Leur histoire


LES 5 HEROS DE MIAMI . 

testimonio - témoignage

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Dernier recours en Justice pour 3 des 5

http://cubasilorraine.over-blog.org/article-les-trois-anti-terroristes-cubains-frappes-de-nouvelles-sentences-denoncent-l-injustice-dans-l-affaire-des-5-40843246.html
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Déclaration: V° Colloque de Holguin, novembre 2009

Déclaration des participants au 5e Colloque international « Pour la libération des Cinq Héros et contre le terrorisme »

A toutes les femmes et les hommes du monde, épris de justice,
Au peuple des Etats-Unis

Cinq Cubains courageux : Gerardo, Ramón, Antonio, Fernando et René sont injustement incarcérés, depuis plus de 11 ans, dans des prisons aux Etats-Unis pour le seul délit d'avoir combattu le terrorisme et  d'avoir défendu le droit de leur peuple à vivre en paix.
Ces Cinq Héros, qui luttaient contre le terrorisme, qui défendaient les plus justes causes de la dignité et la liberté humaines, ont gagné le respect de tout leur peuple, de toute l'humanité progressiste.
Ce long procès politisé a permis de commettre contre eux et leur famille les tortures physiques et mentales les plus inconcevables, en violation flagrante des principes les plus élémentaires du droit international, des normes du procès juste et des règles sur le traitement des détenus.

Le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique poursuit sa politique de double morale et de deux poids deux mesures lorsqu'il s'agit de lutter contre le terrorisme : il héberge, protège et soutient les organisations terroristes qui agissent en toute impunité depuis leur territoire, provoquant des victimes, non seulement parmi le peuple cubain mais aussi dans celui d'autres pays.

Pour les raisons exprimées précédemment:

Les participants au 5e Colloque international « Pour la libération des Cinq Héros et contre le terrorisme » : militants sociaux, syndicalistes, parlementaires, pacifistes, étudiants, représentants de partis politiques, intellectuels, leaders religieux, ont adopté la Déclaration suivante :
* Nous exigeons du gouvernement des Etats-Unis d'Amérique :

Qu'il respecte ses propres lois et qu'il adapte ses actes aux normes du Droit international
Qu'il cesse immédiatement les violations systématiques et répétées des droits de l'Homme commises contre les Cinq Héros et leurs familles, notamment la violation du droit de visites familiales des épouses Olga Salanueva et Adriana Perez et qu'il délivre à chacune d'elle un visa pour entrer aux Etats-Unis.
Qu'il mette fin à son soutien logistique et financier à des groupes et à des organisations terroristes, établis dans ce pays et qu'il juge le terroriste notoire, Posada Carriles, pour la destruction en vol d'un avion cubain dans laquelle 73 civils ont perdu la vie.

* Nous demandons au président Barack Obama et au gouvernement des Etats-Unis d'Amérique qu'ils rendent la liberté, immédiatement, aux Cinq Héros, car ils sont innocents.

* Nous lançons un appel à toutes les personnes honnêtes du monde, tout spécialement au noble peuple des Etats-Unis afin qu'ils travaillent intensément à la divulgation de la juste cause pour laquelle luttent les Cinq Héros et qu'ils exigent leur libération, en hommage à l'honnêteté et à la vérité.

* Nous affirmons aux Cinq Héros et à tous ceux qui luttent pour leur libération que nous ne nous lasserons pas de dénoncer cette injustice et que nous poursuivrons le combat jusqu'à ce qu'ils soient de retour dans leur Patrie.

Participants au 5e Colloque international « Pour la libération des Cinq Héros et contre le terrorisme »
Holguín, 21 novembre 2009.
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Déclaration du Mouvement aux Etats-Unis pour la libération des Cinq

  Déclaration du Mouvement aux Etats-Unis pour la libération des Cinq, vers la solidarité internationale
Nous faisons cette Déclaration au nom des organisations suivantes: le Comité national des Etats-Unis pour la libération des Cinq, le Comité international pour la libération des Cinq et les organisations de l'émigration cubaine regroupées à Miami au sein de l'Alliance martiste: la Brigade Antonio Maceo, l'Alliance martiste (en tant qu'organisation individuelle), l'Alliance des travailleurs de la communauté cubaine (ATC), l'Association José Marti et le Cercle bolivarien de Miami, en représentation de toutes les organisations et partis politiques qui aux Etats-Unis font partie du mouvement de solidarité avec les Cinq.

A travers cette Déclaration, nous réaffirmons notre engagement inébranlable de maintenir et de renforcer nos efforts pour exiger la libération immédiate de nos cinq frères Gerardo Hernandez, Ramon Labañino, Antonio Guerrero, Fernando Gonzalez et René Gonzalez, innocents des chefs d'accusation que le gouvernement leur impute.
Aujourd'hui, 13 octobre 2009, a eu lieu dans cette ville de Miami, à la Cour fédérale du district Sud de la Floride, l'audience de réduction de peines d'un de nos cinq frères, Antonio Guerrero, une des trois qui ont été ordonnées en septembre 2008 par l'ensemble de la Cour d'appel du onzième circuit. La Cour fédérale de district n'a pas encore fixé de dates pour les deux autres audiences de réduction des peines: celles infligées à nos frères Ramon Labañino et Fernando Gonzalez.
En septembre 2008 l'ensemble de la Cour d'appel du onzième circuit a annulé les peines à perpétuité d'Antonio et de Ramon, accusés de complot pour commettre un délit d'espionnage, et elle a aussi annulé la peine de 19 ans de prison de Fernando pour d'autres délits, des peines qu'on leur a infligées en décembre 2001.
Indépendamment du procès judiciaire et des décisions qui en émanent, dans lequel nos cinq frères sont impliqués, notre engagement pour exiger la libération immédiate des Cinq demeure et demeurera inébranlable jusqu'à l'obtention de leur libération.
Le procès judiciaire engagé contre nos cinq frères n'a rien n'à voir avec la justice. Il s'agit, et il s'est toujours agi d'une affaire politique.
Depuis le triomphe de la Révolution cubaine en 1959, les gouvernements des Etats-Unis, ont maintenu contre le peuple de Cuba une politique d'agression permanente. Le recours à la violence contre le peuple cubain a constitué une part fondamentale de cette politique d'agression. Les gouvernements des Etats-Unis ont été durant ces décennies impliqués directement ou indirectement, à travers des organisations terroristes de l'extrême-droite cubano-américaine, dans d'innombrables actions terroristes contre le peuple cubain, qui ont causé la mort de plus de 3.478 Cubains, et handicapé à vie plus de 2.099 autres, mettant en danger la paix, la sécurité et le bien-être de ce peuple.
Dans un acte d'autodéfense de son peuple, le gouvernement cubain, comme le ferait n'importe quel autre gouvernement responsable, a confié à ces cinq Cubains la tâche d'infiltrer les organisations terroristes de l'extrême-droite cubano-américaine qui à Miami, pendant des décennies, ont impunément mené des campagnes de mort et de terreur contre le peuple cubain. Telle était la tâche des Cinq, la seule.
Au lieu d'arrêter les terroristes et de les traduire devant les tribunaux pour leurs crimes, le gouvernement des Etats-Unis, complice de ces funestes campagnes de mort et de terreur, a arrêté les Cinq, cela fait 11 ans depuis le mois de septembre dernier, et les a maintenu jusqu'ici arbitrairement en prison.
C'est pour ces raisons qu'aujourd'hui à Miami nous réaffirmons et nous faisons savoir à nos cinq frères, à leurs familles, à tous nos camarades du mouvement pour la libération des Cinq aux Etats-Unis et dans le monde, ainsi qu'au peuple cubain, notre décision inébranlable de continuer et d'accroître nos efforts pour obtenir leur libération immédiate.
A Miami, le 13 octobre 2009
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5 HEROES

Elizabeth Palmeiro: “¿Como puede estar mi esposo preso y Posada andar libre?”

Setiembre 2009
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Tony ha escrito.. Tony a écrit...

15 de julio 2009               
            Me dispongo a escribir estas líneas con la idea de lograr responder con ellas numerosas cartas de amigos antes de que se produzca mi traslado al Centro de Detención Federal de Miami. Seguro ya conocen que la jueza Lenard ha fijado al 13 de octubre como la fecha para la resentencia de Fernando, Ramón y mía.
            En efecto, será la misma Jueza que nos impuso las descomunales e incorrectas sentencias de vida quien tendrá ahora que rectificar su error.

          Claro que no será nada fácil lograr una sentencia baja y por sobre todo sabemos que nada podrà enmedar lo que han sido ya casi 11 años de duro e injusto encierro.

          Nuestra comunicación se verá afectada en estos meses por venir. Tal vez muchas cartas de amigos sean devueltas al  llegar con las direcciones de nuestras prisiones actuales, pero, pase lo que pase, sabemos que jamás perderemos nuestro contacto y les aseguro que todos nuestros amigos estarán presentes en cada día de nuestra nueva contienda ante la corte de Miami.

          Nuestros abogados se preparan para continuar apelando en contra de  la cruelmente injusta condena a Gerardo. Se intentará abrir otras vías para demostrar lo ilegal del cargo 3.
          Les reitero que los cinco continuaremos firmes y optimistas.
      Un saludo a todos los amigos.

Tony 

Trad: Annie Arroyo

15 juillet 2009

        Je m'apprête à écrire ces lignes avec l'idée d'arriver à répondre ainsi aux nombreuses lettres d'amis avant qu'ait lieu mon transfert au Centre de détention Fédéral de Miami. Vous savez sûrement que la juge Lenard a fixé au 13 octobre la date pour le réexamen des sentences de Fernando, de Ramón ainsi que la mienne.
        En effet, ce sera la même juge qui nous a imposé les sentences hors du commun et incorrectes de perpétuité qui va devoir rectifier son erreur.
        Il est certain qu'il ne sera pas du tout facile d'obtenir une sentence faible et par-dessus tout nous savons que rien ne pourra réparer ce que représentent presque 11 ans maintenant d'un enfermement dur et injuste.
        Notre communication va se voir affectée dans les mois à venir. Peut-être que de nombreuses lettres de nos amis leur seront retournées en arrivant à l'adresse de nos prisons actuelles, mais quoi qu'il arrive, nous savons que le contact ne sera jamais perdu et je vous assure que tous nos amis seront présents chaque jour de notre nouvelle bataille devant la cour de Miami.

        Nos avocats se préparent à continuer à faire appel de la condamnation cruellement injuste contre Gerardo. On va essayer d'ouvrir d'autres voies pour démontrer que l'accusation 3 est illégale.
      Je vous renouvelle [la promesse] que, les cinq, nous resterons fermes et optimistes.
      Un salut à tous les amis.
Tony
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LLAMAMIENTO INTERNACIONAL

Desde hace una década, EEUU viola sistemáticamente el derecho a visita familiar de los prisioneros Gerardo Hernández y René González, con el claro objetivo de quebrar la voluntad y el espíritu de estos hombres, quienes junto a Fernando González, Ramón Labañino y Antonio Guerrero, cumplen injusta condena por monitorear organizaciones terroristas anticubanas con sede en Miami.

El 15 de Julio reciente, el Departamento de Estado denegó por décima vez la visa a Adriana Pérez, esposa de Gerardo Hernández. El argumento utilizado en esta ocasión es que Adriana “constituye una amenaza a la estabilidad y seguridad nacional de los Estados Unidos”.

Indigna corroborar que después de 95 días de espera, edificados en la esperanza de los cambios prometidos de la nueva administración, la Sra. Hillary Clinton, actual Secretaria de Estado, ha empleado el mismo argumento que su antecesora Condolezza Rice.

El país que se erige como paladín de la democracia universal, el respeto a las leyes y los derechos humanos, es el que prohíbe a Gerardo la visita de su esposa desde hace 11 años. Con alevosía y crueldad, la respuesta fue entregada a Adriana el mismo día en que cumplía 21 años de matrimonio.

Repudiamos con todas nuestras fuerzas esta nueva violación a un inocente como Gerardo, condenado injustamente a dos cadenas perpetuas más 15 de prisión por denunciar el accionar criminal de las bandas terroristas que operaron y siguen operando con total impunidad desde territorio norteamericano, al que se le ha negado la posibilidad de celebrar un juicio justo e imparcial y al que además, intentan condenar a la falta de afecto impidiendo el reencuentro con su amada esposa.

Nos preguntamos cuánto más quieren castigar a Gerardo por su valentía, su conducta heroica y su dignidad. Cuánto más pretenden dañar a Adriana impidiéndole visitar a su esposo?  Donde están los cambios prometidos a los votantes estadounidenses y a personas de todas partes del mundo hacia Cuba y América Latina? Donde está la equidad? Quienes tienen secuestrada la justicia?

Llamamos a las mujeres y los hombres honestos del mundo, a todas las personas de buena voluntad a RECHAZAR enérgicamente esta negativa que nos llena de vergüenza, y demandar al gobierno de Obama que otorgue de inmediato visa humanitaria a Adriana.

Envío de cartas a la Secretaria de Estado Hillary Clinton, Secretaria de Seguridad Interna Janet Napolitano, Presidenta del Congreso Nancy Pelossi y Michelle Obama escribir a:

Secretaria de Estado
Hillary Clinton
U.S. Department of State
2201 C Street NW
Washington , DC 20520
United States
Teléfono del Departamento de Estado: 202-647-4000

Secretaria del Dep. de Seguridad Interna
Janet Napolitano
U.S. Department of Homeland Security
Washington , DC 20528
United States
Teléfono para dejar un comentario: 202-282-8495

Para enviar un correo electrónico: https://contact.dhs.gov/DynaForm.aspx?FormID=press

Presidenta del Congreso
Nancy Pelosi
Washington, D.C. Office
235 Cannon HOB
Washington, DC 20515
Teléfono (202) 225-4965

Para enviar un correo electrónico: http://www.house.gov/pelosi/contact/contact.html

Michelle Obama
The White House
1600 Pennsylvania Ave, NW
Washington, DC 20500
United States 

Denuncias al Consejo de Derechos Humanos de la ONU:
Palais des Nations
CH-1211 Geneva 10
Switzerland
Teléfono: +41 22 917 90 00 

Para enviar un correo electrónico: InfoDesk@ohchr.org

Comité Internacional por la Libertad de los Cinco Cubanos 
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26 de Julio: los 5, hoy

Y ? ahora?

Aujourd'hui, 26 juillet**

Et maintenant?

**Entregan orden A. C. Sandino a «Los Cinco» héroes cubanos*

Ciudad Sandino, Cuba. PL junio 27, 2009
El gobierno nicaragüense entregó este sábado aquí la Orden Augusto C. Sandino en el grado Batalla de San Jacinto, la más alta distinción del país, otorgada a los cinco antiterroristas cubanos encarcelados en Estados Unidos.
La ceremonia se desarrolló en cumplimiento de igual número de resoluciones suscritas por el presidente nicaragüense, Daniel Ortega, en las cuales el mandatario exaltó los méritos extraordinarios de los cubanos que guardan injusta prisión en las mazmorras del Imperio.
En ellas señaló que Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, René González, Ramón Labañino y Fernando González han convertido su vida en ejemplo de dignidad y de lucha, contribuyendo a crear y consolidar la conciencia revolucionaria y socialista en el mundo, lo cual fue reconocido ante el pueblo de Nicaragua en acto público donde se difundió el Acuerdo Presidencial.
Las resoluciones evocan que el General de Hombres Libres, Augusto Cesar Sandino, es el padre de la revolución popular sandinista y la batalla de San Jacinto, símbolo de la lucha antimperialista y heroísmo del pueblo nicaragüense, puntualizando que los cinco héroes cubanos constituyen expresión de continuidad de esa lucha antimperialista de los pueblos.

El embajador de Nicaragua en Cuba, Luis Cabrera, dijo a Prensa Latina que el lugar escogido para esta actividad, en la occidental provincia de Pinar del Río, tiene el significado de la presencia de 435 jóvenes de ese país centroamericano cursando estudios para ser futuros médicos de la Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América (ALBA).
Apuntó que la condecoración otorgada a los cinco luchadores contra el terrorismo es la distinción más alta que entrega Nicaragua, recibida en el pasado por Jefes de Estado como Salvador Allende y otorgada post mortem al comandante Ernesto Che Guevara.

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Appui - Respaldo europeo a los 5

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Visas refusés

Encore une fois, les EEUU montrent leur vrai visage...
http://www.hns-info.net/spip.php?article18008
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Le ministre des affaires étrangères Karel De Gucht pour la libération des 5

Le ministre des affaires étrangères Karel De Gucht se positionne sur la mise en liberté des ‘Cuban Five'

Le 12 septembre 2008 il y aura 10 ans que les ‘Cuban Five' ont été arrêtés à Miami. Ils se trouvaient sur le territoire des Etats-Unis avec la mission de prévenir des attentats terroristes contre Cuba. Après 10 ans ces hommes n'ont toujours pas obtenu justice. Ils sont victimes de la politique des Etats-Unis contre Cuba. Le procès se traîne d'audience en audience. Les visites de leurs familles sont entravées et pour 2 des épouses, ces visites n'ont toujours pas été accordées.

En octobre 2007 la députée Katrien Partyka du CD&V est mise en contact par ‘Wereldsolidariteit Leuven' avec Adriana Pérez et Olga Salanueva, épouses de deux des cinq cubains, dont les visas de visites avaient été refusés depuis 10 ans. Suite à cette rencontre la députée a décidé d'adresser une question parlementaire au ministre des affaires étrangères Karel De Gucht.

Dans sa réponse Karel De Gucht confirme qu'il est au courant de l'affaire des ‘Cuban Five' et qu'il la soutient. La Belgique souhaite que ses partenaires de l'Union Européenne se sensibilisent et précise que ce problème a été mis à l'ordre du jour lors de contacts bilatéraux avec les Etats-Unis, selon le Ministre. Il se range derrière les conclusions du groupe de travail pour les détentions arbitraires de l'ONU ainsi que la position d'Amnesty International dans cette affaire.
En 2005 le ‘Groupe de travail pour les détentions arbitraires' des Nations Unies avait déclaré que l'emprisonnement des Cinq est en violation avec le droit international et avait ordonné aux Etats Unis de se conformer à cette décision. Pour sa part ‘Amnesty International' a des sérieux doutes sur la conduite du procès et a entrepris des démarches vis-à-vis des violations du droit de visites.

