pueblo de hombres y mujeres libres, dejen de sufrir esa separación, pero la misma será ampliada, incluso con las versiones de nuestros hermanos ya en casa.
Luis Matos
ANTECEDENTES
Mi pueblo se desangraba con el tirano gobierno de Batista que en infierno, convirtió a mi Patria amada.
Pero Maceo, líder fiel, alza el machete mambí, y recordando a Martí, entrega el mando a Fidel.
Basta ya, dijo Fidel. Basta ya, dijo mi pueblo. Combaten con fuego al fuego, y acabó el régimen cruel.
Comienza la Revolución encarcelando asesinos, y entregando a campesinos tierras para la producción.
Construye hospitales, escuelas. Ya las Empresas son cubanas. Borra a golpes de campanas, del pasado, las secuelas.
Los niños se hacen pioneros y defienden sus conquistas, pues saben que serán artistas, médicos o ingenieros.
Los jóvenes tranquilos están, y a la vida no le temen, porque asegurado tienen estudio, trabajo y pan.
Los ancianos no se quejan porque más ancianos son, y hasta bailan el danzón cuando reunidos festejan.
No basta demostrar valor en nuestra tierra fecunda, porque la mafia inmunda fragua en el norte el terror.
Pero en el norte, furioso, el enemigo acecha. No admite que mi cosecha tenga frutos tan jugosos.
El águila se alborota con sus garras ensangrentadas. Insiste en ver desgarradas las alas de la gaviota.
Los cuervos vienen y van gozando de gran poder. Llevan al norte el placer y el luto al verde caimán.
Pero este pueblo afamado desde las guerras mambisas, con cantos y con sonrisas alza su brazo armado.
EN DEFENSA DEL PUEBLO
Hombres gloriosos, valientes, jóvenes legendarios, llegan al propio escenario donde actúan los delincuentes.
Hombres sencillos, brillantes, de donde crece la palma, buscando para su pueblo calma, crecen y se hacen gigantes.
Todos arriesgan sus vidas con derroche de coraje, para evitar sabotajes criminales y genocidas.
Valiosas informaciones a la Patria hacen llegar, y con ello así evitar las criminales acciones.
El gobierno imperialista de los Estados Unidos, fue en tiempo bien prevenido de las acciones terroristas.
REACCION ENEMIGA
Pero su actuar traicionero con el que les tendió las manos, hace que nuestros hermanos pasen a ser prisioneros.
Desde el 12 de septiembre, cuando fueron prisioneros, todos los mafiosos, unidos, se mueven como el enjambre.
El poder de los mafiosos sobre el gobierno sin ley, logra que se inicie el cruel proceso a hombres gloriosos.
Se decidió en Miami hacer el juicio a los patriotas, donde de costa a costa el odio a Cuba es placer.
Pero eso nada importó al gobierno imperialista, que sufre nuestras conquistas y hacer el juicio ordenó.
En histérica campaña, los contrarrevolucionarios se hacen dueños de escenarios para pregonar su hazaña.
Abogados defensores alertaron que era injusto, y darle a la mafia el gusto de actuar como depredadores.
En un amañado juicio político y represivo, comienza el más agresivo proceso, bochornoso y sucio.
Los acusan de terroristas, sin decir la causa real. No dicen que por ser leal a su Patria socialista.
No dicen que por vigilar a verdaderos asesinos de obreros , de campesinos, y su acción neutralizar.
En alegato fiel, cada uno, con honor, de acusado a acusador pasa, contra el imperio.
Los cinco alegatos fueron excelentes, magistrales. Claras como manantiales son las frases que dijeron.
Pero ahí vence la maldad y todos son condenados, por un tribunal malvado sin honor ni dignidad.
Grave error el del imperio, Grave error de ese gobierno, que se metió en el infierno por su actuar en nada serio.
Grave error el de los jueces al condenar a inocentes. Con el fallo, es evidente, se condenaron mil veces.
Por ese error cometido contra nuestros cinco hermanos, se alzan cinco héroes cubanos, cada vez más conocidos.