Nous remercions madame Partyka d'avoir pris cette initiative. En espérant que cela donnera une nouvelle vigueur aux actions pour la libération des ‘Cinq'.

Le 12 septembre le comité Belge pour la Libération des Cinq appelle à une manifestation à 17 heures devant l'ambassade des Etats-Unis à Bruxelles.

Katrien Demuynck
Comité belge pour la Libération des Cinq
free-the-five@cubanismo.net
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Le cas des Cinq dans le rapport 2008 d'Amnesty International

Le cas des Cinq dans le rapport 2008 d'Amnesty International sur les violations des Droits de l'Homme commises par le gouvernement des Etats-Unis 

Le 25 mai dernier, Amnesty International a rendu public son rapport annuel pour 2008. Dans le chapitre qui se réfère aux violations des Droits de l'Homme commises par le Gouvernement des Etats-Unis est inclus le cas de René González, de Gerardo Hernández, de Fernando González, de Ramón Labañino et d'Antonio Guerrero, qui purgent dans ce pays depuis dix ans des condamnations qui totalisent 4 perpétuités plus 77 ans de prison. Leur cas est en appel depuis l'année 2001.

A cette occasion, Amnesty ne se limite pas à dénoncer le refus de visa opposé à deux des épouses, Olga Salanueva et Adriana Pérez, comme cela avait été le cas dans les précédents rapports depuis 2003, mais aborde également les atermoiements du processus concernant l'appel et les arguments présentés par la défense sur l'insuffisance de preuve et la conduite inadéquate du Ministère Public dans ses assignations du système judiciaire des Etats-Unis.

Depuis 2002, Amnesty International s'est adressée à plusieurs reprises aux autorités étatsuniennes en demandant que des visas soient accordés à Olga et Adriana, le refus des autorités étant qualifié de “mesure punitive non nécessaire et contraire aux normes sur le traitement humain dû aux prisonniers et à l'obligation qu'ont les Etats-Unis de protéger la vie familiale ».

Cette prise de position d'Amnesty International dans son rapport de 2008 s'ajoute aux dénonciations faites par de nombreuses autres organisations parmi lesquelles on note particulièrement le Groupe de Travail sur les Détentions arbitraires des Nations Unies, le Parlement Européen, des Parlements nationaux et régionaux, des Parlementaires, des organisations religieuses comme le Conseil des Eglises du Christ des Etats-Unis, ainsi que des personnalités du monde entier.

RAPPORT A.I 2008

Au mois d'août s'est tenue une audience concernant un appel dans l'affaire des cinq citoyens cubains condamnés à Miami en juin 2001 pour, entre autres charges, conspiration pour avoir œuvré en tant qu'agents de la République de Cuba (Etats-Unis contre Gerardo Hernandez et les autres accusés). Dans les éléments de base du recours figurent l'absence de preuves et les déclarations semble-t-il impropres du Ministère Public durant le procès. La décision de la Cour d'Appel n'a pas encore été rendue publique au terme de l'année 2007. Le gouvernement états-unien continue à refuser aux épouses de deux des prisonniers les visas nécessaires pour leur rendre visite en prison.
(trad. A. Arroyo)

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El caso de Los Cinco: De donde viene, a donde va

?DONDE ESTAN?

http://www.amigosdecuba.com.ar/5patriotas/rompiendo-muros/cartas-mensajes.html
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Les Cinq vivent l'enfer des lockdowns tandis que Posada prêche la terreur

Un colloque sur les antiterroristes cubains s'est tenu au siège du Sénat français  

Un colloque sur les antiterroristes cubains emprisonnés aux États-Unis s'est tenu au siège du Sénat français

Le juriste français Nuri Albala a dénoncé les graves défaillances du procès dont les cinq antiterroristes cubains ont fait l'objet à Miami au cours d'un colloque organisé à Paris à l'initiative de l'Association internationale des Juristes démocrates (AIJD) et de 12 autres organisations de défense des droits de l'homme.
Le colloque sur « Les droits de l'homme, le Droit et les Cinq de Miami » s'est tenu au siège du Sénat français avec la participation de Magali Llort, mère d'un des cinq Cubains emprisonnés aux États-Unis depuis près de 10 ans pour avoir noyauté des organisations ayant commis des actions violentes contre Cuba depuis le sol US.

Mme Magali Llort a dénoncé devant les participants au colloque le fait que les autorités des États-Unis entravent systématiquement le droit des familles à rendre visite aux cinq Cubains emprisonnés et le silence des grands médias US et de la presse occidentale en général sur les violations de la législation états-unienne commises pendant leur procès à Miami.

« Quand nous pensons à eux, à la fermeté dont ils sont en train de faire preuve, nous pensons que nous n'avons pas le droit de pleurer ou de baisser les bras, que nous devons lutter pour faire connaître au monde entier la vérité sur cette affaire, qui – malheureusement – est passée sous silence », a déclaré la mère de Fernando Gonzalez.

Le juriste français Nuri Albala a rappelé que les cinq antiterroristes cubains, arrêtés par le FBI en septembre 1998, avaient été accusés d'espionnage. Il a fait remarquer que cette accusation se justifie uniquement si les autorités US reconnaissent que les groupes terroristes de Miami noyautés par les Cinq font partie des institutions armées des États-Unis.

L'avocat états-unien Leonard Weinglass, qui fait partie de la défense des Cinq, et l'avocat cubain Roberto Gonzalez, frère de Fernando Gonzalez et conseiller de la défense, ont expliqué aux participants réunis au siège du Sénat français des détails des violations commises pendant le procès de Miami contre les antiterroristes cubains.

Pour sa part, Maurice Lemoine, rédacteur en chef du mensuel français Le Monde diplomatique, a abordé la campagne d'hostilité dont les Cinq ont fait l'objet à Miami pendant le déroulement de leur procès.
Dans des déclarations à la télévision cubaine, Maurice Lemoine a estimé qu'il serait intéressant d'organiser un débat sur la liberté d'expression à Miami.

« Les deux journaux les plus importants de Miami – le Miami Herald et le Nuevo Herald – sont arrivés depuis des années à la conclusion que, pour des raisons économiques, ils ne pouvaient pas s'opposer à l'extrême droite de Miami », a indiqué Maurice Lemoine pour expliquer l'hostilité dont la presse de cette ville états-unienne fait preuve vis-à-vis des Cinq et de Cuba.

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Jurista chileno defiende derechos de 5 antiterroristas cubanos

Santiago de Chile, 10 abril 2008
El prestigioso jurista chileno Juan Guzmán denunció hoy la violación de los derechos humanos de cinco antiterroristas cubanos encarcelados hace 10 años en prisiones norteamericanas.

L'ONU et les 5: Déclaration de la FIO

"...1. L'Opinion No. 19/2005 du Groupe de Travail sur les Détentions Arbitraires des Nations Unies, adressée au gouvernement des États-Unis d'Amérique, concernant l'affaire de messieurs Antonio Guerrero Rodríguez, Fernando González Llort, Gerardo Hernández Nordelo, Ramón Labañino Salazar et René González Sehwerert, reconnaît que le pays cité est un Etat signataire du Pacte International des Droits Civils et Politiques et que, par conséquent, le gouvernement nord-américain est obligé de la mettre en œuvre..."

Des juristes américains dénoncent l'injustice commise par les USA contre les Cinq

Lino Luben Perez
L'Association Américaine de Juristes (AAJ) a qualifié d'injustes les condamnations à de lourdes peines de prison que les cinq Cubains purgent depuis 1998 pour avoir lutté contre le terrorisme.

En tant que juristes épris de justice il est opportun, une fois de plus, de dénoncer les peines injustes et arbitraires qui aux USA frappent Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González, a affirmé Raudillo Martín, premier vice-président de l'AAJ.

Martín a prononcé le discours inaugural de la II° Rencontre Internationale des avocats du travail et du mouvement syndical en défense du droit du travail et de la sécurité sociale en opposition aux politiques néolibérales qui a commencé lundi dernier à l'Hôtel Nacional de Cuba, dans la capitale cubaine.

« Nous réclamons la solidarité avec ces compatriotes » a-t-il déclaré devant des experts venus d'Argentine, du Brésil, de Cuba, d'Équateur, d'Espagne, du Guatemala, de Porto Rico, du Canada et des Etats-Unis, « qui viennent à La Havane depuis neuf malgré les lois de l'impitoyable blocus nord-américain contre l'Île », a-t-il ajouté en se référant aux représentants de ces deux dernières nations.

Il a souligné que les mécanismes financiers internationaux démontrent leur délabrement, la prédominance du marché et des institutions qui régissent les politiques néolibérales qui commencent à se heurter à des résistances et démontrent leur incapacité à répondre aux problèmes pressants de la société actuelle.

L'AAJ est une organisation non-gouvernementale, fondée en 1975 à Panama, avec un statut consultatif auprès du Conseil Economique et Social de l'Organisation des Nations Unies et l'un de ses principes essentiels est la lutte pour l'autodétermination des peuples, la pleine indépendance économique et la souveraineté de l'Etat.

La II° Rencontre Internationale d'avocats du travail s'est terminée mardi (18 mars 2008).

Sources : AIN - Granma
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

Arnold August entrevista a los familiares de los 5

TEMOIGNAGES sur L'APPEL des 5 à ATLANTA

http://www.cubanismo.net/teksten_fr/vijf/verslag_atlanta_flamand_fr.htm
http://www.cubanismo.net/teksten_fr/vijf/atlanta_photos.htm
<b>ACCUEIL - BIENVENIDA</b>

TESTIGO PRESENCIAL ATLANTA: EN BUSCA DE LA JUSTICIA PARA LOS CINCO  DE MIAMI

    El 17 de Junio 1998, tuvo lugar en La Habana una junta sin precedentes entre el gobierno cubano y el Buró Federal de Investigaciones norteamericano, el FBI, en que Cuba,  buscaba poner fin a una campaña de  terrorismo que duranto 40 años se había impuesto a esta isla nación.

Le point sur l'affaire par Fernando (bilingue)

    Con relación a la parte legal de nuestro caso, en noviembre 22 presentamos los argumentos adicionales escritos que pidieron los jueces de la Corte de Apelaciones. En diciembre 22 la fiscalía respondió con un documento plagado de tergiversaciones de los hechos del caso y hasta interpretaciones erróneas de la decisión de los doce jueces. Quieren usar esa decisión para dejar fuera del análisis ahora asuntos de gran importancia en las cuales nuestros argumentos son muy fuertes. Eso ha provocado que nuestros abogados escribieran una contra respuesta y una moción a la Corte solicitando que sea adaptada esa contra respuesta dada la mala intención de los fiscales de oscurecer el debate en vez de aclararlo.
    Bueno, el proceso se extiende y es algo a lo que ya estamos acostumbrados. Hay que tener paciencia. Espero que este año haya una decisión, que de todas formas no será final pues la discusión continuará a otros niveles de la Corte.
    Mi mamá estará pronto de visita. Debe venir a mediados de Febrero. Tony tuvo de visita a Maruchi y Tonito, y René a Irmita e Ivette. Sé que ambos pasaron muy buenos ratos esos días. Se lo merecen.
A la Corte, o a través de ella, tenemos que continuar luchando para obtener todo lo que jurídicamente se pueda, pero estoy convencido de que será la solidaridad y la lucha política la que garantice el desenlace que es inevitable: la victoria.                               
Un abrazo y un beso,
Fernando González  (21-01-O7)


    Concernant la partie légale de notre affaire, le 22 novembre nous avons présenté les arguments additionnels écrits qu'ont demandés les juges de la Cour d'Appel. Le 22 décembre, le Parquet a répondu par un document truffé de tergiversations sur les faits de cette affaire et même des interprétations erronées de la décision des douze juges. [Le ministère public] veut se servir de cette décision pour écarter de l'analyse de maintenant les sujets d'une grande importance sur lesquels nos arguments sont très forts. Cela a obligé nos avocats à adresser une contre réponse et une motion à la Cour en souhaitant que cette contre réponse soit adaptée étant donné les mauvaises intentions des avocats de l'accusation pour obscurcir le débat au lieu de l'éclairer. Bon, la procédure s'allonge et c'est une chose à laquelle nous sommes habitués. Il faut avoir de la patience. J'espère que cette année il y aura une décision, mais de toutes façons ce ne sera pas la décision finale car la discussion continuera à d'autres niveaux de la Cour.               
    Ma maman va bientôt me rendre visite ; Elle doit venir à la mi-février. Tony a eu la visite de Maruchi et de Tonito*, et René celle d'Irmita et d'Ivette. Je sais que tous deux ont passé de très bons moments ces jours-ci. Ils le méritent bien.
    A la Cour, ou à travers elle, nous devons continuer à lutter pour obtenir tout ce qui sera possible juridiquement, mais je suis convaincu que ce seront la solidarité et la lutte politique qui garantiront le dénouement inévitable: la victoire.

*Maruchi et Tonito : la sœur et le fils aîné d'Antonio Guerrero.
**Irmita et Ivette : les deux filles de René González. Cela faisait plus de six ans que Ivette (8 ans et demi) n'avait pas revu son père.
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Solidaridad con antiterroristas cubanos en ocho ciudades canadienses

Organizaciones sociales y estudiantiles y parlamentarios canadienses expresaron su solidaridad con los Cinco durante el recorrido de sus familiares por ocho ciudades de ese país.

En entrevista concedida por vía telefónica a Prensa Latina desde Vancouver, Elizabeth Palmeiro, esposa de Ramón Labañino, resaltó el importante apoyo recibido en ocho ciudades de esa nación a la campaña por su liberación.

Estoy positivamente impactada por lo que he visto y el respaldo expresado a favor de la justicia y contra las violaciones de los derechos humanos y las ilegalidades cometidas por las autoridades norteamericanas en este caso, puntualizó.

Elizabeth llegó a Québec y se reunió con una misión de la Confederación de Sindicatos Nacionales, encabezada por Jack Letourneau, su jefe de Relaciones Exteriores.

Después concedió entrevistas a la Radio Universidad de Concordia y a Radio Center Ville, de Montreal, y sostuvo un emotivo encuentro con alumnos de una escuela secundaria que pudieron ver el documental "Ivette", basado en la historia de la niña Ivette González.

Ivette nunca ha podido conocer a su padre, René González, encarcelado desde hace ocho años, por la negativa de Estados Unidos a concederle visa a su mamá para que pueda llevarla a visitarlo en la cárcel.

Elizabeth intercambió con Livio di Celmo, hermano del italiano Fabio di Celmo, víctima mortal de un atentado terrorista en años anteriores en Cuba, y con Hill Sloan, abogado activista de la causa que trabaja en la difusión del caso de los prisioneros.

En Ottawa, fue recibida por el Grupo Interparlamentario Canadá-Cuba y senadores del órgano legislativo federal, quienes se comprometieron a realizar acciones por la libertad de los Cinco.

Otro encuentro importante fue el realizado en la cancillería canadiense donde pudo hablar con el jefe del departamento de América Central y Caribe y con la especialista que atiende Cuba, encontrando allí comprensión y deseos de solución de la situación existente.

También asistió a un evento de solidaridad en la Universidad de Carletone y a un intercambio con decenas de personas en la biblioteca de la ciudad de Kingston, donde se acordó enviar un mensaje al parlamento denunciando la injusticia cometida.

En la ciudad de Toronto, ya en compañía de la joven Irma González, la otra hija de René, fue entrevistada por las principales emisoras de radio y televisión y ambas participaron en un acto en la sede de los trabajadores del acero.

Un momento importante de la gira fue la visita a la ciudades de Hamilton y Windsor, ésta última apenas a una milla de la norteamericana Detroit, desde donde viajaron algunos estadounidenses a mostrar su respaldo a los Cinco.

Fue muy emocionante contar ya allí con la presencia de Irmita y un reportaje del evento realizado fue transmitido también por radio y televisión, puntualizó Elizabeth.

Vancouver es la última ciudad visitada desde donde regresarán a Cuba, concluyó. [Fuente: Prensa Latina]
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Antonio Guerrero Rodriguez

    C'est à Miami que naît Antonio Guerrero Rodríguez, le 16 Octobre 1958. Il est le deuxième enfant d'Antonio Guerrero et de Mirta Rodríguez. Il a une grande sœur, María Eugenia, son aînée de 4 ans. Pour la famille et les amis, ils sont Maruchi et Tony. Papa Guerrero a eu son heure de gloire en tant que " pelotero " dans l'équipe de base-ball de Miami, jusqu'à ce qu'une sérieuse blessure au genou arrête définitivement sa carrière.
    Et puis, quelques mois après la naissance de Tony, la Révolution cubaine triomphe. C'est le retour au pays. Antonio Guerrero senior devient " tabacalero ", mais décède quelques années plus tard. C'est sans doute de lui que Tony tient son amour des sports. Basket, natation, football, base-ball, il pratique et même entraîne les autres camarades. C'est le sport qui va faire fondre les rondeurs du petit garçon qui aimait tant les glaces, surtout celles du Parc Coppelia, à La Havane. Et peut-être aussi le plaisir de danser la salsa, en bon Cubain qu'il est! Sans compter les études, qui prennent du temps. Tony est un " pionerito " sérieux et calme, un étudiant doué, brillant dans le domaine des mathématiques.
    Dans la vie de tous les jours, il est méthodique, appliqué, consciencieux, ce qui ne l'empêche pas d'aimer sortir avec ses amis. Il aime le sport et les arts. Mais c'est vers le Génie Civil qu'il oriente sa carrière. Il obtient une bourse d'études pour devenir ingénieur, et c'est ainsi qu'on le retrouve à Kiev, en Ukraine, en 1980. Il y découvre l'hiver russe, la neige, le froid, un monde aux antipodes des Caraïbes. Il en garde des images fortes qu'il transcrira dans des poèmes, et des amitiés solides. Un comité de soutien pour les Cinq existe d'ailleurs à Kiev depuis plusieurs années.
    De retour à Cuba, son diplôme en poche, il est chargé malgré sa jeunesse, de réaliser l'agrandissement de l'aéroport de Santiago de Cuba. Ce sera fait, et si bien fait que Fidel Castro en personne le félicitera du résultat. Son autre œuvre majeure de l'époque, c'est Antonio junior, Tonito, réalisé en collaboration avec Delgys Cabrera, son épouse. Et puis la vie passe, le couple se sépare. Tony quitte Cuba pour le Panama. C'est là que, quelques années plus tard, naîtra son second fils, Gabriel. Gabrielito est le portrait de son père au même âge, tant et si bien qu'il est difficile de dire sur les photos au même âge qui est le père, qui est le fils. Ce sont les mêmes joues rondes, les mêmes yeux sombres, le même regard.
    Mais les intérêts de Cuba envoient Tony à Miami, parce que le danger vient de la communauté d'exilés qui par tous les moyens essaient d'abattre une Révolution qu'ils n'acceptent pas, parce qu'elle a donné le pouvoir au peuple. Et voilà Antonio Guerrero à Key West. Lui, le brillant ingénieur, devient homme à tout faire dans la base aéronavale de Cayo Hueso. Mais c'est l'aéroport d'où partent les petits avions de l'association terroriste " Hermanos al rescate " qui sort quotidiennement pour des raids sur Cuba. Les plans de vol sont accessibles dans l'aéroport, il ne s'agit pas d'espionner le secret-défense des Etats-Unis, simplement d'avertir Cuba. Ça permet aux Cubains de se mettre à couvert. Et puis les gens aiment bien ce jeune homme sympathique, au sourire communicatif, qui danse si bien la salsa et qui est toujours prêt à rendre service. Parce que Tony est comme ça, dans la vie de tous les jours.