En el Circuito de Atlanta tres jueces con dignidad, juran decir la verdad con la moral bien alta.
Demuestran a la Fiscalía que equivocados estaban, y de hecho revocaban las sentencias que ponían.
Pero la fiscalía furiosa por demostrarse su error, vuelve, con más deshonor, con su maldad insidiosa.
La humanidad despertó, ya conoció la verdad, y con mucha dignidad al imperio se enfrentó.
Saben que nuestros hermanos están presos injustamente, están presos por valientes y por ser dignos cubanos.
Crece la solidaridad, se acorrala al enemigo, y cada día más amigos defienden nuestra verdad.
IDENTIDAD DE LOS CINCO
Los cinco prisioneros son jóvenes universitarios, hombres extraordinarios, y de noble corazón.
Uno de ellos, ingeniero, que aeródromos ha construido, como poeta ha surgido, y ese es Antonio Guerrero.
Con su perpetua sonrisa, símbolo de amor eterno, no permite que el invierno robe al mar su suave brisa.
Fernando González Llort, sencillo como los demás, graduado del ISRI está, y es hombre de talla mayor.
Con el Diploma de oro se graduó el joven brillante, y hoy convertido en gigante los aclamamos a coro.
Gerardo Hernández Nordelo, también del ISRI graduado, al pueblo le ha demostrado ser hijo y padre modelo.
Sí, modelo de padre digo, porque los niños del mundo, ven en su ejemplo fecundo el de un padre buen amigo.
Como caricaturista dibuja rostro a la palma, al triste le alegra el alma con su don de buen artista.
Como buen economista surge Ramón Labañino, para alumbrar el camino a la Patria Socialista.
Su trabajo inteligente hacía que la producción, de un pueblo en Revolución, se mantuviera ascendente.
Piloto e instructor de vuelo se hace René González, para en batallas campales defendernos desde el cielo.
Pero durante la paz quiso que cada avión, sirviera como eslabón de la solidaridad.
Son estos cinco cubanos hijos nobles, buenos esposos, padres tiernos, cariñosos, y leales con sus hermanos.
Juntos buscan la verdad, son sencillos y valientes, legendarios combatientes por la paz y la amistad.
En las cárceles mantienen su conducta de hombres libres, y por ser de gran calibre, al rigor nunca le temen.
Esa conducta ejemplar al enemigo enfurece, y a cada rato, con creces, los mandan a castigar.
En pésimas condiciones los tienen encarcelados, y a veces, en el hueco aislados, los envían sin razones.
Pero jamás se han quejado porque asumen con bravura, los embates y locuras del que los ha condenado.
Asumen con dignidad esa trinchera que ocupada donde el escudo y la espada es su honor y su verdad.
De las peleas aislados se mantienen porque son, hombres de mucho tesón, queridos y respetados.
CONDENA A LA FAMILIA
Pero el águila imperial, no conforme con su insidia, ahora contra la familia descarga su odio visceral.
Ni su propia ley sagrada respetan, al sancionar, y menos, al aplicar esa ley manipulada.
Madres ni esposas pueden visitar, cuando desean, a estos héroes, aunque sean, derechos que todos tienen.
Ivette nunca ha podido darle un beso a su papá, y aunque añorándolo está, esto es parte del castigo.
Del castigo, me refiero, al que los imperialistas, por odio a nuestras conquistas, dan a René, prisionero.
También se aprecia el castigo con Olga, su amada esposa, y con Irma, su hija hermosa, que crece más entre amigos.
Castigan a Irma, su madre, que me recuerda a Mariana, al repicar la campana junto a Cándido, su padre.
Con nostalgia Mirta espera una insegura visita, sin saber si está en la lista de invierno o de primavera.
Antonio y Gabriel Eduardo, hijos de Tony Guerrero, forjan, como el mejor herrero, el escudo del resguardo.
Y María Eugenia, la hermana, que con la bandera en alto, ha tomado por asalto la firmeza soberana.
Magalis, firme y segura, ante la situación actual de Fernando, intelectual, crece en valor y figura.
Y Rosa Aurora, su esposa, que sufre la separación, hace más revolución mientras más el tiempo reposa.
Elizabeth, con razón, va de una a otra tribuna, diciendo que no hay ninguna causa que inculpe a Ramón.
Las tres hijas que ellos tienen, Laura, Lisbeth y Aili, sufren porque él no está aquí, pero firmes se mantienen.
La Cra. Olga Salanueva Arango, esposa de René González Sehwerert, uno de nuestros cinco luchadores antiterroristas prisioneros en los Estados Unidos, ha sufrido múltiples vejaciones y violaciones de los más elementales derechos humanos. Desde el mes de septiembre de 1998, fue amenazada con ser detenida y separada de sus hijas menores (una de cuatro meses de nacida y otra de 14 años) si no cooperaba con las autoridades del Buró Federal de Investigaciones en el encauzamiento de los detenidos.
Elizabeth Palmeiro denuncia
1er Mai 2008 Elizabeth Palmeiro, esposa de Ramón Labañino, uno de los cinco antiterroristas cubanos presos en Estados Unidos, denunció el sistema carcelario de ese país.
En entrevista publicada por el diario Granma, Palmeiro precisa que los llamados lockdown son el castigo masivo más usado por las autoridades carcelarias norteamericanas donde está recluido su cónyuge. Estos, puntualiza, consisten en encierros prolongados de los presos en sus celdas por un tiempo indeterminado en el cual no se les permite ninguna de las actividades diarias que normalmente realizan. Cuando se da un problema de disciplina en la prisión que casi siempre son grandes peleas entre diferentes bandas o alguna agresión grave a un preso o a un guardia, la medida inmediata es castigar a la totalidad de la población penal, afirma Palmeiro. Señala que durante los castigos sufridos por su esposo, ella y sus hijas han estado hasta cinco semanas sin saber de Ramón pues no reciben cartas ni llamadas. Agrega que al salir de un lockdown de dos semanas, a los 10 días el antiterrorista ha vuelto a entrar en otro por dos semanas más, y así sucesivamente.
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Les cinq prisonniers politiques cubains doivent être immédiatement libérés
Le 16 et le 17 juin 1998, le gouvernement cubain a invité deux importants responsables du FBI, pour leur remettre de nombreux documents prouvant la dangerosité de plusieurs personnes lourdement impliquées dans le terrorisme contre Cuba et vivant en Floride. A ce jour, aucune d'entre elles n'a été inquiétée par les autorités étasuniennes malgré les preuves dont elles disposent. Trois mois plus tard, le 12 septembre 1998, le FBI a procédé à l'arrestation de cinq Cubains : Antonio Guerrero, Fernando González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino et René González. Leur crime ? Avoir infiltré, au risque de leur vie, les groupuscules criminels d'origine cubaine responsables de nombreux attentats violents, qui ont coûté la vie à de nombreux innocents. Depuis 1959, le terrorisme contre le peuple cubain a fait 3 478 morts et a rendu infirme 2 099 personnes.
Après une parodie de procès parsemé de nombreuses violations juridiques, ils ont été condamnés au total à 4 peines de prisons à vie doublées de 77 ans pour avoir combattu le terrorisme. Depuis plus de 8 ans, ils sont enfermés dans cinq différents pénitenciers de haute sécurité aux quatre coins du pays, afin d'empêcher les visites consulaires.
Ces cinq Cubains ont été soumis à plusieurs reprises à des traitements cruels, inhumains et dégradants. Depuis le jour de leur arrestation jusqu'au 3 février 2000, c'est-à-dire durant 17 mois, ils ont été maintenus en cellule d'isolement, sans aucun contact avec les autres détenus ou leurs gardiens.
Le 27 mai 2005, le Groupe de travail sur les Détentions arbitraires des Nations unies a dénoncé l'emprisonnement " arbitraire " des cinq Cubains en soulignant qu'il violait les normes internationales, et a ainsi exigé un nouveau procès.