    Quand le 12 septembre 1998 il sera arrêté par le FBI, ses amis de Key West viendront témoigner en sa faveur, et leur amitié ne s'est jamais démentie au cours des longues années de sa détention.
Tous attendent que justice soit rendue et que Antonio Guerrero retrouve la liberté. Ses amis des Comités de solidarité aussi. Parce que malgré la détention, la chape de silence qui a pesé longtemps sur l'affaire, l'isolement que lui fait subir la justice américaine, les amis de Tony sont chaque jour plus nombreux. Son courrier frôle la barre des 300 lettres par mois venues du monde entier -  une mine d'or pour lui qui collectionne les timbres!-, et il répond consciencieusement à tous.

    A Cuba aussi, tout le monde l'attend. Son fils Tonito qui à 20 ans est devenu un beau jeune homme qui se permet d'être plus grand que son héros de père, ses neveux Carlitos et Maricarla, dont il est l'oncle vénéré, Maruchi, sa sœur, qui a eu si peur pour ce petit frère qu'elle n'a pu voir pendant des mois et des mois après son arrestation. Elle se souvient avec la même émotion que si c'était hier de ce moment où, à la prison de Miami, derrière une vitre, elle a vu arriver son frère, menottes aux poignets et des chaînes aux pieds, dans cette combinaison orange que le goulag de Guantánamo a rendu tristement célèbre. " Y él levantó la cabeza, ¡y vi su sonrisa, la sonrisa de Tony! - Mira, me dijo, ¡sigo en vida!" (Il a levé la tête et j'ai vu son sourire, le sourire de Tony! -Regarde, m'a-t-il dit, je suis toujours vivant!)
Mais celle qui attend avec le plus de ferveur, c'est sa mère.
Mirta Rodríguez est une vieille dame à cheveux blancs, qui vit à la Havane dans le quartier de la Víbora, dans la petite maison remplie de fleurs, de plantes vertes et de photos de Tony, où la chambre du héros l'attend, pareille au jour où il en est parti. Seule différence : une volée de placards métalliques dans le couloir qui prennent plein de place et qui sont remplis des courriers reçus par le fiston. Elle gère tout ça, " pour quand il reviendra.", les lettres, les réponses, les témoignages, les dessins, les poèmes…

    En prison, Tony s'est découvert une passion pour la poésie. C'est ce qui l'a aidé à tenir debout pendant les 17 mois passés en isolement après l'arrestation. Il est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes, dont certains ont été mis en musique: " Desde mi altura ", " Poemario ", " Décimas para Maceo ", " Poemas Confidenciales "… Depuis deux ans, il s'est lancé dans la calligraphie et la peinture avec un certain talent. Pour occuper le temps laissé libre par ses activités et le courrier pharamineux qu'il reçoit, Tony donne des cours de mathématiques, d'anglais et d'espagnol à ses codétenus. Et pour ne pas se rouiller les méninges, il lui arrive de jouer aux échecs à distance avec des étudiants cubains : il est en effet grand-maître dans cet art, même si son sport préféré reste le football (européen) et son équipe favorite… les Girondins de Bordeaux!

Ramon Labaniño Salazar

    C'est à Marianao, dans une famille modeste, que le 9 juin 1963 Nereyda Salazar a donné le jour à son premier-né, Ramón. Son père, Olmes Labañino, était très fier de ce beau bébé qui sera suivi de Layde – la seule fille de la nichée -, de Olmes junior et de José Luis. Comme il faut bien nourrir tout ce petit monde, les parents travaillent. C'est donc à Ramón, l'aîné de la troupe, que revient l'obligation de s'occuper des petits, ce qu'il fera consciencieusement.
Ramón, c'est le grand frère idéal. Dans le genre gros nounours gentil et protecteur, mais intraitable quand il s'agit du devoir. Il trouve toujours un moment pour jouer aux billes ou au base-ball. Il n'a pas son pareil pour vous faire voyager à travers son atlas, et près de lui, on ne risque rien : il est ceinture noire de karaté! Par contre, pas moyen d'échapper au bain le soir ni de regarder la télé en arrivant de l'école: les devoirs et les leçons passent d'abord! Mais il accepte de prêter ses chers livres pendant qu'il prépare le repas!

C'est parce qu'il sait la valeur de l'éducation que Ramón étudie aussi sérieusement, tout en assumant, dans toutes les écoles où il est passé, des responsabilités sportives, éducatives, culturelles. Entre 1976 et 1979, il s'investit dans des activités plus politiques, tout en continuant à pratiquer son sport favori: il participera même, entre 1980 et 1986, alors qu'il étudie l'économie à l'Université de la Havane, à diverses compétitions et même aux Jeux de la Caraïbe! Ce qui ne l'empêchera pas de réussir ses examens!

Son diplôme en poche, Ramón va assumer des missions à l'étranger pour le gouvernement cubain. A partir de 1990, il est envoyé aux Etats-Unis pour surveiller les groupes anti-révolutionnaires de Miami qui accentuent, aidés par les services américains, leurs activités terroristes contre l'Île. Pendant des années, sous le nom de Luis Medina, il parcourt Miami pour livrer des médicaments aux pharmacies, tout en faisant des petits boulots, à l'instar de nombreux exilés latinos. Pas grand-chose à voir avec la vie dorée d'un James Bond!

    Comme Tony, Gerardo, Fernando et René, il sera arrêté le 12 Septembre 1998, et condamné à la perpétuité plus 18 ans de prison.
Malgré ses longs séjours hors de Cuba, il trouve le temps de se marier. D'abord avec Ilia Cardoso dont il aura une fille, Ailí. Âgée de 18 ans, la demoiselle fait des études universitaires, participe aux manifestations en faveur des Cinq et, en digne fille de son père, pratique le tir sportif à l'Académie des Sports!
Plus tard, en Juin 1990, il épousera en secondes noces Eli, Elizabeth Palmeiro, qui lui donnera deux autres filles, Laura, 14 ans et Lisbet, 9 ans. Elles grandissent loin de leur père qu'elles vont voir de temps à autre, au gré des visas accordés ou non, et Ramón doit s'émerveiller en voyant Laurita devenir une aussi jolie  jeune fille! Quant à Lisbet, il ne peut la renier : elle est le portrait craché de son père! Mais même séparé de ses filles, Ramón suit de près leur travail scolaire, comme au bon vieux temps où il s'occupait de ses frères et sœurs!
Il est détenu au Texas, dans la prison de haute sécurité de Beaumont, qui n'a de beau que son nom français. Il continue à garder sa forme physique, pour le jour où il reviendra au pays.
Entre deux activités dans la prison, Ramón répond – à son rythme – au courrier qui arrive du monde entier et, en bon Cubain, écrit des poèmes. Car, outre ses filles et sa femme, Ramón a deux amours: la poésie et les parfums!

Un poema de Ramon a su madre (de su libro Gaviotas blancas)

Deuda

Madrecita querida,
Hoy quisiera saldar
Mi última deuda contigo,
Pues en el dolor de tu partida
No pude decirte
Quién era realmente tu hijo.

Que soy el primero de todos,
El más tierno,
Eso tu lo sabías,
Pues estaba en tu alma y en tu destino.

Pero en el porte de tu mirada dulce,
En tus silenciosas palabras, sin decirlo,
Reprochabas mis ausencias duras,
Mis viajes al profundo abismo,
La falta de mis manos en caricia
De tus cabellos de lirios,
Mi no presencia en tu cama de enferma,
Y la ternura de tu rostro junto al mío.

¿Por qué ocurriría?
¿Por qué, hijito mío?
Eran tus preguntas sin hacerlas,
Cuando aún no habías partido,
Y hoy que ya puedo hablar y contarte,
Quiero saldar mi última deuda contigo.

Madre, sucede que yo me debía
A esa dueña primera
De todos los cubanos dignos,
A mi patria, a mi bandera,
Para defender la vida
Y la felicidad de sus hijos.

A ella dediqué mi entrega,
Mis ausencias,
Y todos tus sacrificios.

Por su honor fue mi silencio,
Y mi deuda sin saldar, aún incluso contigo.
Si hoy estuvieras,
Verías en mi pueblo,
Y en la sonrisa de sus hijos,
El porqué de mi mismo,
Del silencio necesario de un hombre
Cuando cumple con amor al destino.

Hoy soy feliz al verte
Repetida en mil madres y banderas,
Y sé que donde te encuentres
Contemplarás satisfecha,
Y una sonrisa tierna nacerá en tus dulces labios;
Mil rosas florecerán en tu alameda,
Por el orgullo de conocer, finalmente,
Quién era tu hijo en realidad.

Así saldaría yo contigo,
Esta, mi última deuda.
Adiós mamá.

Julio de 2001
F.D.C.  Miami  Florida
(en el hueco) *

* hueco - lugar de castigo extremo dentro de las prisiones de alta seguridad.

Gerardo Hernàndez Nordelo

    Né à La Havane le 4 Juin 1965, Gerardo est un homme attachant qui possède, en bon gémeau, un caractère aux facettes diverses.
    Etudiant brillant de l'Institut Supérieur des Relations Politiques Internationales du MINREX (Ministère des Relations Extérieures de Cuba), il est sorti major de sa promotion  de "Licenciatura en Relaciones Políticas Internacionales", à tout juste 23 ans! L'actuel ambassadeur de Cuba à Paris, Rogelio Sánchez Levis, qui fut son condisciple, s'en souvient encore. Ce qui n'empêchait pas les deux compères de participer - voire d'organiser ! -  des "fetecoms" (=  mega fiestas) d'enfer que son Excellence évoque avec un sourire à la mesure des rigolades passées!

    Ce qui résume le mieux Gerardo Hernández, c'est peut-être le titre du livre de ses caricatures publié à Cuba : "El amor y el humor lo pueden todo" (l'amour et l'humour peuvent tout). Car cet excellent caricaturiste cache sous un trait de crayon incisif une âme romantique.

    Marié depuis 16 ans à Adriana Perez O'Connor, il n'oublie jamais de lui envoyer un mot tendre pour l'anniversaire de la date où ils se sont rencontrés, dans la guagua qui les menait à l'université. Pendant des semaines, il est arrivé en retard aux cours pour pouvoir prendre le même bus qu'Adriana, avant d'oser l'aborder à la faveur d'une pile de livres renversés.
Un poème dédié à "la muchacha de la guagua" suivi d'une balade en bord de mer scellera leur amour. Le destin les a brutalement séparés.
    Adriana, qualifiée de "dangereuse pour la sécurité des Etats-Unis" (1m55, 50 kilos!) se voit systématiquement refuser le visa qui lui permettrait comme elle le dit joliment "de se regarder dans les yeux de l'homme qu'elle aime".
    Pour Gerardo, Adriana s'est faite l'ambassadrice de la cause des Cinq et celle que Gerardo appelle affectueusement son "bonzai" parcourt le monde pour les représenter. Ce qui n'a pas empêché cette belle brune d'obtenir brillamment son master d'ingénieur en biologie agricole!

      Condamné à une double perpétuité plus 15 ans de prison, Gerardo n'a jamais perdu confiance en l'avenir et reste convaincu d'avoir fait son devoir. Entre deux poèmes et trois dessins, il trouve le temps de répondre à un courrier chaque jour plus imposant et de conseiller ses codétenus latinos qui se perdent dans les méandres de la justice américaine.
    Son seul regret, face à son armada de neveux et nièces - il est déjà "grand-oncle"! - c'est de ne pas avoir eu un enfant d'Adriana. "Et là, dit-il, le temps joue contre nous."

René Gonzalez Sehwerert

Chicago, Illinois, 13 Août 1956: le petit René vient de naître dans le foyer d'Irma et René González, deux Cubains qui ont émigré aux Etats-Unis pour fuir le régime de Batista.  Le père a trouvé un petit boulot dans la sidérurgie, la mère fait des ménages. On n'est pas riche, à la maison, et on a la nostalgie de l'Île… Et quand la famille décide de retourner au pays, en 1961, le petit René se sent chez lui à La Havane. La fratrie s'agrandit avec Roberto, Iván, Dayana et Alina.

René aime jouer avec ses frères et sœurs, aujourd'hui encore une profonde tendresse les unit, mais sa passion, c'est monter et démonter leurs jouets. Cependant, ce qu'il préfère, c'est regarder passer les avions. Sa voie est toute tracée. Après des études à l'école José Martí il entre à l'école militaire « Camilo Cienfuegos » à Baracoa. Grand sportif, René pratique la plongée sous-marine avec Roberto, le base-ball, le basket, le volley, la natation.
Il trouve encore le temps de lire … et de rêver en regardant le ciel! Il entre en 1972 à l'institut Combatientes de América. En 1973, le voilà instructeur en Roumanie. En 74, il fait son service militaire, bien que sa double nationalité états-unienne et cubaine l'en dispense, et devient conducteur de char!  Ce qui l'amène à accepter une mission en Angola, en 1977, en tant que conducteur de T-34, au cours de laquelle il donne des cours aux soldats et aux officiers volontaires. Il y obtiendra même la médaille du Combatiente Internacionalista. A son retour, il réalise enfin son rêve: il devient pilote d'avions! Il va même, à partir de 1982, former de futurs pilotes pour les Forces Armées Révolutionnaires de Cuba! C'est une époque de bonheur complet. Il a rencontré Olga Salanueva qui lui donne une première fille, qu'on appellera Irma, comme sa grand-mère paternelle.
Il est chef d'escadrille à la base de San Nicolás de Bari, responsable de la section d'aéronautique sportive et enfin, en 1990, membre du Parti Communiste cubain.
C'est alors qu'il accepte de partir en mission à Miami, où il infiltre l'extrême-droite des exilés cubains en tant qu'instructeur de pilotage.

René "robó" un avión cubano y "huyó" a Miami siendo aplaudido a rabiar por la derecha cubanoamericana, la CNN y los "comunicadores" argentinos a sueldo de los primeros.
Su familia, sus amigos, sus compatriotas y muchos de nosotros nos sentimos indignados, dolidos y avergonzados por su acción, que ofendía la historia pasada y presente de su país.


Pendant huit ans, il vivra au sein de cette mafia,Hermanos al Rescate, accumulant les renseignements qui permettront de déjouer des dizaines d'attentats contre sa patrie. En 1997, Olga l'a rejoint à Miami et Ivette est venue au monde.
Et puis le 12 septembre 1998, c'est l'arrestation de René. Le FBI débarque en force, armé jusqu'aux dents. René est menotté et embarqué dans les hurlements, Olga est jetée à terre, Irmita pleure, Ivette est terrifiée. Elle n'a que quelques mois : elle ne reverra son père, enchaîné et au milieu de policiers, que pendant quelques minutes plusieurs mois plus tard. Sa mère, après trois mois passés en prison, est renvoyée à Cuba. A partir de là, aucun visa ne lui sera accordé pour rendre visite à son mari, et Ivette, trop petite pour voyager seule, grandit loin d'un père qu'elle ne connaît qu'à travers des photos ou par le téléphone.
Le temps passe, inexorablement. Ivette grandit. A la fin de décembre 2006, avec Irmita, elle a enfin pu rencontrer son père!  Olga est restée à la maison: elle est toujours considérée comme dangereuse pour la sécurité des Etats-Unis… René a pu constater que sa petite dernière a hérité de ses yeux gris. Quant à se souvenir de ce qu'elle lui a dit… Elle avait tant de choses à raconter que sa sœur et son père n'ont pu que l'écouter!
Des cinq Héros de la République de Cuba, ceux que l'on appelle les Cinq de Miami, René est sans doute le plus secret. Devant l'avalanche de lettres venues des quatre coins du monde, il a choisi de ne pas répondre – sauf exceptionnellement- pour se consacrer à la rédaction de leur histoire. Il sait qu'il a un témoignage à transmettre. Pour des millions de Cubains, il est devenu un héros, au même titre que cet homme qui un jour, barbu et souriant, était venu à son école et s'était penché pour embrasser le petit René qui tirait sur sa veste.

Cet homme, c'était Ernesto Che Guevara.