Le 9 août 2005, 3 juges de la Cour d'Appel du Onzième Circuit d'Atlanta, qui accumulaient ensemble près de 80 années d'expérience, ont décidé unanimement d'annuler le jugement de première instance et ont demandé la tenue d'un nouveau procès.
Le 28 septembre 2005, le gouvernement des Etats-Unis a demandé à l'ensemble de la Cour d'Appel composée de 12 juges de reconsidérer la décision rendue le 9 août 2005, ce qui est une action très peu commune selon les experts juridiques étasuniens.
Le 9 août 2006, suite à des pressions politiques très fortes, la Cour d'Appel d'Atlanta a renversé la décision rendue par le panel de 3 juges et a ratifié les peines prononcées.
Plusieurs cas de torture psychologique et morale ont eu lieu à l'encontre des familles des cinq Cubains. Olga Salanueva, épouse de René González et sa fille Ivette, ainsi qu'Adriana Pérez, épouse de Gerardo Hernández, n'ont toujours pas eu le droit de rendre visite à leurs parents. Le 25 juin 2002, Adriana Pérez avait obtenu un visa pour rendre visite à son mari détenu à Los Angeles, après 5 ans d'attente. Mais à son arrivée aux Etats-Unis, elle a été arrêtée par le FBI, interrogée pendant 11 heures et expulsée vers Cuba sans avoir pu voir son compagnon. Une telle cruauté est révoltante et inacceptable.
Nous, signataires de cette déclaration, condamnons cette injustice et exigeons du gouvernement des Etats-Unis l'immédiate libération de ces cinq innocents. Nous lançons également un appel aux citoyens du monde entier : il est temps de mettre un terme au calvaire des cinq Cubains et de leur familles.
Des Étasuniens, des Canadiens et des Cubains résidant aux États-Unis ont participé à Washington à la Marche pour la liberté des Cinq qui a rassemblé des milliers de personnes.
Gloria La Riva, de la coordination ANSWER, et Andrés Gómez, tous les deux du comité d'organisation, ont précisé que des groupes de New York, Washington, Philadelphie, Boston, Chicago, Los Angeles, San Francisco et Fort Lauderdale se sont rendus à Washington pour la manifestation.
Il y a eu aussi des manifestants d'Ohio, New Jersey, Maine, Connecticut, Nouveau-Mexique, Oregon, Tennessee et Kentucky, « mais la présence la plus nombreuse a été celle de la communauté cubaine de Miami, Tampa et Key West », ont dit les organisateurs.
La protestation pacifique a dénoncé également l'intention de l'administration Bush de mettre en liberté Posada Carriles dont la liberté a été demandée par un magistrat argumentant que s'il ne peut pas être extradé (sept pays le refusent), il ne peut pas non plus continuer en prison. Posada n'est accusé que d'entrée illégale aux États-Unis, mais son histoire de terrorisme en Amérique latine est bien connue depuis les années 60.
Les manifestants ont crié « Free, Free the Cuban Five ! » C'est la première manifestation aux États-Unis en faveur de ces hommes ayant infiltré les groupes d'extrême droite qui n'ont cessé de perpétrer des attentats contre Cuba depuis le début de la Révolution.
« Nous ne pouvons qu'éprouver de la joie lorsqu'un enfant du Kazakhstan parle des Cinq, qu'un livre d'Antonio Guerrero est traduit en ukrainien, que des intellectuels tels Chomsky, Parenti ou Blum expliquent le sujet en accompagnant Salim Lamrani, qui vient de Paris aux États-Unis pour la présentation d'un livre sur le terrorisme exercé depuis ce pays contre Cuba ou qu'un journaliste argentin essaye de créer un Tribunal de pensée », a dit Graciela Ramirez, coordonnatrice du Comité International pour a Liberté des Cinq.
No lo vas a creer, pero aquí están estas fotos de unos yankis que marcharon sobre la misma gusanera para demostrar su repudio al encarcelamiento de los cinco. El que marchó disfrazado de Che a quien los gusanos tanto odian si que tiene cojones.