Fernando Gonzalez Llort

Fernando González Llort, qui est né à La Havane le 18 Août 1963,  est un homme calme, réfléchi et sérieux. Qui pourrait imaginer, à part ses proches, le gamin bavard et facétieux qu'était Fernandito?
Et pourtant! Dès son plus jeune âge, il a manifesté un besoin impérieux de communiquer, au point que sa maîtresse de maternelle devait trouver des activités supplémentaires pour occuper ce bavard impénitent qui avait toujours tout fini avant les autres!
Sa mère, Magaly Llort, dont l'humour est intact malgré les épreuves, se souvient de son fils qui, quelques années plus tard, rentrait de l'école ventre à terre et expédiait ses devoirs - impeccables au demeurant!- pour se consacrer à sa passion : le base-ball. Il était incollable sur les joueurs et les équipes, et il commentait les points des matchs comme s'il était l'entraîneur. Cet amour du base-ball ne l'a jamais quitté, et va de pair aujourd'hui encore avec son goût pour la lecture. Il est capable de lire deux ou trois livres en même temps, sans perdre sa capacité d'analyse ni la rigueur de sa réflexion. 

Fernandito a grandi. A 15 ans, le voilà à l'école pré-universitaire "José Carlos Mariátegui ", l'équivalent du lycée, dans l'île de la Jeunesse, puis, de 1981 à 1987, à "l'Instituto Superior de Relaciones Internacionales " dont il sortira parmi les meilleurs grâce à un travail assidu et des capacités intellectuelles remarquables.
Mais on aurait tort de croire que son goût pour l'action n'est plus qu'un souvenir d'enfance! C'est l'époque de la guerre d'Angola où Cuba prête main-forte aux marxistes angolais qui rêvent d'une révolution à la cubaine. Fernando se retrouve…dans les tanks! Bien qu'il ne se vante pas de ses exploits, sa conduite lui vaut diverses médailles, dont celle du combattant.
Ce Fernando-là ne pouvait pas rester indifférent aux attaques de plus en plus soutenues dont son pays était l'objet de la part des contre-révolutionnaires de Miami, formés et soutenus par la CIA, dans les années 90.
En 1995, il gagne Miami, laissant à La Havane sa fiancée, Rosa Aurora Freijanes Coca, une jolie blonde douce et réservée, à qui il raconte qu'il part aux USA dans le cadre du développement des relations commerciales. En fait, il réussit à infiltrer les réseaux terroristes de la mafia anticubaine. Orlando Bosh, le " patron " de cette mafia, remarque ce garçon intelligent et sérieux, lui accorde sa confiance et en fait … un de ses conseillers! Poste ultra-dangereux s'il en est, mais qui permettait à Fernando de renseigner efficacement sa patrie sur les agissements des terroristes.
Arrêté en 1998, en même temps que Tony, Gerardo, Ramón et René, il a été condamné à 19 ans de prison. On peut imaginer le choc pour Rosa Aurora! Mais courageusement, elle a délaissé ses chers livres et ses fleurs pour témoigner à travers le monde de l'injustice que vivent les Cinq, aux côtés de Magaly, sa belle-mère.
Quant à Fernando, il garde intact son amour de la vie, de la justice et de son pays. Il sait qu'il reviendra un jour ou l'autre, ne serait-ce que pour prouver ses talents de danseur de salsa à son épouse qui en doute fortement, et, malgré l'âge, taquiner un peu ses sœurs, Marta et Lurdes, comme au bon vieux temps !

Diez años de lucha por la libertad de los 5 por Alicia Jrapko

http://vanguardia.co.cu/index.php?tpl=design/secciones/lectura/portada.tpl.html&newsid_obj_id=12066
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

Un cuento para los 5

    No estamos de acuerdo con nuestro profesor de matemáticas.
Él dice que cinco por uno son siempre cinco, como diez por uno son siempre diez.
Pero Antonio Guerrero es nuestro amigo, y él nos llama sus compañeritos. Bien sabemos que Tony y sus cuatro compañeros sólo son uno, como los cinco dedos de una sola mano, como las cinco puntas de una sola estrella.
    Nosotros somos ocho, nueve con la profe, diez con Tony. Y para escribir este cuento, los diez fuimos uno, como las hojas de un solo árbol. Somos los diez como las flores diversas y únicas de un solo ramo.
Este cuento es para Tony. Y siendo para Tony es para los Cinco


Sarah, Megane, Marilyn, Sandra, Kevin, Sylvain, Anthony, Dimitri, Annie

En tiempos remotos, la Paz reinaba en el mundo. No había sido siempre así. La Paz y el Odio habían luchado durante mucho tiempo. Pero la Paz ganó la guerra y el odio y sus aliados desaparecieron bajo una capa blanca que la Paz extendió en la tierra. Pero el odio seguía en vida y soñaba con vengarse.

Un día, dos niños se fueron a orilla de la playa para recoger cocos. Era un día lindísimo, el cielo claro estaba sin nubes, el mar tranquilo dibujaba unas olitas bordadas de blanca espuma. Una brisa suave acariciaba las hojas de las palmeras y de los cocoteros. Ambos niños estaban muy alegres de poder jugar solos. Eran los mejores amigos del mundo. Corrían riendo entre los árboles, amontonando los cocos. De repente, al levantar un coco, destaparon un agujero oscuro…Vieron asomar una cabeza triangular, la de una serpiente. El animal salió reptando del seno del odio. Tenía un cuerpo de un negro profundo, con destellos rojos que brillaban.

De repente, la serpiente mordió a uno de los niños en la pierna. El veneno invadió al muchacho. Se volvió contra su amigo, amenazador. El pequeño, asustado, retrocedió pero el otro, gritando, le tiró un coco en la cabeza. Tan dura era la cáscara del coco que hirió al niño en la frente. Por la herida la sangre se puso a chorrear, salpicando la tierra y el cielo. Al caer el niño, el suelo se empapó con la sangre roja, derritiéndose la frágil capa blanca. Entonces apareció el negro del odio que envolvió al niño. Se levantó, lleno de ira. "Te odio! Me lo pagarás!"gritó y se fue corriendo hacia el pueblo. Al correr, su sangre caía en gotas redondas en la blanca capa que cubría el suelo, y a cada vez abría agujeros; por unos salieron reptando cantidades de serpientes. Por otros aparecieron  enormes arañas de patas negras y de ojos de brasa ardiente. Por el hueco más grande asomó un lobo gigantesco, de pelo negro como la noche. Se sentó mirando al cielo inmaculado y soltó un aullido aterrorizador que rasgó el silencio. Y por las manchas sangrientas del cielo salieron oscuros nubarrones que se abrieron en una lluvia horrenda de murciélagos.
Entonces los ejércitos el odio empezaron a invadir la tierra.
En poco tiempo, el mundo se convirtió en un campo de guerra.
Viendo el desastre, la Paz vino a librar la última batalla. Lo que descubrió la espantó.  Por el campo, por los montes, por las selvas, por los pueblos, todos peleaban sin piedad. El hermano mataba al hermano, los animales se enfrentaban cruelmente, la muerte llenaba su cesto.  El viento ya no llevaba la música harmoniosa de las aguas cristalinas ni el cantar de los pájaros. Sólo se oían gritos de espanto, de dolor o de odio, y cada vez más distintos el silbido estridente de las serpientes y el aullido lúgubre de los lobos.
La Paz avanzaba por ese mundo desgarrado, acompañada por su amigo el unicornio y por la blanca paloma que siempre iba a su lado. Donde posaba el pie, todo volvía a ser blanco y apacible. El odio sintió el peligro. Llamó a sus tropas con aullidos de rabia. Alrededor de la Paz y del unicornio se formó el círculo oscuro de las fuerzas malas. Bruscamente, todos atacaron. Los lobos se lanzaron contra el unicornio; el animal mítico corcoveó y se defendió dando cornadas. Pero las garras afiladas como cuchillos y los dientes agudos abrieron surcos en el blanco pelaje. El hermoso unicornio cayó. Mientras tanto, los murciélagos se lanzaban contra la paloma que no pudo huir.

El odio triunfante capturó a la Paz vencida y la encerró, prisionera, en un coco que lanzó lejos, lejos, lejos.

Desde entonces, la Paz espera que alguien abra la dura cáscara. Desde entonces, los hombres rompen cocos y más cocos, sin saber muy bien por qué, pues la historia es tan antigua que se ha olvidado lo pasado. Pero sólo un niño podrá liberar la Paz porque nada más que los niños tienen el alma suficiente pura para tocarla.

Si ustedes no nos creen, que abran una nuez de coco: al ver el corazón blanco y delicado, entenderán que decimos la verdad.
Un día, uno de nosotros abrirá el coco. Y si no somos nosotros será uno como nosotros.

Quizás se llame Tony. O Gerardo. O Fernando. O Ramón. O René.
¿Quién sabe?
                                                                                          Bayona - Francia-22 de diciembre de 2007           
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

Amnistía Internacional : Declaración pública

Una medida punitiva innecesaria: Amnistía Internacional pide que se concedan visados temporales a las esposas de dos de los "Cinco Cubanos"

    Amnistía Internacional insta una vez más a las autoridadesestadounidenses a que revisen detenidamente su decisión de no concedersendos visados temporales a las esposas de dos ciudadanos cubanos que
cumplen largas penas de cárcel en Estados Unidos y, si no hay razones concluyentes para continuar negándoselos, les proporcionen los visados para que puedan ir a visitar a sus esposos.

    Los dos hombres presos, Gerardo Hernández y René Gonzáles, fueron declarados culpables en 2001 de ser agentes no registrados del gobierno cubano. A la esposa del primero, Adriana Pérez, no se le ha permitido visitarlo desde que fue detenido, en 1998, mientras que la
del segundo, Olga Salanueva, y la hija de ambos, de ocho años, no lo ven desde la víspera de su juicio, celebrado en 2000.

    El gobierno estadounidense rechaza desde 2002 las solicitudes de visado temporal de ambas mujeres, aduciendo distintas razones relacionadas con terrorismo, espionaje y cuestiones de seguridad
nacional. Sin embargo, ninguna de las dos ha sido acusada jamás de tales delitos, ni tampoco han sido sus esposos acusados ni declarados culpables de terrorismo.

    Adriana Pérez y Olga Salanueva se han dirigido a Amnistía Internacional para explicar que no representan una amenaza para la seguridad de Estados Unidos y que sus esposos se encuentran recluidos junto con la "población general" de la prisión, lo que indica que no se considera que entrañen riesgo alguno para la seguridad del país.

    Amnistía Internacional no está en condiciones de juzgar las razones del gobierno para tomar la decisión de negar a estas mujeres un visado temporal que les permita visitar a sus esposos. No obstante, la organización ha expuesto reiteradamente la cuestión a las autoridades estadounidenses desde 2002, pues considera que negar a estos hombres
las visitas de sus esposas (y de su hija, en el caso de uno de ellos) es una medida punitiva innecesaria y contraria a las normas sobre el trato humano debido a los presos y a la obligación que tienen los
Estados de proteger la vida familiar.

    La organización cree que esta negativa es particularmente estricta dadas las largas condenas impuestas a ambos hombre (15 años a René Gonzáles y cadena perpetua a Gerardo Hernández), y dadas también las
cuestiones que se han planteado sobre si las sentencias condenatorias se dictaron en un juicio con las debidas garantías.

    Información complementaria sobre impugnaciones de las sentencias condenatorias de los "Cinco Cubanos"
En mayo de 2005, el Grupo de Trabajo de la ONU sobre la Detención Arbitraria emitió una opinión en la que se determinaba que Estados Unidos no había garantizado a los "Cinco Cubanos" un juicio justo. La opinión estaba basada en información proporcionada por las familias de los presos, y se expresaba en ella preocupación por la jurisdicción donde se había celebrado el juicio, el uso en él de pruebas clasificadas y la reclusión de los acusados en régimen de aislamiento
durante meses antes del juicio, lo que, según informes, había dificultado el acceso a las pruebas y la comunicación de los acusados con sus abogados.

    En agosto de 2005, un tribunal de apelación anuló la sentencia condenatoria de los "Cinco Cubanos". Se ordenó entonces un nuevo juicio por considerarse que la hostilidad hacia los cubanos
partidarios de Castro imperante en Miami (donde se había celebrado el juicio) había sido perjudicial para los acusados. Sin embargo, la Corte de Apelaciones del Noveno Circuito de Estados Unidos revocó la decisión el 9 de agosto de 2006 por considerar que no había habido muestras de tal perjuicio en la selección del jurado.

    Amnistía Internacional no ha llegado a ninguna conclusión sobre si se cumplieron las debidas garantías en los procedimientos, muchos de los cuales tienen todavía que verse en apelación directa. No obstante, la organización continúa reuniendo información sobre esta cuestión.
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

libertadalos5ya@gmail.com

www.antiterroristas.cu
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

La Cour d'appel rejette la demande d'un nouveau procès pour les Cinq

          L'ETRANGE DECISION D'ATLANTA
par  Deisy Francis Mexidor

    Juste un an après la décision d'un panel de trois juges de la Cour du onzième circuit d'Atlanta, en Géorgie, qui, unanimement, avait annulé le procès qui s'était déroulé à Miami, contre les cinq combattants antiterroristes cubains et révoqué les condamnations émises, l'ensemble de cette instance judiciaire vient d'émettre sa décision concernant la reconsidération du jugement du 9 août 2005.
    Dans ses 120 pages, le document de la Cour en consacre la moitié aux arguments des dix juges qui ont agi contre la Défense et le reste pour les deux magistrats – les deux du panel du 9 août –, qui ont réaffirmé leurs points de vue.
    Il faudra maintenant analyser en détail le dossier, mais ce qui se dégage à priori est que l'ensemble des juges ont ratifié la décision du tribunal de Miami où ont été condamnés nos compatriotes et qu'ils ont repoussé la demande d'un nouveau procès, décidant de renvoyer au panel des trois juges le reste des questions non débattues par eux. De cette manière, il revient aux trois juges d'analyser des thèmes comme les accusations de conspiration pour assassinat, pour espionnage, et la mauvaise application de la Loi de la Procédure de l'Information Classifiée (le signe CIPA en anglais), parmi d'autres.
Ce verdict va sûrement retarder le processus, et l'emprisonnement des cinq hommes, qui le 12 septembre prochain vont atteindre leur huitième année de détention, va continuer de s'étendre dans l'incertitude.
    Des hommes qui ont essayé de sauver Cuba et les Etats-Unis du terrorisme promu par des individus comme Luis Posada Carriles, assassin confessé et terroriste en activité, pour lequel on prépare un show le 14 août prochain dans une tentative de lui concéder la nationalité étasunienne en vertu des actions criminelles qu'il a exercées sous les ordres de George Bush père.
    La nouvelle a été connue peu après la Table Ronde d'information d'hier soir. On attendait la nouvelle décision depuis le 14 février où avait eu lieu l'audience orale devant l'ensemble des 12 juges, qui avaient écouté les arguments oraux des parties adverses. Six mois sont passés depuis et une année depuis le verdict précédent.
Ceci est un fait sans précédents dans l'histoire judicaire de ce pays.
    En acceptant la reconsidération de cette sentence, émise alors dans l'intérêt de la justice, on avait reconnu l'attitude erronée du ministère public, ce qui venait confirmer ce que nous ne cessions de répéter : il s'agit d'une affaire politique depuis le début et en jugeant les Cinq on a déversé sur ces combattants la haine et la vengeance contre la nation cubaine.
Mais tout se passe de manière étrange et à un moment où Miami appelle à en finir avec une nation souveraine, où on appelle au terrorisme sans vergogne, où on exhorte à créer des bains de sang, incitant à tue-tête dans les médias à l'assassinat et au génocide
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Envían cinco héroes cubanos felicitación al pueblo por el 26 de Julio

    Los cinco cubanos encarcelados injustamente en Estados Unidos por luchar contra el terrorismo, enviaron mensajes de felicitación al pueblo de la Isla, con motivo del aniversario 53 de los asaltos a los cuarteles Moncada y Carlos Manuel de Céspedes.

    En el acto central por el 26 de Julio, Día de la Rebeldía Nacional, que se celebró en la ciudad de Bayazo -Cuba- con la presencia del Comandante Fidel Castro, se leyeron las notas donde los patriotas expresan su orgullo por los avances de Isla en todas las esferas, que fortalecen su voluntad de lucha, resistencia, y confianza en la victoria.

    En su misiva Fernando González Llort refiere que para ellos es un estímulo conocer sobre los beneficios de la revolución energética, los éxitos de la extensión de la enseñanza universitaria a todos los municipios, el perfeccionamiento del sistema de salud y la solidaridad de la nación caribeña con otros pueblos del orbe.

    Emocionante ha sido leer las palabras de nuestro Canciller en la reciente sesión inaugural del nuevo Consejo de Derechos Humanos de la Organización de Naciones Unidas, señala, y agrega ‘'los principios que enarbolamos, la denuncia constante y valiente de la injusticia y la decisión a colaborar con lo justo'' están expresados allí.

    Somos un pueblo que defiende la justicia, la equidad y la solidaridad humana, y las cartas recibidas de todas partes del mundo evidencian el crecimiento de la moral y el prestigio de Cuba, ahora mayores que nunca, agrega el mensaje.

    Por su parte René González, otro de los cubanos prisioneros políticos en EE.UU, subraya que, a pesar del silencio y la calumnia maliciosa del imperio yanqui, hasta ellos llegan los ecos de cada victoria de la Revolución Cubana, y defenderla es garantía de triunfo.

    Refiere que en este aniversario de los hechos del 26 de julio de 1953, llamado al combate por la libertad, soberanía e independencia, el ejemplo de Bayamo, leyenda perenne, señala la única alternativa para un pueblo noble, solidario y combatiente.

    Al acto, efectuado en la Plaza de la Patria, acudieron familiares de los Cinco.

En el mundo crecen los reclamos de libertad para Fernando, Ramón, Antonio, Gerardo y René
Fuente: AIN
<b>CUBA - HOY</b>

"Luchar por la libertad de los Cinco y la defensa de la Revolución Cubana, es luchar por nuestra propia libertad"

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12 de julio del 2006
    "Luchar por la libertad de los Cinco y la defensa de la Revolución Cubana, es luchar por nuestra propia libertad" afirma en diálogo con Granma Graciela Ramírez Cruz, coordinadora del Comité Internacional Justicia y Libertad a los Cinco. Sus reflexiones acerca de cómo se articula hoy el movimiento de solidaridad con esta causa y la necesidad de romper el muro de silencio de los medios dentro de Estados Unidos
DEISY FRANCIS MEXIDOR

    Graciela Ramírez Cruz es una mujer interminable. Así de sencillo podría definirse. Decidió hace ya más de 10 años echar su suerte junto al pueblo cubano, aunque la defensa de este suelo le viene desde mucho antes. Es una mujer de sueños realizables, de una sensibilidad exquisita y poseedora de un cúmulo de valores humanos que la hacen merecedora del cariño y el respeto de cuantos la conocen.
Nunca deja proyectos inconclusos y cuando decide participar en uno llega hasta el final "aunque en ello nos vaya la vida", confiesa, y nótese cómo prefiere hablar a nombre colectivo.
Es como las hormigas en su eterna laboriosidad. Con una hermosa historia personal, marcada por luchas, perdida de seres queridos y dolores, nunca ha abandonado el optimismo ni la sonrisa.
Hija de la tierra del Che y de Antonio Machado es la coordinadora del Comité Internacional Justicia y Libertad a los Cinco, creado en La Habana en mayo de 2002, y que agrupa a profesionales extranjeros de diversas nacionalidades residentes en la Isla, interesados en difundir la verdad sobre este bochornoso proceso judicial seguido contra cinco hombres "que son un símbolo de luz", afirma.
¿Puede usted hacer una caracterización de cómo se aprecia el movimiento de solidaridad internacional con los Cinco en estos momentos?
    Hay que recordar que cuando comenzaron los primeros comités eran muy poquitos en el mundo, pero se ha dado un salto realmente importante.
En diciembre de 2005 existen cerca de 300 comités, diseminados a su vez en 84 países, con una fuerte presencia en América Latina, Europa y Estados Unidos. Existen comités en África, Asia y Oceanía. Es decir, en los cinco continentes hay grupos que trabajan por la libertad de los Cinco.
    Esta actitud asumida por los amigos de Cuba que se sensibilizan con la causa de los Cinco, es también un respaldo a la causa de esta Isla, porque luchar por la libertad de los Cinco es exigir el respeto a Cuba, el respeto a que como nación soberana pueda defenderse del terrorismo.
Y este crecimiento no ha sido fácil, no ha sido exento de complicaciones, porque se ha producido en medio de grandes dificultades: la campaña desatada contra este país desde la Unión Europea, la falta de información en los medios de comunicación masiva de EEUU, los graves problemas que ha enfrentado la humanidad desde el 2002 a esta fecha, la guerra terrible y genocida contra Iraq, el acoso constante al pueblo palestino, el intento por socavar los logros del proceso bolivariano de Venezuela, el recorte de las libertades civiles en EE.UU., el recrudecimiento del bloqueo contra Cuba y el intento desesperado de la administración Bush por destruirla.
Todos estos problemas, sumamente graves, centran la atención de los grupos, personas e intelectuales del mundo.
Más allá de ellos o mejor dicho junto a ellos, la necesidad de poner fin a la injusta situación que padecen los Cinco Patriotas cubanos ha sido comprendida por la inmensa mayoría, la gente ha respondido al llamado del pueblo cubano.
Durante estos años hemos realizado todo tipo de acciones de denuncia y solidaridad. La creatividad de nuestros amigos se ha puesto de manifiesto de las formas más diversas en todas las manifestaciones culturales: poemas, canciones, obras de teatro como El Coloquio, de la española Belén Gopegui, documentales como el de la irlandesa Bernie Dwyer, cuentos de navidad como el de la francesa Annie Arroyo, pinturas enternecedoras como las de Paco Bernal y Concha Medina, ambos españoles. Libros publicados como el del francés Salim Lamrani
y hasta una "Cantata por los Cinco" de Silvano Aunar del Sur de Argentina.
Las páginas web creadas para reflejar la situación de los Cinco se multiplican, quienes no pueden crear una web informan a través de boletines que llegan a miles de personas en el mundo.
Algo sumamente importante es la preocupación que el caso ha despertado en parlamentarios de Europa y América Latina, destacándose Inglaterra, Alemania, España, Italia, Argentina, Venezuela, Bolivia, Grecia, Turquía. Lo mismo en las asociaciones de abogados y juristas de diversas latitudes, desde el Gremio Nacional de Abogados de EE.UU., la Asociación Americana de Juristas y la Asociación de Juristas Demócratas.
Una infinidad de juristas y abogados han denunciado la farsa del juicio celebrado en Miami y las violaciones a sus familias, Ramsey Clark, ex Fiscal General de EEUU entre ellos.
Diez Premios Nóbel, junto a intelectuales y artistas han exigido al Fiscal General de Estados Unidos la libertad de los Cinco.
Pocas veces una causa ha congregado tantas voces solidarias.
Han sido postulados al Nobel de la Paz y acaban de recibir el Premio Internacional Benito Juárez.
¿Cuál es, en su criterio, la particularidad de este caso en cuanto a la solidaridad?
La particularidad de este caso radica justamente en la solidaridad que despierta en aquellos que tienen la oportunidad de acercarse y conocerlo en toda su dimensión.
Esta solidaridad se da en un contexto sumamente adverso en medio de una censura feroz impuesta por Estados Unidos para ocultar el caso ante el pueblo norteamericano. La verdad, ha tenido que emitirse persona a persona, puerta a puerta, de la manera rudimentaria que cada uno pudiera, llegando al extremo de tener que sufragar un anuncio pagado en la gran prensa de EE.UU. Pero por primera vez en ocho años se ha hablado del caso mediante un artículo publicado en The Washington Post.
Este es un caso escandaloso de violación a la ley norteamericana, los derechos de estas personas, el Derecho Internacional y el Derecho de Familia, afecta hasta los derechos del niño, como en el caso de la pequeña Ivette González Salanueva.
El escándalo mayor es que los Cinco cumplirán el 12 de septiembre ocho años de durísima prisión por luchar contra el terrorismo en el país que se dice líder de la lucha contra este flagelo y que ha puesto en vilo la paz mundial con la excusa de combatirlo.
No hay cinismo más grande que decir que se lucha contra el terrorismo y a la vez mantener prisioneros en cárceles de máxima seguridad a estas personas.
Recuerdo que el poeta Rafael Alberti nos decía en España en el año 93:
"No se puede hablar de Derechos Humanos mientras persista el bloqueo genocida contra Cuba".
Hoy podemos afirmar: "No admitimos que EE.UU hable de lucha contra el terrorismo mientras René, Ramón, Gerardo, Fernando y Antonio continúan presos y se fragua la impunidad de terroristas confesos como Posada Carriles y sus bandas de criminales".
¿Cómo aceptar que EEUU siga enviando jóvenes como Cassey Sheehan a morir en nombre de esa lucha? Nosotros y cada día más madres norteamericanas como Cindy, sabemos muy bien que no existe tal guerra contra el terrorismo, sino una guerra de rapiña por apoderarse de los recursos naturales de nuestros países.
Es algo francamente obsceno, más si se tiene en cuenta que se ha puesto en juego la paz mundial.
Todo esto queda evidenciado cada vez que se menciona el caso de los Cinco y el derecho de Cuba a defenderse y vivir en paz.
Los comités en el mundo están haciendo una labor de denuncia realmente importante, explicar el caso es adentrarse en la historia de Cuba y larga lista de agresiones que esta pequeña isla sitiada y bloqueada ha vivido desde hace cuatro décadas. Es como si este caso nos diera la oportunidad de poner al desnudo la política de hostilidad y agresividad de Estados Unidos hacia Cuba desde el mismo momento en que se declaró el carácter socialista de la revolución cubana.
Algo tan maravilloso para el bien de las personas, que es motivo de respeto y admiración en el mundo, como el reparto equitativo de la riqueza, el derecho a la salud, la educación y la cultura se ha convertido a lo largo de estos 47 años en el blanco de todas las agresiones imaginables.
Otro concepto que se desbarata con el caso de los cinco es el supuesto respeto a la libertad, la democracia y los derechos humanos que esgrime EE.UU. para situarse como gendarme mundial, certificador de lo bueno y lo malo.
El intento por destruir los logros de la Revolución cubana a lo largo de todos estos años lo demuestra claramente. El último paquete de medidas impulsado por Bush en días pasados asignando millones de dólares a quienes pretenden retrotraer a Cuba a la colonia que fue, es otra prueba de la falta de respeto a la decisión de todo un pueblo que desde hace años decidió caminar libre y soberano.
Durante estos años se han efectuado centenares de acciones de denuncia y solidaridad. Suman más de 100 000 las firmas exigiendo a Bush la libertad de los Cinco. Miles de ellas siguen enviándose al Fiscal General de EEUU, ha crecido el reclamo para que organismos internacionales como la Comisión de Derechos Humanos de Ginebra intervenga en este caso.
Acciones importantes dirigidas al Congreso estadounidense están llevándose a cabo en estos momentos por parlamentarios de Alemania, donde 12 de ellos se han dirigido recientemente a sus pares norteamericanos para que exijan al gobierno la libertad inmediata de los Cinco.
Todos los días nos llega información de distintas acciones realizadas en todo el mundo. Para nosotros no hay acción pequeña o grande, todas son importantes, todas entrañan un enorme respeto y un gran amor hacia ellos. Lamentablemente, muchas de esas actividades a veces se ignoran, pues no todos tienen los medios para darlas a conocer.
El movimiento de solidaridad se encuentra en un momento de auge y maduración, incluso en lo que significa la concepción de estos cinco intelectuales cubanos encarcelados en Estados Unidos, de lo que representan para cada persona solidaria del mundo, de lo que encarnan ellos para el pueblo cubano y lo que constituye en ese sentido exigir la libertad de los Cinco.
El 2005 nos trajo dos grandes satisfacciones: en mayo 27, el pronunciamiento del grupo de detenciones arbitrarias de la ONU que exige al gobierno de EE.UU. poner fin a esta situación. El 9 de agosto el fallo de los tres jueces de la Corte de Apelaciones de Atlanta que por unanimidad revocó las condenas y ordenó un nuevo juicio en otra sede.
¿Qué faltaría en su opinión independientemente de este crecimiento y esos logros?
Hay algunos aspectos en los que se pudiera trabajar mejor: Incentivar la denuncia sobre las violaciones al derecho de visita familiar. Algo sumamente grave, que pocas veces hemos presenciado en prisioneros políticos y que se ejerce con total impunidad hacia las esposas y niños de los Cinco. Los casos de René y Gerardo son altamente preocupantes. Deben denunciarse con mayor contundencia y hacer conocer la sostenida violación a la que son sometidos tanto ellos como sus familias.
También, mejorar la presencia de los grupos que trabajan por los Cinco en los Foros y Encuentros Internacionales, incentivar todo tipo de creación cultural alrededor de esta causa, coordinar una reunión internacional para poder intercambiar experiencias, elaborar una estrategia de trabajo común, conocernos, abrazarnos y ver quiénes son los que en el planeta están defendiendo a los Cinco patriotas cubanos.
Además, extender el reclamo por la libertad de los Cinco a todos los sectores sociales en cada país, partiendo de la base que para estar de acuerdo en exigir su libertad solo es necesario ser una persona honesta y oponerse a toda forma de terrorismo y utilizar mejor las herramientas comunicacionales, especialmente radios y TV para difundir la verdad.
El 2006 nos brinda la posibilidad de poder solidificar todo lo que ya se ha construido e intentar avanzar un pasito más en la organización de estos comités y en el conocimiento para mejorar nuestra labor por los Cinco, este es un movimiento extraordinario que hay que aprovechar en sus potencialidades.
Es un movimiento que crece, pese al silencio de los medios masivos de comunicación en el mundo.
Estamos enviando un llamado a realizar acciones en todo el mundo del 12 de septiembre al 6 de octubre. Nos parece sumamente importante alzar la voz en estas fechas por el significado que conllevan:
El 12 de septiembre se cumplirán ocho años de injusta cárcel y un año y tres días del virtual secuestro en que se encuentran los Cinco luego del fallo de Atlanta.
El 21 de septiembre se cumplen 30 años del brutal asesinato del diplomático chileno Orlando Letelier y su secretaria norteamericana Ronny Mofitt a manos de los grupos terroristas de Miami.
El 6 de octubre se cumplen 30 años del estallido del avión de Cubana de Aviación en pleno vuelo, en Barbados. Crimen impune que tronchó la vida de 73 personas incluida una mujer embarazada, por el cual exigimos la extradición a Venezuela de Luis Posada Carriles y Orlando Bosh, autores deleznables del mismo.
Este llamado ha tenido eco en todo el mundo, múltiples serán las acciones previstas, desde pases de películas, coloquios, debates, actos de denuncia, presentaciones de libros, festivales de música, colectas de firmas, mesas en las calles, tribunales éticos, entre otros. Los comités nos mantendremos realizando todo tipo de acciones de denuncia de cara a llamar la atención de la prensa en el mundo.
En este proceso de dar a conocer la verdad sobre este caso, ha sido importante el contacto persona a persona como una válida experiencia que da al traste contra esa misma barrera impuesta en los medios. En tal sentido, podría decirnos ¿cuántas personas integran hoy la lista de correos del Comité
Muchísimas. Enviamos información a 36 agencias alternativas de información, que incluyen boletines, web, radios y canales de TV por cable.
Tenemos una lista de parlamentarios de América Latina y Europa con los cuales sostenemos buenas relaciones de respeto y amistad.
Nuestras listas la integran religiosos de las más diversas congregaciones, políticos, personalidades, intelectuales, en general tenemos cerca de 5000 direcciones que a su vez reproducen la información a sus grupos de amigos, algunos como la Red Virtin, en Colombia, a 3000 personas, otros como el comunicador Alfredo Vitoria, a toda la red de Venezuela, o el digital de Resumen Latinoamericano que llega a 70 000 suscriptores.
Es difícil saber con exactitud el número de personas a los que llega el mensaje.
Le damos prioridad en nuestro trabajo sobre todo a las organizaciones de derechos humanos en Europa, América Latina y dentro de Estados Unidos que bregan por los derechos civiles.
Hemos logrado contactar las sedes de Amnistía Internacional, y las comisiones de derechos humanos de la ONU.
Pensamos que es fundamental la insistencia respecto al caso de los Cinco, justamente por la falta de información de los medios, producto de esa misma política de Estados Unidos contra Cuba.
No debemos olvidar ni por un segundo que el gobierno norteamericano en contubernio con los sectores terroristas de Miami intentará dilatar lo más posible el cautiverio de los Cinco. Una de las maneras de intentar quebrar nuestra lucha es justamente imponer el silencio. Nuestro gran desafío es romperlo y hacer que llegue la verdad, sin cansarnos jamás.
¿Qué tareas específicas desarrolla el Comité Internacional Justicia y Libertad a los Cinco?
Desde que se creó, el 19 de mayo de 2002, nuestra misión específica ha sido divulgar este hecho vergonzoso para la conciencia y la justicia universal.
Divulgar las razones que los llevaron a cumplir el sagrado deber de defender a su patria arriesgando sus propias vidas, dejando absolutamente todo, sus hogares, sus familias, sus seres más queridos y exigir su libertad.
Al difundir este caso nos adentramos en el conocimiento de la historia de agresiones y terrorismo de Estados Unidos contra Cuba a lo largo de 47 años.
La otra tarea es crear los vínculos necesarios entre las personas receptoras del mensaje y lograr que quienes lo reciban hagan una acción por pequeña que sea sumándose a esta batalla
¿Cómo considera que son los vínculos ya logrados?
En el 99 % de los casos da un resultado muy positivo. Son excelentes los vínculos con las personas receptoras del mensaje. En nuestra experiencia de cuatro años de trabajo sistemático por la liberación de los Cinco no hemos tenido una sola respuesta adversa, altisonante u ofensiva.
Al revés, en este intercambio persona a persona casi siempre nos preguntan: qué fue lo que ocurrió, dónde están, cómo es posible que semejante injusticia ocurra dentro de una país que se supone defensor de la democracia y de los derechos humanos y que no se diga absolutamente nada, cómo es posible que les impidan a las esposas que los visiten en prisión o que a una niña se le niegue el contacto con su padre?, es decir la gente responde asombrada y solidaria cuando se les explica las razones por las que están encarcelados los Cinco.
A su vez es muy hermoso, porque nos piden mucha información sobre Cuba. Sobre la Revolución cubana. Es una labor no solo multiplicadora, sino también profundizadota y casi interminable, por ejemplo hay artistas que se han comunicado con nosotros que empiezan a plantearnos qué se hace en Cuba desde el plano cultural y desde su postura muy personal contribuyen con esta causa.
Abogados que se han contactado y han planteado su interés en mantener una relación fluida con la Unión de Juristas. Plásticos que nos envían sus obras como la que nos llegó de Chile, una hermosa pintura hecha en acrílico sobre tela, donde quien lo envía, que reside a 1100 kilómetros de Santiago de Chile, nos manda una carta junto su esposa en la que nos dice que envía esa tela para que contribuya a la campaña por la liberación de los Cinco intelectuales cubanos.
Es decir, este artista plástico con esa obra enviada y con su carta, ha manifestado su acción, sumándose así al proyecto por la liberación de los Cinco.
Desde Puerto Rico, hemos recibido la contribución de una narradora y cuentista para niños quien sensibilizada a su vez por otros amigos desde Estados Unidos escribió un cuento con la historia de la niña Ivette, separada arbitrariamente de su padre René González, al negársele la visa de entrada a Estados Unidos a su mamá Olga Salanueva, la que en reiterada ocasiones ha solicitado el permiso para ir a visitarlo y se le niega arbitrariamente.
Ese cuento infantil se ha convertido en un pequeño libro traducido a varios idiomas y desde el cual niños de todo el mundo están manifestando su solidaridad con Ivette y exigiendo el reclamo de que pueda visitar a su papá acompañada de su mamá.
¿Cómo se articula el Comité Internacional Justicia y Libertad a los Cinco?
Cada uno de los miembros del Comité luego del juicio efectuado en Miami y ante las sentencias desmedidas contra Fernando González, Antonio Guerrero, René González, Ramón Labañino y Gerardo Hernández decidió acompañar al pueblo cubano y hacer un poquito más, no solo asistir a las marchas, tribunas y convocatorias que se realizan desde junio de 2001 en Cuba, sino contribuir desde el lugar de cada uno de nosotros como extranjeros, como profesionales que vivimos aquí a esta gran batalla nacional e internacional por lograr la libertad de los Cinco.
Con la creación de este comité hemos querido a su vez, devolverle a Cuba un poquito de lo mucho que le ha dado a cada uno de nuestros países de origen durante estos últimos 47 años.
Nosotros entendemos que es un deber moral hacer el mayor esfuerzo posible por dar a conocer y divulgar esta enorme injusticia y trabajar seriamente por la libertad de este quinteto de gigantes como les llama Fidel, que ya son un símbolo de Cuba y de lo que es esta Isla representa para miles de personas en el mundo.
Así nace el Comité, gestado primero por las acciones en solitario de cada uno, en el 2002 nos reunimos y lo constituimos para enviar este mensaje de solidaridad como residentes extranjeros en Cuba y testigos de lo que aquí ocurre, desde nuestra mirada y distintas concepciones, desde la experiencia enriquecedora de cada uno de sus miembros, sumarnos a la exigencia de que estos cinco muchachos retornen libres cuanto antes a su querida patria.
Ese mensaje a su vez se multiplica a través de cada uno de sus integrantes, así llegan a Guatemala, Perú, Nicaragua, Colombia, Puerto Rico, República Dominicana, Uruguay, Paraguay, El Salvador, Palestina, Sudán, Argentina, España e Italia.
En la actualidad estamos trabajando en un boletín informativo con un diseño liviano para que pueda llegar a miles de personas en el mundo. Preparando las jornadas de denuncia de septiembre a octubre, concluyendo un libro que refleje la solidaridad en torno al caso y una exposición de obras plásticas de diferentes artistas del mundo entre los que se encuentran varios plásticos cubanos, españoles, chilenos y de origen árabe.
Seguimos con la colecta de firmas dirigidas al Fiscal General y el envío de cartas a los distintos grupos de trabajo de derechos humanos de la ONU, así como mantener informadas a las distintas secciones de Amnistía Internacional sobre esta causa.
Hay nombres muy importantes nucleados alrededor de esta causa, premios Nobel, organizaciones, religiosos, dispuestos a levantar su voz para que se haga justicia.
En los años que llevo trabajando en el ámbito de la solidaridad y los derechos humanos, pocas veces nos enfrentamos a un caso donde de una forma tan completa se aprecien las necesidades de una nación, en este caso de un pequeño país tan hostigado de contar con hombres como los Cinco, quienes tuvieron que hacer este sacrificio extremo no solo para evitar más muerte y dolor al pueblo cubano, sino para prevenir al propio pueblo norteamericano y la comunidad internacional.
Para mi lo más importante es explicar por qué ellos tuvieron que ir allá. Si uno sabe las razones por la cuales fueron a cumplir esas misiones, está argumentando la historia de Cuba a los largo de 47 años.
Además, está dejando al desnudo el rol que han cumplido las distintas administraciones de Estados Unidos y, especialmente, los grupos terroristas cubano americanos de la Florida, que con total tolerancia, consentimiento, aval y apoyo del Gobierno estadounidense intentan imponer su carácter fascista y la política exterior de EEUU hacia Cuba, contradiciendo lo que anhela en su gran mayoría el pueblo norteamericano y muchos de sus representantes en el Congreso".
¿Cómo se ve Graciela Ramírez Cruz?
Como una persona sencilla que cree en las ideas y que puede cambiarse el futuro de la humanidad con el esfuerzo y el trabajo constante de todos,
fiel a la conciencia heredada de sus padres, que trabaja desde que tenía 15 años por el respeto a nuestros pueblos, la justicia y la solidaridad, con una experiencia personal muy gratificante con distintas organizaciones de Argentina y España.
Una enamorada de la vida, la paz y la amistad, a la que le encanta la historia, la música, las letras, los niños y que siente en su mejilla lo que le duele al otro.
Un eslabón más de esta cadena que formamos las personas solidarias de todo el mundo.
En su condición entonces de trabajadora por la paz y la solidaridad, ¿existe algún mensaje especial para esos hombres y mujeres del mundo, respecto al caso de los Cinco cubanos prisioneros políticos en Estados Unidos?
Un llamado a unirnos a no cansarnos jamás, a recrear cada nuevo día de lucha para lograr la libertad de estos hombres extraordinarios que son ejemplo no solo de Cuba sino de la humanidad.
Mi preocupación fundamental ha sido y es el respeto entre los seres humanos y la necesidad de que convivamos en paz. De lograr ese otro mundo, urgente posible y solidario que necesitamos todos. Ese mundo que se asoma desde el ALBA.
Ningún país es más grande que otro por su dimensión o por su riqueza intrínseca, sino por lo que sus hombres y mujeres son capaces de hacer por el mejoramiento humano. Mi asombro constante es verificar en los años que llevo residiendo en Cuba, cómo un país pequeñísimo, con pocos recursos, sitiado, ha podido hacer tanto por el hombre, tanto por la humanidad, tanto por los niños, tanto por los ancianos, tanto por las mujeres, en 47años de gobierno.
Yo me emociono, no puedo evitarlo, cuando veo la obra que ustedes han construido, cuando veo a los médicos cubanos en Pakistán, cuando veo a los pobres de nuestra América, los olvidados de la tierra, recuperando su vista, a los maestros alfabetizando en Bolivia o la sangre derramado por tantos cubanos anónimos contra el apartheid en Sudáfrica.
Mi mensaje es muy simple: luchar por la libertad de los Cinco y la defensa de la Revolución Cubana, es luchar por nuestra propia libertad, es luchar por el derecho soberano de nuestros pueblos a una existencia digna y vivir en paz.
Necesitamos que este faro de esperanza en el que se ha convertido la pequeña Cuba nos siga iluminando a todos
Amamos a Cuba justamente por todo eso. Porque siendo tan pequeña y hostigada, con todo en contra, con un vecino poderoso transformado en ogro, ha llegado tan lejos. Amar a Cuba y a Fidel, su ética y su obra extraordinaria, se sintetiza en este amor que sentimos por sus Cinco heroicos hijos y sus queridas familias. Esta batalla nos hace mejores seres humanos. Y la vamos a ganar. 
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Partidos de izquierda ratifican solidaridad con Cuba y los Cinco