Alex.
En Miami(2)
Miami (3)
En Miami(4)
En Brazil
COMUNICADO DE LA ANCREB-JM SOBRE LA JORNADA MUNDIAL POR LA LIBERACIÓN DE LOS 5 PATRIOTAS
En el marco de la Jornada Mundial a favor de la Liberación de los 5 Patriotas Cubanos, que desde hace 8 años cumplen una injusta prisión en el imperio; la Asociación Nacional de Cubanos Residentes en Brasil (ANCREB-JM) quiere proclamar su apoyo a esa Campaña. Ellos hoy cumplen una absurda condena por defender a nuestro pueblo, a nuestras familias, y a muchas posibles victimas inocentes de las acciones terroristas de organizaciones financiadas y amparadas por la CIA y el Imperialismo. Hoy cumplen condena; mientras que un connotado terrorista confeso como Luis Posada Carriles, está a punto de ser liberado. El nunca ha sido acusado, ni siquiera de terrorista, por el imperio que se auto denomina el mayor luchador contra el “terrorismo”, pero crea el Plan Bush, con un capítulo secreto, que solo puede significar el prolongado financiamiento al terrorismo de todo tipo contra nuestra nación.
En estas horas, queremos unir nuestras voces a tantos millones de voces en todo el mundo que cada vez con mayor fuerza exigen la liberación de nuestros hermanos, verdaderos héroes de la lucha contra el terrorismo.
¡Libertad para los 5 Patriotas!
Ecrivez aux 5 Cubains, prisonniers politiques aux USA
Utilisez strictement les noms indiqués... Les noms entre parenthèses sont pour info, uniquement
René González Libéré mais assigné à résidence en Floride où il vit clandestinement pour éviter les agressions des anticastristes locaux. Il ne peut toujours pas recevoir la visite de son épouse...
Gerardo Hernández
58739-004
U.S. Penitentiary- Victorville P.O.Box 5500 Adelanto, CA 92301 EE.UU
Luis Medina (Ramon Labaniño) REG. No. 58734-004 U.S.P. Mc CREARY P.O. BOX, 3000 Pine Knot, KY 42635 EE.UU
Quarters: APACHE A FCI Marianna P.O.Box 7007 Marianna, FL 32447-7007
Gloria La Riva, una norteamericana activista por la paz, defensora de los derechos sindicales y de la justicia , es la coordinadora del Comité Nacional de Estados Unidos en solidaridad con los cinco cubanos el que ha expuesto en numerosos escenarios todas las arbitrariedades manifestadas en el juicio.
También en Miami, Los Ángeles, Nueva York y San Francisco se han creado comités locales para dicha causa, al igual que en Canadá y Argentina. En esta última nación su coordinadora es Claudia Campa.
El Comité nacional estadounidense de solidaridad con los cinco busca abogados por todo el país para apoyar la defensa de los cubanos, cuyo proceso se encuentra ahora en fase de apelación. Esperan reunir miles de firmas para darle aún mayor fortaleza a las apelaciones.
Usted que lee esta página web también puede apoyar esta causa.
COMITÉ INTERNACIONAL JUSTICIA Y LIBERTAD A LOS CINCO
L'exposition des portraits d'Antonio Guerrero Rodriguez, l'un des cinq prisonniers cubains aux Etats-Unis pour lutter contre le terrorisme, est un message de cubanité.
Cette exposition a été inaugurée dans la galerie Carmen Montilla, de La Havane Vieille, patronnée par le Bureau de l´Historien de la Ville. Celle-ci est composée de 14 tableaux donnés par l´auteur, sur lesquels nous apprécions les visages de patriotes cubains, dessinés avec sécurité sur bristol ou tout autre matériel qu'obtient Tony dans les difficiles conditions difficiles de la prison.
Lors d'un rapide dialogue avec Granma, sa maman Mirta Rodríguez, nous explique : « Mon fils consacre son énergie à dessiner, à créer ».
Ricardo Alarcón, président de l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, a appelé à multiplier des actions promouvant la vérité et la justice sur ce cas.