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Managua -
La izquierda latinoamericana ratificó en Nicaragua su solidaridad con Cuba y condenó el injusto encarcelamiento en Estados Unidos de cinco jóvenes luchadores contra el terrorismo.

"Reiteramos nuestra solidaridad con el pueblo y la Revolución Cubana, que con su histórico espíritu de lucha y victoria enfrenta el recrudecimiento de las agresiones del gobierno de Estados Unidos", expresa una declaración emitida en Managua.

El texto fue aprobado por los representantes de partidos políticos de izquierda y organizaciones progresistas de América Latina, Africa y Asia, que asistieron a un seminario internacional sobre democracia directa realizado en esta capital.

Los delegados también manifestaron su condena "al injusto y arbitrario encarcelamiento en territorio norteamericano de cinco héroes cubanos por luchar contra el terrorismo".

En el seminario organizado por el Frente Sandinista de Liberación Nacional participaron representantes de partidos políticos de izquierda de Brasil, Cuba, Bolivia, Colombia, México, Ecuador, El Salvador, Guatemala, Honduras, Venezuela y República Dominicana.

Entre los delegados se encuentran militantes de izquierda de Puerto Rico, Uruguay, Costa Rica, Chile, Panamá, Italia, Libia y la República Arabe Saharaui Democrática. [Fuente: AIN]
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AGIR EN SILENCE  par Annie Arroyo                

Le combat de Cinq Cubains pour leur Patrie
 
    L'audience de la Cour d'Appel d'Atlanta a eu lieu le 14 Février, jour de la Saint Valentin. Il est beaucoup question des Cinq dans le petit monde des amis de Cuba. La Cour Plénière du 11° Circuit D'Atlanta a donné audience à la Défense et à la Fiscalía (le Parquet) dans le cadre de la demande du Ministère Public de reconsidérer la décision prise en appel par trois juges de la même Cour annulant les condamnations contre les Cinq Héros de la République de Cuba. Maintenant, il faut attendre qu'ils prennent une décision… et ça peut durer indéfiniment !
Certains camarades qui n'ont entendu parler des Cinq que depuis peu ont parfois du mal à suivre, et c'est normal.
Alors, un petit "historique" de l'affaire !
 
        Une guerre sans merci

Il est impossible de parler de ceux que l'on connaît sous le nom des Cinq de Miami, les "Miami Five", sans évoquer la situation de Cuba.
Il faut rappeler que le triomphe de la Révolution cubaine, le 1er Janvier 1959, a valu au régime castriste la haine des partisans du dictateur Fulgencio Batista qui choisirent un exil doré à Miami, après avoir vidé les réserves bancaires de leur pays. Cette communauté d'extrême droite n'a jamais cessé de rêver au jour où ils rentreraient en possession des biens laissés sur place, et le récent "Programme pour la transition après castriste de Cuba" élaboré en 2005 par le gouvernement des Etats-Unis est le reflet fidèle de ces exigences que près d'un demi-siècle d'exil n'a pu effacer. On peut s'étonner de cette entente entre un état et des groupes extrémistes terroristes, mais si on réfléchit aux immenses fortunes que les Baccardi et autres Ross-Lethinen ont amenées avec eux, on comprend mieux pourquoi l'actuel gouverneur de Floride, Jeb Bush, ne peut rien refuser à ceux qui ont financé ses dernières campagnes. Et comme le bonhomme a des relations haut placées…
D'autre part, la politique US face à Cuba a toujours été ouvertement hostile. Une révolution socialiste aux portes de l'Empire est une menace et un défi. Tout  sera tenté pour abattre le régime cubain, à commencer par des mesures économiques qui pousseront Che Guevara, alors ministre de l'Industrie et des Finances, à faire appel à l'URSS. L'affrontement entre les deux blocs aboutira à la crise des missiles en 1962. Entre temps, les USA auront mis en place un embargo économique, le fameux blocus imposé par la loi Torricelli puis ultérieurement par la loi Helms-Burton, et qui est toujours en vigueur. Sans compter les représailles militaires : raids aériens sur les aéroports de La Havane et de Santiago (15 Avril 1961 – 7 morts, 53 blessés), bombardements, sabotages, actions de commandos, tentative de débarquement à Playa Girón (bataille de la Baie des Cochons, 17 Avril 1961). L'échec cuisant de ces tentatives va renforcer la rancœur commune des USA et des exilés cubains.
Après cette date, il n'y aura plus d'actions aussi « voyantes » de la part du gouvernement US. Désormais, il se concentrera en apparence sur des actions économiques ou politiques, grâce entre autre à l'emprise que cet état exerce sur l'ONU. Mais en sous-main, il finance des camps d'entraînement où la mafia anti-révolutionnaire, dans les années 60-70, est formée par des agents de la CIA. Ces terroristes, dont les plus connus sont Orlando Bosh et Luis Posada Carriles, n'ont jamais cessé d'organiser, de financer et d'exécuter attentats et sabotages : bombes dans des hôtels, des centres touristiques ou dans des avions (1976 : explosion d'un avion de ligne de la Cubana de Aviación – 73 morts dont tous les membres de l'équipe nationale d'escrime), introduction de virus (peste porcine) ou de maladies (1981 : introduction du virus de la dengue hémorragique – 158 morts, dont 101 enfants). Sans parler des assassinats de diplomates ou de personnalités de la Révolution. Castro lui-même a échappé à des centaines d'attentats !
Dans un tel climat d'insécurité, Cuba a dû développer un service de renseignements performant.
C'est ici que l'histoire des Cinq rejoint celle de Cuba.


      Les Héros de la République

Antonio Guerrero – Tony-, Fernando Gonzalez, Gerardo Hernandez, Ramon Labañino et René Gonzalez sont des fils de la Révolution. Ils sont intelligents, brillants même, ont fait des études de haut niveau ( Tony est diplômé de l'Université de Kiev comme ingénieur en constructions civiles et aéronautiques, Gerardo et Fernando ont étudié à l'Ecole des Relations Internationales de La Havane et auraient dû être des diplomates de haut niveau, etc.) . Comment ils ont été recrutés et formés en tant qu'agents n'est pas bien connu, de moi du moins. Toujours est-il que ces cinq hommes ont réussi à infiltrer les réseaux terroristes de la mafia anti-révolutionnaire de Floride et à approcher certains de ses dirigeants. Tony travaillait en tant qu'homme à tout faire à l'aéroport militaire de Boca Chica, près de Key West. Il était ainsi à même de relever et de transmettre à La Havane les plans de vol des petits avions de l'organisation Hermanos al Rescate qui violaient quotidiennement l'espace aérien cubain pour balancer des tracts ou mitrailler des bâtiments. Ces plans étaient accessibles à toute personne intéressée et en aucun cas n'étaient du domaine secret-défense des USA. Aucun des 5 agents cubains, conformément aux ordres reçus, n'a jamais transmis un renseignement concernant la sécurité des Etats-Unis. En deux ou trois ans, ils ont constitué un volumineux dossier permettant que soient déjoués plus d'une centaine d'attentats contre leur patrie. L'ensemble de ces documents, dossiers, cassettes vidéos, enregistrement de conversations téléphoniques, a été remis à un haut responsable de la CIA par le gouvernement cubain contre l'engagement formel d'arrêter les responsables en Juillet 1998.
Deux mois plus tard, le 12 Septembre 1998, les cinq agents cubains étaient arrêtés, inculpés d'espionnage et mis au secret dans la prison de Miami. C'est là que Tony a écrit ses premiers poèmes, intitulés « Desde mi altura » (de ma hauteur) en référence au 11° étage où se trouvaient leurs cellules. Ces poèmes qu'il lisait – ou plutôt criait! - à ses camarades, le soir, contre la porte de la cellule, leur ont permis de résister à 17 mois d'isolement dans l'Unité spéciale de Confinement. 17 mois de « hueco », le trou, soumis aux plus dures conditions de détention. Maruchi n'a pas oublié le jour où enfin elle a pu revoir son frère, derrière une vitre… Les gardes l'ont amené, menottes aux poignets et chaînes aux pieds, l'ont fait s'agenouiller pour lui enlever ses liens. Maruchi avait sans doute le cœur serré ! Et puis Tony a levé la tête et « J'ai vu son sourire, le sourire de Tony ! raconte sa sœur. Et il m'a dit : Regarde : je suis vivant ! ».

          Un procés truqué

Il faudra attendre deux ans, deux mois et quinze jours pour que le 27 Novembre 2000 s'ouvre le procès. Malgré toutes les demandes de la défense, il se tiendra à Miami même, dans une atmosphère de haine orquestrée par la communauté cubano-américaine, exacerbée par l'affaire du petit Elian que la justice américaine venait de rendre à son père cubain malgré l'opposition farouche des exilés cubains de Miami. L'accusation initiale présentée par le FBI faisait état de conspiration en vue d'espionnage, d'utilisation de fausse identité et de délits mineurs. Là-dessus vint s'ajouter à l'encontre de Gerardo Hernandez une accusation de conspiration en vue d'assassinat, liée à la mort de 4 Cubains de Miami lors de l'intervention de la chasse cubaine qui avait abattu deux des petits avions de Hermanos al Rescate.  La presse anti-castriste de Miami fut curieusement informée de cette accusation avant les avocats de la Défense et s'en servit pour exacerber encore la haine contre les « espions ». Le procès, faussé de bout en bout par la mafia de Miami, dura 7 mois. C'est le plus long procès de l'histoire pénale des USA. On vit défiler devant des jurés sous influence des experts manipulés, des terroristes notoires qui vinrent se vanter de leurs « exploits » devant la Cour. Malgré l'absence de preuves et un millier de pièces classées « secret-défense » donc inaccessibles à la Défense, le jury, le 8 Juin 2001, déclarait les Cinq coupables de toutes les charges. Les sentences tombèrent en décembre 2001 : 2 fois la perpétuité plus 15 ans de prison pour Gerardo Hernandez, la perpétuité plus 18 ans pour Ramon Labañino, la perpétuité plus 10 ans pour Antonio Guerrero, 19 ans pour Fernando Gonzalez, 15 ans pour René Gonzalez. Sur ce, les 5 condamnés ont été expédiés aux 4 coins des USA : Tony dans le Colorado, Gerardo en Californie, Fernando dans le Wisconsin, Ramon au Texas et René en Floride.
Les familles ne peuvent les voir qu'une ou deux fois par an, et obtenir un visa relève du parcours du combattant. De plus, les épouses de René et de Gerardo se sont vu systématiquement refuser le visa. Depuis bientôt 7 ans, elles n'ont pas vu leur mari, et Ivette, la petite dernière de René, âgée de presque huit ans, ne connaît de son père que des lettres et des photos…
Malgré tout, nous gardons tous l'espoir de les voir sortir, et « màs temprano que tarde » comme on dit sur l'Ile, c'est-à-dire tôt ou tard et plutôt tôt que tard ! L'année 2005 a été marquée par des avancées importantes : d'abord, en Juin, la décision de la Commission des Libertés de l'ONU, à Genève, déclarant que le procès de Miami n'était pas équitable, puis le 9 Août la déclaration des 3 juges de la Cour d'Appel d'Atlanta annulant le procès et les condamnations. Hélas, contre toute attente, la Cour d'Appel a fait droit à la requête du Ministère Public et accepté de reconsidérer cette décision. Un nouvel appel vient d'avoir lieu, et cette fois-ci l'audience s'est tenue devant les 12 juges de la 11° Cour d'Appel d'Atlanta.
A priori, l'audience a été plutôt favorable aux accusés. Le Parquet s'est montré évasif dans sa présentation de l'affaire, n'utilisant même pas la totalité des 20 minutes qui lui étaient imparties, et embarrassé dans ses réponses aux questions des juges. Les avocats de la Défense se déclarent opimistes, même si l'expérience montre qu'avec la justice US, rien n'est jamais gagné quand il s'agit de Cuba!

Voilà l'histoire.

Si un nouveau procès doit avoir lieu, Tony, Ramon, René, Fernando et Gerardo ne seront pas seuls. Contrairement au premier procès, les faits sont maintenant connus à travers le monde entier. Plus de 200 comités de soutien se sont créés dans le monde. Des personnalités comme James Petras, Nelson Mandela, Rigoberta Menchù et bien d'autres en font partie, et les Cinq ont été récemment proposés pour le Prix Nobel de la Paix.
C'est sûr : les Cinq, leurs familles, Cuba, ne seront pas seuls dans la bataille.
Venceremos, nous vaincrons !


En plus, j'ai des promesses d'apéro sur le Malecon à La Havane avec chacun des cinq, qui sont devenus des amis. Alors !!
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TOUT SAVOIR SUR LES 5

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«L'ALCATRAZ DES ROCHEUSES » ? par Annie Arroyo

          Si vous croyez qu'il s'agit d'un roman policier ou d'un ouvrage de Stephen King, vous êtes dans l'erreur, même si on peut trouver des points communs que je vous laisse chercher.
          L'Alcatraz des Rocheuses, c'est le nom donné au pénitencier de haute sécurité de Florence, dans le Colorado (USA). Pour ceux qui correspondent avec Antonio Guerrero, l'un des Cinq de Miami, ces Cubains incarcérés aux Etats-Unis et pour lesquels nous sommes de plus en plus nombreux à nous battre, c'est l'adresse qu'ils inscrivent sur l'enveloppe quand ils écrivent à Tony. Mais si l'agence Reuter en parle aujourd'hui, c'est parce qu'on vient d'y transférer Zacarias Moussaoui, le Français qui a été condamné pour complicité dans les attentats du 11 septembre.

    C'est ainsi qu'on apprend que cette prison est considérée  comme l'une des plus sûres du monde, qu'elle compte quelque 400 pensionnaires, parmi lesquels Richard Reid, alias "Shoebomber", maîtrisé le 22 décembre 2001 à bord d'un vol Paris-Miami alors qu'il tentait de mettre à feu les explosifs dissimulés dans ses chaussures. On y découvre aussi que le bâtiment est équipé de 1.400 portes en acier commandées à distance, de nombreux détecteurs de mouvements et autres caméras, que tout déplacement s'effectue avec des fers aux pieds et les mains menottées dans le dos. Outre les chiens qui y montent la garde, l'espace qui sépare la prison du mur d'enceinte est balayé par des faisceaux laser et truffé de capteurs de pression.

    Il parait que plusieurs mouvements de défense des droits de l'homme militent contre ces conditions de détention, sources disent-ils de troubles psychologiques tels que dépression, anxiété, paranoïa ou hallucinations…

    Ça fait plus de six ans que Tony y est enfermé, et il est innocent ! Il n'a pas accompli d'actes terroristes, il a contribué à en éviter ! Et pourtant, il ne se plaint jamais. « Le ciel de Florence est une splendeur constellée d'étoiles », c'est ce qu'il m'a écrit dernièrement…

    Il faut qu'il sorte. Il n'a rien à faire dans cet enfer.

    Nous devons faire pression sur les autorités américaines pour que justice soit rendue aux Cinq. Vous pouvez adresser des messages à l'Attorney General des Etats Unis, Alberto Gonzales (US Department of Justice, 950 Pennsylvania Avenue, NW, Washington, DC 20530-0001 – USA) ou si vous préférez écrire à une « dame », à Condoleezza Rice (Secretary of State, US Department of State, 2201 C Street NW, Washington, DC 20520, USA).

    Vous l'avez déjà fait ? Faites-le encore. Et encore.
    Ça ne vous coûtera qu'un peu de papier, une enveloppe timbrée à 0,90 centimes (il y a à ce prix un timbre qui représente… la statue de la Liberté !) et un tout petit peu de votre temps.

Ça n'est pas cher, et vous vous ferez plaisir !
Annie Arroyo - Kubako Etxea
(France-Cuba  Bayonne)

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The Washington Post destaca apoyo a causa de Los Cinco

La Habana
          El diario estadounidense The Washington Post destacó el creciente apoyo y solidaridad, dentro y fuera de Cuba, a los cinco héroes antiterroristas encarcelados en los Estados Unidos.
En un artículo publicado bajo el título Cubanos encarcelados en los EE.UU. por espías son queridos héroes en Cuba; la publicación describe que los rostros de Fernando, Ramón, Antonio, René y Gerardo aparecen en vallas y banderas que ondean desde lo alto de edificios y centros de trabajo en la Isla. Los turistas europeos que visitan el país envían postales a sus familiares y amigos donde aparecen los semblantes de los cinco jóvenes cubanos, simplemente conocidos como Los Cinco, dice el periódico.
    Personalidades y celebridades norteamericanas se han unido a la gran ola de apoyo a la liberación de los Cinco, afirma el Washington Post y cita entre ellos a Alice Walker, autora de la novela El color púrpura; al actor Danny Glover y al destacado intelectual Noam Chomsky.
También subraya la labor del Comité Nacional por la Liberación de los Cinco, en San Francisco, y recuerda que el ayuntamiento de la ciudad de Detroit aprobó una resolución el pasado marzo pidiendo su liberación, en la que explicaba que ellos intentaban prevenir acciones terroristas contra Cuba.
La demanda por su liberación ganó ímpetu en agosto del año pasado cuando un panel de tres jueces del Onceno Circuito de la Corte de Apelaciones de Atlanta revocó las sentencias y ordenó un nuevo juicio, dice el Washington Post.
    El periódico cita palabras de Ricardo Alarcón, presidente del Parlamento cubano, en las que señala el derecho de toda nación soberana a su autodefensa, y recalca que Cuba es un país amenazado objeto de acciones terroristas.
Miles de cubanos han muerto como resultado de actos terroristas desde que la Revolución Cubana llegó al poder en 1959, añade el diario citando a Alarcón. [Fuente: AIN]

Cumbre alternativa de los pueblos a favor de la libertad de los Cinco

    En el marco de los talleres Derechos Humanos y Exclusión y Proyecto de Dominación Militar Norteamericana sobre el Continente se aprobó que la Declaración de la 1ra Cumbre Alternativa de los Pueblos incluyera la exigencia a los representantes y delegados presentes en la 36va. Asamblea de la OEA que se pronunciaran exigiendo que el gobierno de los Estados Unidos cumpla con el mandato de los jueces de la Corte de Apelaciones de Atlanta que el día 9 de agosto 2005 declaro nulo el juicio celebrado en Miami contra los Cinco.
En declaraciones a la prensa Claudio Tavarez, quien preside La Coordinadora Dominicana por la Libertad de los Cinco, manifestó que los participantes en esta 1ra Cumbre Alternativa "además de exigirles a los dignatarios reunidos en Santo Domingo que cumplan con  los postulados de la Declaración Universal de los Derechos Humanos para que la justicia norteamericana cumpla con las leyes y ponga en libertad a los Cinco, también se declaran solidarios con el llamado hecho por la Coordinadora Dominicana para que en todo el país se organicen actividades por la libertad de los Cinco."
Estas actividades señalo Tavarez "culminaran con dos grandes acciones: el domingo 10 de septiembre 2006 será celebrado un Día de Oración Nacional en todo el país dirigido a clamar por justicia para los Cinco  y  el 12 de septiembre al cumplirse 8 años del injusto y cruel encarcelamiento de los Cinco una movilización nacional hacia la capital que culminara en un gran acto político cultural en el parque Simón Bolívar como parte de la Movilización Mundial ese día clamando justicia y libertad para los Cinco."
En la 1ra Cumbre Alternativa de los Pueblos participaron importantes delegaciones de dirigentes y activistas de los movimientos de las luchas por los derechos de los inmigrantes en los Estados Unidos y Puerto Rico. [Fuente: antiterroristas.cu ]

Exigen en Kazajstán liberación de los Cinco
     
    En un mensaje enviado al Alto Comisionado de Derechos Humanos de la ONU, los activistas kazajos denuncian las arbitrariedades cometidas en el juicio, y durante su encierro, contra René, Gerardo, Ramón, Antonio y Fernando.
El documento, firmado por la Asociación de Amistad Kazajstán-Cuba y el Comité kazajo por la liberación de los Cinco, fue leído durante una gala cultural realizada en la Biblioteca Académica Nacional de Astaná, capital de Kazajstán.
    En los salones de esta institución, su directora, Rosa Bertigalieva, inauguró una exposición sobre los cinco antiterroristas que incluye datos biográficos, sus alegatos durante el proceso, afiches y diversas publicaciones en idioma ruso.
    La proyección del documental cubano Misión contra el terror sirvió de preámbulo a la presentación de los ganadores del concurso Qué sabes sobre los Cinco Héroes cubanos, convocado por la embajada de Cuba en Kazajstán.
Resultaron laureados Oksana Stepkina y Anuarbek Balakhmetov, y se otorgaron tres menciones especiales. [Fuente: AIN]

Todo sobre los Cinco
http://www.amigosdecuba.com.ar/5patriotas/rompiendo-muros/cartas-mensajes.html 

Visita:  www.amigosdecuba.com.ar , www.antiterroristas.cu , www.cubadebate.cu/

Comité Nacional de los Estados Unidos, Libertad para los Cinco
ajrapko@yahoo.com
Visita: www.freethefive.org
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LA HISTORIA DE LOS CINCO EN VERSOS

Ciudad de la Habana, Julio del 2006
"Año de la Revolución Energética en Cuba"

    A todos mis compatriotas, que no importan los sacrificios para defender esta Revolución Socialista, y evitar así volver a un pasado donde intereses de gobierno y de pueblo eran antagónicos, pues mientras éste se desangraba, sus hijos morían por desnutrición y enfermedades curables, y el analfabetismo era casi total, aquel se ocupaba de defender los intereses de una minoría pudiente y un imperio que nos explotaba, con esbirros que destripaban a quienes se opusieran a esas injusticias.
A todos los amigos de Cuba, que por esa razón ya se identifican como personas dignas que reconocen los valores de un pueblo legendario, y como éste, luchan por un mundo donde impere la justicia , la verdad, la igualdad social y la solidaridad, y por tanto, aman la vida.
    A todos aquellos que, aún sin estar identificados como amigos de Cuba, no porque sean enemigos, sino porque la propaganda de quienes responden a los intereses de quienes nos odian, no les ha permitido conocer nuestra historia, nuestra realidad, nuestra verdad, y las razones por las que luchamos por mantener nuestras conquistas, son personas que, independientemente de su religión o afiliación política, se oponen al terrorismo en cualquiera de sus manifestaciones, incluyendo el terrorismo de estado como suelen aplicar los imperialistas y sus seguidores, consideran que todos tenemos derecho a la vida, y que cada pueblo es libre de elegir su propio destino.
    A todos aquellos que, aún siendo enemigos de Cuba, porque ven en su ejemplo un peligro para sus mezquinos intereses de poder económico sobre la base de la explotación de las riquezas de otros pueblos, son seres humanos con derecho a recapacitar y reconocer su error, y darse cuenta que el pueblo de Cuba, guiado por su Comandante en Jefe, lo único que hace es potenciarse en la salud, la educación, la ciencia, el deporte y la cultura, y creando una base económica para garantizar su supervivencia en este mundo tan complejo y al borde de una catástrofe, al tiempo que ayuda a otros pueblos donde el analfabetismo, la insalubridad y otros males generados por el sistema capitalista, cobran millones de vidas.
    A todos los hombres y mujeres del mundo van dedicados estos versos que, sin ser poeta, he escrito para recoger parte de la historia de cinco valiosos y dignos compatriotas que, por vigilar y seguir los pasos a connotados terroristas de origen cubano residentes en los Estados Unidos, y con ello evitar que siguieran asesinando a personas valiosas y arrebatando la vida a inocentes, fueron detenidos por las autoridades norteamericanas, y hoy se mantienen en prisión, en pésimas condiciones, tratados como si fueran asesinos, a pesar de haberse declarado, por dignos jueces, improcedentes esas condenas, porque la fiscalía general de ese país, para vergüenza del pueblo que representa, descarga su odio a este pueblo en esos cinco jóvenes inocentes, sabiendo que con esa injusticia también dañan a sus familiares, sin importarles que el mundo entero reclama su inmediata libertad.
Sé que al recibir este mensaje y estos versos, los reenviarás a todos los amigos con quienes tienes contacto, y ellos a su vez lo harán a otros, y que siga la cadena para que llegue a quienes ni siquiera saben que tan horrendo crimen está cometiendo quien se llama defensor de los derechos humanos, el gobierno de los Estados Unidos.
    Esta es una versión aligerada de "La Historia de los Cinco en Versos", porque urge llegue a millones de personas, amigas o no, y aunque sea porque gustan de la poesía, conozcan la verdad de esa injusta condena a hombres honestos, sencillos, valientes, inteligentes y amantes de la paz, y que se sumen a esta gigantesca campaña por su liberación, para que madres, hermanos, hijos y esposas, junto a este pueblo de hombres y mujeres libres, dejen de sufrir esa separación, pero la misma será ampliada, incluso con las versiones de nuestros hermanos ya en casa.

Luis Matos

ANTECEDENTES

Mi pueblo se desangraba
con el tirano gobierno
de Batista que en infierno,
convirtió a mi Patria amada.

Pero Maceo, líder fiel,
alza el machete mambí,
y recordando a Martí,
entrega el mando a Fidel.

Basta ya, dijo Fidel.
Basta ya, dijo mi pueblo.
Combaten con fuego al fuego,
y acabó el régimen cruel.

Comienza la Revolución
encarcelando asesinos,
y entregando a campesinos
tierras para la producción.

Construye hospitales, escuelas.
Ya las Empresas son cubanas.
Borra a golpes de campanas,
del pasado, las secuelas.

Los niños se hacen pioneros
y defienden sus conquistas,
pues saben que serán artistas,
médicos o ingenieros.

Los jóvenes tranquilos están,
y a la vida no le temen,
porque asegurado tienen
estudio, trabajo y pan.

Los ancianos no se quejan
porque más ancianos son,
y hasta bailan el danzón
cuando reunidos festejan.

No basta demostrar valor
en nuestra tierra fecunda,
porque la mafia inmunda
fragua en el norte el terror.

Pero en el norte, furioso,
el enemigo acecha.
No admite que mi cosecha
tenga frutos tan jugosos.

El águila se alborota
con sus garras ensangrentadas.
Insiste en ver desgarradas
las alas de la gaviota.

Los cuervos vienen y van
gozando de gran poder.
Llevan al norte el placer
y el luto al verde caimán.

Pero este pueblo afamado
desde las guerras mambisas,
con cantos y con sonrisas
alza su brazo armado.

EN DEFENSA DEL PUEBLO

Hombres gloriosos, valientes,
jóvenes legendarios,
llegan al propio escenario
donde actúan los delincuentes.

Hombres sencillos, brillantes,
de donde crece la palma,
buscando para su pueblo calma,
crecen y se hacen gigantes.

Todos arriesgan sus vidas
con derroche de coraje,
para evitar sabotajes
criminales y genocidas.

Valiosas informaciones
a la Patria hacen llegar,
y con ello así evitar
las criminales acciones.

El gobierno imperialista
de los Estados Unidos,
fue en tiempo bien prevenido
de las acciones terroristas.

REACCION ENEMIGA

Pero su actuar traicionero
con el que les tendió las manos,
hace que nuestros hermanos
pasen a ser prisioneros.

Desde el 12 de septiembre,
cuando fueron prisioneros,
todos los mafiosos, unidos,
se mueven como el enjambre.

El poder de los mafiosos
sobre el gobierno sin ley,
logra que se inicie el cruel
proceso a hombres gloriosos.

Se decidió en Miami hacer
el juicio a los patriotas,
donde de costa a costa
el odio a Cuba es placer.

Pero eso nada importó
al gobierno imperialista,
que sufre nuestras conquistas
y hacer el juicio ordenó.

En histérica campaña,
los contrarrevolucionarios
se hacen dueños de escenarios
para pregonar su hazaña.

Abogados defensores
alertaron que era injusto,
y darle a la mafia el gusto
de actuar como depredadores.

En un amañado juicio
político y represivo,
comienza el más agresivo
proceso, bochornoso y sucio.

Los acusan de terroristas,
sin decir la causa real.
No dicen que por ser leal
a su Patria socialista.

No dicen que por vigilar
a verdaderos asesinos
de obreros , de campesinos,
y su acción neutralizar.

En alegato fiel,
cada uno, con honor,
de acusado a acusador
pasa, contra el imperio.

Los cinco alegatos fueron
excelentes, magistrales.
Claras como manantiales
son las frases que dijeron.

Pero ahí vence la maldad
y todos son condenados,
por un tribunal malvado
sin honor ni dignidad.

Grave error el del imperio,
Grave error de ese gobierno,
que se metió en el infierno
por su actuar en nada serio.

Grave error el de los jueces
al condenar a inocentes.
Con el fallo, es evidente,
se condenaron mil veces.

Por ese error cometido
contra nuestros cinco hermanos,
se alzan cinco héroes cubanos,
cada vez más conocidos.

En el Circuito de Atlanta
tres jueces con dignidad,
juran decir la verdad
con la moral bien alta.

Demuestran a la Fiscalía
que equivocados estaban,
y de hecho revocaban
las sentencias que ponían.

Pero la fiscalía furiosa
por demostrarse su error,
vuelve, con más deshonor,
con su maldad insidiosa.

La humanidad despertó,
ya conoció la verdad,
y con mucha dignidad
al imperio se enfrentó.

Saben que nuestros hermanos
están presos injustamente,
están presos por valientes
y por ser dignos cubanos.

Crece la solidaridad,
se acorrala al enemigo,
y cada día más amigos
defienden nuestra verdad.

IDENTIDAD DE LOS CINCO

Los cinco prisioneros son
jóvenes universitarios,
hombres extraordinarios,
y de noble corazón.

Uno de ellos, ingeniero,
que aeródromos ha construido,
como poeta ha surgido,
y ese es Antonio Guerrero.

Con su perpetua sonrisa,
símbolo de amor eterno,
no permite que el invierno
robe al mar su suave brisa.