Pedro Sáez, premier secrétaire du Parti de la capitale ; Eusebio Leal, historien de la Ville de La Havane et les parents des Cinq, assistèrent aussi à cette cérémonie.
La Russie et Cuba harmonisées par la poésie d´Antonio Guerrero
Moscou La poésie de l'un des cinq prisonniers cubains aux Etats-Unis pour tenter de prévenir des actions terroristes contre son pays, Antonio Guerrero, ouvre aujourd´hui de nouveaux vases communicants entre Cuba et la Russie, commente le coresponsable de Prensa Latina à Moscou, Jorge Petinaud Martínez.
L'intellectuel Vladimir Kazakov et la jeune Daria Voronkova, dans une tâche solidaire, mènent à bien la traduction de 32 œuvres du barde emprisonné incluses dans son livre « Poèmes confidentiels », dont la version en russe sera publiée prochainement.
En un geste d´amabilité, María Eugenia, la sœur Antonio Guerrero, m´a offert ce recueil de poèmes en octobre dernier durant sa visite à Moscou, où je l´ai accompagnée comme traducteur, dit Kazakov à Prensa Latina. J'admirais depuis longtemps René González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González et Antonio Guerrero pour le geste altruiste de risquer leurs vies aux Etats-Unis pour éviter des morts et des souffrances à leurs compatriotes à Cuba, ajouta aussi l'écrivain.
Dès la lecture des premiers vers d´Antonio j'ai été ému par sa sensibilité, la voix d´un poète qui au milieu des circonstances cruelles auxquelles le soumet le gouvernement des Etats-Unis résume le lyrisme et la véhémence, souligna-t-il aussi.
Au milieu de cette émotion, affirma le spécialiste de la culture cubaine, j'ai conversé avec Daria Voronkova, un jeune invalide de 18 ans, très intelligente et intéressée par la réalité de l´Île et de l'Amérique Latine, désireuse d´apprendre la langue de ces cinq patriotes. C'est ainsi que naquit l´idée de rendre propice la lecture en russe des « Poèmes Confidentiels », souligna l´¡'écrivain lié à Cuba depuis les années 50, dans une collaboration où je m´occupe de la traduction littérale.
Ce défit me rend heureux, indiqua Kazakov, un nouvel horizon pour un jeune privé de la locomotion, mais engagée pour que des millions cde russes connaissent la vérité sur ces héros de la lutte contre le terrorisme.
Daria Voronkova apporte une version poétique initiale à laquelle ensuite, avec son consentement, je donne forme de vers, qu´elle approuve finalement, expliqué le créateur de prose et de poésie. Kazakov a fait l´éloge de cette méthode qui leur a déjà permis de conclure 15 des 32 textes du patriote emprisonné. Cette semaine nous débattrons de deux nouveaux textes qui sont déjà sont traduits, annonça-t-il avec enthousiasme et il ajouta qu´ils aspirent à conclure le livre cet été.
Au milieu de cette tâche – dit-il - nous recevons des nouvelles du Festival de Poésie de La Havane consacré aux créateurs slaves et ceci a constitué un stimulant spécial pour nous. Savoir que les écrivains cubains accueillent 12 poètes slaves, entre eux Evgueni Evtouchenko, l'une des voix les plus significatives de la lyrique russe contemporaine, cela nous motivent pour une réciproque envers nos collègues de l´Île de la Liberté, souligna le traducteur vétéran.
Le festival de La Havane a sorti la création littéraire de salon de l´alcôve, des espaces habituels, et avec la traduction de « Poèmes confidentiels » nous nous ajoutons à cette volonté. Avec cette traduction, nous contribuerons non seulement à ce que le monde connaisse la vérité sur un homme disposé à se sacrifié pour d´autres êtres humains, en des temps caractérisés par l´égoïsme, la version en russe de cette œuvre fera aussi connaître dans notre pays le cœur d´un grand auteur, une âme pleine d'humanisme, conclut l´intellectuel russe.
Source: Novosti Rusian News and Information Agency