Fernando González Llort,
sencillo como los demás,
graduado del ISRI está,
y es hombre de talla mayor.

Con el Diploma de oro
se graduó el joven brillante,
y hoy convertido en gigante
los aclamamos a coro.

Gerardo Hernández Nordelo,
también del ISRI graduado,
al pueblo le ha demostrado
ser hijo y padre modelo.

Sí, modelo de padre digo,
porque los niños del mundo,
ven en su ejemplo fecundo
el de un padre buen amigo.

Como caricaturista
dibuja rostro a la palma,
al triste le alegra el alma
con su don de buen artista.

Como buen economista
surge Ramón Labañino,
para alumbrar el camino
a la Patria Socialista.

Su trabajo inteligente
hacía que la producción,
de un pueblo en Revolución,
se mantuviera ascendente.

Piloto e instructor de vuelo
se hace René González,
para en batallas campales
defendernos desde el cielo.

Pero durante la paz
quiso que cada avión,
sirviera como eslabón
de la solidaridad.

Son estos cinco cubanos
hijos nobles, buenos esposos,
padres tiernos, cariñosos,
y leales con sus hermanos.

Juntos buscan la verdad,
son sencillos y valientes,
legendarios combatientes
por la paz y la amistad.

En las cárceles mantienen
su conducta de hombres libres,
y por ser de gran calibre,
al rigor nunca le temen.

Esa conducta ejemplar
al enemigo enfurece,
y a cada rato, con creces,
los mandan a castigar.

En pésimas condiciones
los tienen encarcelados,
y a veces, en el hueco aislados,
los envían sin razones.

Pero jamás se han quejado
porque asumen con bravura,
los embates y locuras
del que los ha condenado.

Asumen con dignidad
esa trinchera que ocupada
donde el escudo y la espada
es su honor y su verdad.

De las peleas aislados
se mantienen porque son,
hombres de mucho tesón,
queridos y respetados.

CONDENA A LA FAMILIA

Pero el águila imperial,
no conforme con su insidia,
ahora contra la familia
descarga su odio visceral.

Ni su propia ley sagrada
respetan, al sancionar,
y menos, al aplicar
esa ley manipulada.

Madres ni esposas pueden
visitar, cuando desean,
a estos héroes, aunque sean,
derechos que todos tienen.

Ivette nunca ha podido
darle un beso a su papá,
y aunque añorándolo está,
esto es parte del castigo.

Del castigo, me refiero,
al que los imperialistas,
por odio a nuestras conquistas,
dan a René, prisionero.

También se aprecia el castigo
con Olga, su amada esposa,
y con Irma, su hija hermosa,
que crece más entre amigos.

Castigan a Irma, su madre,
que me recuerda a Mariana,
al repicar la campana
junto a Cándido, su padre.

Con nostalgia Mirta espera
una insegura visita,
sin saber si está en la lista
de invierno o de primavera.

Antonio y Gabriel Eduardo,
hijos de Tony Guerrero,
forjan, como el mejor herrero,
el escudo del resguardo.

Y María Eugenia, la hermana,
que con la bandera en alto,
ha tomado por asalto
la firmeza soberana.

Magalis, firme y segura,
ante la situación actual
de Fernando, intelectual,
crece en valor y figura.

Y Rosa Aurora, su esposa,
que sufre la separación,
hace más revolución
mientras más el tiempo reposa.

Elizabeth, con razón,
va de una a otra tribuna,
diciendo que no hay ninguna
causa que inculpe a Ramón.

Las tres hijas que ellos tienen,
Laura, Lisbeth y Aili,
sufren porque él no está aquí,
pero firmes se mantienen.
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

L'Histoire des 5...La Historia de los 5

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Leur écrire - escribirles

Fernando González 
Rubén Campa
  1. 58733-004 FCI  Terre Haute PO Box #33 Terre Haute, IN 47808 – USA

Ramon Labañino 
Luis Medina
  1. 58734-004 U.S.P.  McCreary P.O. BOX, 3000 Pine Knot, KY 42635 USA

Antonio Guerrero
  1. 58741-004 USP Florence PO BOX 7000 Florence, CO 81226    Gerardo Hernández # 58739-004 USP Victorville PO BOX 5300 Adelanto, CA 92301   René González # 58738-004 FCI Marianna P.O. Box 7007 Marianna, FL 32447
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"Son de los 5" de Rubén Garibay  Landini

Mamucha... bilingue

Carta de Annie Arroyo, 8 de N 2009, desde Cuba
Mamucha.pdf
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Lettres des prisonniers cubains aux EEUU

A leurs compatriotes et aux amis à travers le monde...
traduction Annie Arroyo

Alice Walker y los 5 eng-cast

http://www.youtube.com/watch?v=oL6t965XYz0

GERARDO y CARDENAL

Les EEUU menacés !

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article89255

Visitando a mi hermano

Escribe Maruchi Guerrero

Entrevista a Gerardo Hernandez

NUEVO . 

Entrevista a un abogado de los 5

Leonard Weinglass: "HAY 40 PÁGINAS DE PREJUICIO IDEOLÓGICO EN EL NUEVO FALLO DE ATLANTA".
El Onceno circuito de Atlanta acaba de sacar un fallo respeto al caso de los 5

QUIENES SON?

Llamamiento de la U.N. de Juristas de Cuba

La Cra. Olga Salanueva Arango, esposa de René González Sehwerert, uno de nuestros cinco luchadores antiterroristas prisioneros en los Estados Unidos, ha sufrido múltiples vejaciones y violaciones de los más elementales derechos humanos.
Desde el mes de septiembre de 1998, fue amenazada con ser detenida y separada de sus hijas menores (una de cuatro meses de nacida y otra de 14 años) si no cooperaba con las autoridades del Buró Federal de Investigaciones en el encauzamiento de los detenidos. 

Coloquio en Holguin: los 5

Para ayudar

Elizabeth Palmeiro denuncia

1er Mai 2008
Elizabeth Palmeiro, esposa de Ramón Labañino, uno de los cinco antiterroristas cubanos presos en Estados Unidos, denunció el sistema carcelario de ese país.

En entrevista publicada por el diario Granma, Palmeiro precisa que los llamados lockdown son el castigo masivo más usado por las autoridades carcelarias norteamericanas donde está recluido su cónyuge.
Estos, puntualiza, consisten en encierros prolongados de los presos en sus celdas por un tiempo indeterminado en el cual no se les permite ninguna de las actividades diarias que normalmente realizan.
Cuando se da un problema de disciplina en la prisión que casi siempre son grandes peleas entre diferentes bandas o alguna agresión grave a un preso o a un guardia, la medida inmediata es castigar a la totalidad de la población penal, afirma Palmeiro.
Señala que durante los castigos sufridos por su esposo, ella y sus hijas han estado hasta cinco semanas sin saber de Ramón pues no reciben cartas ni llamadas.
Agrega que al salir de un lockdown de dos semanas, a los 10 días el antiterrorista ha vuelto a entrar en otro por dos semanas más, y así sucesivamente.
<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

Interview de deux des épouses des 5

Which they are?

Cuban5Flyer2007_english.pdf

Cartas de apoyo

Interview de Leonard Weinglass,avocat de Antonio Guerrero

<b>ARCHIVES/ARCHIVOS</b>

SOUTIEN AUX 5 CUBAINS, OTAGES DES USA

Pour soutenir la campagne en faveur des 5, diffusez largement...

Vous pouvez aussi signer la pétition en ligne en cliquant sur
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Les cinq prisonniers politiques cubains doivent être immédiatement libérés

          Le 16 et le 17 juin 1998, le gouvernement cubain a invité deux importants responsables du FBI, pour leur remettre de nombreux documents prouvant la dangerosité de plusieurs personnes lourdement impliquées dans le terrorisme contre Cuba et vivant en Floride. A ce jour, aucune d'entre elles n'a été inquiétée par les autorités étasuniennes malgré les preuves dont elles disposent.
          Trois mois plus tard, le 12 septembre 1998, le FBI a procédé à l'arrestation de cinq Cubains : Antonio Guerrero, Fernando González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino et René González. Leur crime ? Avoir infiltré, au risque de leur vie, les groupuscules criminels d'origine cubaine responsables de nombreux attentats violents, qui ont coûté la vie à de nombreux innocents. Depuis 1959, le terrorisme contre le peuple cubain a fait 3 478 morts et a rendu infirme 2 099 personnes.

                Après une parodie de procès parsemé de nombreuses violations juridiques, ils ont été condamnés au total à 4 peines de prisons à vie doublées de 77 ans pour avoir combattu le terrorisme. Depuis plus de 8 ans, ils sont enfermés dans cinq différents pénitenciers de haute sécurité aux quatre coins du pays, afin d'empêcher les visites consulaires.

                Ces cinq Cubains ont été soumis à plusieurs reprises à des traitements cruels, inhumains et dégradants. Depuis le jour de leur arrestation jusqu'au 3 février 2000, c'est-à-dire durant 17 mois, ils ont été maintenus en cellule d'isolement, sans aucun contact avec les autres détenus ou leurs gardiens.

                Le 27 mai 2005, le Groupe de travail sur les Détentions arbitraires des Nations unies a dénoncé l'emprisonnement " arbitraire " des cinq Cubains en soulignant qu'il violait les normes internationales, et a ainsi exigé un nouveau procès.

                Le 9 août 2005, 3 juges de la Cour d'Appel du Onzième Circuit d'Atlanta, qui accumulaient ensemble près de 80 années d'expérience, ont décidé unanimement d'annuler le jugement de première instance et ont demandé la tenue d'un nouveau procès.

Le 28 septembre 2005, le gouvernement des Etats-Unis a demandé à l'ensemble de la Cour d'Appel composée de 12 juges de reconsidérer la décision rendue le 9 août 2005, ce qui est une action très peu commune selon les experts juridiques étasuniens.

                Le 9 août 2006, suite à des pressions politiques très fortes, la Cour d'Appel d'Atlanta a renversé la décision rendue par le panel de 3 juges et a ratifié les peines prononcées.

          Plusieurs cas de torture psychologique et morale ont eu lieu à l'encontre des familles des cinq Cubains. Olga Salanueva, épouse de René González et sa fille Ivette, ainsi qu'Adriana Pérez, épouse de Gerardo Hernández, n'ont toujours pas eu le droit de rendre visite à leurs parents. Le 25 juin 2002, Adriana Pérez avait obtenu un visa pour rendre visite à son mari détenu à Los Angeles, après 5 ans d'attente. Mais à son arrivée aux Etats-Unis, elle a été arrêtée par le FBI, interrogée pendant 11 heures et expulsée vers Cuba sans avoir pu voir son compagnon. Une telle cruauté est révoltante et inacceptable.

                Nous, signataires de cette déclaration, condamnons cette injustice et exigeons du gouvernement des Etats-Unis l'immédiate libération de ces cinq innocents. Nous lançons également un appel aux citoyens du monde entier : il est temps de mettre un terme au calvaire des cinq Cubains et de leur familles.

Nadine Gordimer, Salim Lamrani, Noam Chomsky, Adolfo Pérez Esquivel, José Saramago
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Des lutteurs de la planète en faveur des Cinq

      Des Étasuniens, des Canadiens et des Cubains résidant aux États-Unis ont participé à Washington à la Marche pour la liberté des Cinq qui a rassemblé des milliers de personnes.

    Gloria La Riva, de la coordination ANSWER, et Andrés Gómez, tous les deux du comité d'organisation, ont précisé que des groupes de New York, Washington, Philadelphie, Boston, Chicago, Los Angeles, San Francisco et Fort Lauderdale se sont rendus à Washington pour la manifestation.

    Il y a eu aussi des manifestants d'Ohio, New Jersey, Maine, Connecticut, Nouveau-Mexique, Oregon, Tennessee et Kentucky, « mais la présence la plus nombreuse a été celle de la communauté cubaine de Miami, Tampa et Key West », ont dit les organisateurs.

    La protestation pacifique a dénoncé également l'intention de l'administration Bush de mettre en liberté Posada Carriles dont la liberté a été demandée par un magistrat argumentant que s'il ne peut pas être extradé (sept pays le refusent), il ne peut pas non plus continuer en prison.
    Posada n'est accusé que d'entrée illégale aux États-Unis, mais son histoire de terrorisme en Amérique latine est bien connue depuis les années 60. 

    Les manifestants ont crié « Free, Free the Cuban Five ! » C'est la première manifestation aux États-Unis en faveur de ces hommes ayant infiltré les groupes d'extrême droite qui n'ont cessé de perpétrer des attentats contre Cuba depuis le début de la Révolution.

    « Nous ne pouvons qu'éprouver de la joie lorsqu'un enfant du Kazakhstan parle des Cinq, qu'un livre d'Antonio Guerrero est traduit en ukrainien, que des intellectuels tels Chomsky, Parenti ou Blum expliquent le sujet en accompagnant Salim Lamrani, qui vient de Paris aux États-Unis pour la présentation d'un livre sur le terrorisme exercé depuis ce pays contre Cuba ou qu'un journaliste argentin essaye de créer un Tribunal de pensée », a dit Graciela Ramirez, coordonnatrice du Comité International pour a Liberté des Cinq.

Service en langue française
Agence cubaine d'information
frenchnews@ain.cu
www.cubainfo.ain.cu

<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

En Miami(1), por los 5, 2006/09

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No lo vas a creer, pero aquí están estas fotos de unos yankis que marcharon sobre la misma gusanera para demostrar su repudio al encarcelamiento de los cinco. El que marchó disfrazado de Che a quien los gusanos tanto odian si que tiene cojones.

Alex.
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En Miami(2)

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Miami (3)

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En Miami(4)

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En Brazil

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COMUNICADO DE LA ANCREB-JM SOBRE
LA JORNADA MUNDIAL POR LA LIBERACIÓN DE LOS 5 PATRIOTAS

En el marco de la Jornada Mundial a favor de la Liberación de los 5 Patriotas Cubanos, que desde hace 8 años cumplen una injusta prisión en el imperio; la Asociación Nacional de Cubanos Residentes en Brasil (ANCREB-JM) quiere proclamar su apoyo a esa Campaña. Ellos hoy cumplen una absurda condena por defender a nuestro pueblo, a nuestras familias, y a muchas posibles victimas inocentes de las acciones terroristas de organizaciones financiadas y amparadas por la CIA y el Imperialismo. Hoy cumplen condena; mientras que un connotado terrorista confeso como Luis Posada Carriles, está a punto de ser liberado. El nunca ha sido acusado, ni siquiera de terrorista, por el imperio que se auto denomina el mayor luchador contra el “terrorismo”, pero crea el Plan Bush, con un capítulo secreto, que solo puede significar el prolongado financiamiento al terrorismo de todo tipo contra nuestra nación.

En estas horas, queremos unir nuestras voces a tantos millones de voces en todo el mundo que cada vez con mayor fuerza exigen la liberación de nuestros hermanos, verdaderos héroes de la lucha contra el terrorismo. 

¡Libertad para los 5 Patriotas!

<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

Ecrivez aux 5 Cubains, prisonniers politiques aux USA


Utilisez strictement les noms indiqués...
Les noms entre parenthèses sont pour info, uniquement

René González
  1. 58738-004
FCI Marianna
P.O. Box 7007
Marianna, FL 32447-7007
EE.UU
 
Gerardo Hernández
  1. 58739-004
U.S. Penitentiary- Victorville
P.O.Box 5500
Adelanto, CA 92301
EE.UU
 
Luis Medina (Ramon Labaniño)
REG. No. 58734-004
U.S.P.  Mc CREARY
P.O. BOX, 3000
Pine Knot, KY 42635
EE.UU

Rubén Campa (Fernando Gonzalez)
  1. 58733-004
F.C.I. Terre Haute
P.O. Box 33
Terre haute, IN 47808
EE.UU
 
Antonio Guerrero Rodriguez
  1. 58741-004
U.S.P. Florence
P.O.  Box  7500
Florence  CO  81226
EE.UU
 
Gloria Rivas, una norteamericana activista por la paz, defensora de los derechos sindicales y de la justicia , es la coordinadora del Comité Nacional de Estados Unidos en solidaridad con los  cinco cubanos el que ha expuesto en numerosos escenarios todas las arbitrariedades manifestadas en el juicio.

También en Miami, Los Ángeles, Nueva York y San Francisco se han creado comités locales  para dicha causa, al igual que en Canadá y Argentina. En esta última nación su coordinadora es Claudia Campa.

El  Comité nacional estadounidense de solidaridad con los cinco busca abogados por todo el país para apoyar la defensa de los cubanos, cuyo proceso se encuentra ahora en fase de apelación. Esperan reunir miles de firmas para darle aún mayor fortaleza a las apelaciones.

Usted que lee esta página web también puede apoyar esta causa.

COMITÉ INTERNACIONAL JUSTICIA Y LIBERTAD A LOS CINCO

trebol@enet.cu

libertadalos5ya@gmail.com

ajrapko@yahoo.com

<b>LES 5 HEROS DE MIAMI</b>

Les énergies dans un pinceau

par: Deisy Francis Mexidor

    L'exposition des portraits d'Antonio Guerrero Rodriguez, l'un des cinq prisonniers cubains aux Etats-Unis pour lutter contre le terrorisme, est un message de cubanité.

    Cette exposition a été inaugurée dans la galerie Carmen Montilla, de La Havane Vieille, patronnée par le Bureau de l´Historien de la Ville. Celle-ci est composée de 14 tableaux donnés par l´auteur, sur lesquels nous apprécions les visages de patriotes cubains, dessinés avec sécurité sur bristol ou tout autre matériel qu'obtient Tony dans les difficiles conditions difficiles de la prison.

    Lors d'un rapide dialogue avec Granma, sa maman Mirta Rodríguez, nous explique : « Mon fils consacre son énergie à dessiner, à créer ».

    Ricardo Alarcón, président de l´Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, a appelé à multiplier des actions promouvant la vérité et la justice sur ce cas.

    Pedro Sáez, premier secrétaire du Parti de la capitale ; Eusebio Leal, historien de la Ville de La Havane et les parents des Cinq, assistèrent aussi à cette cérémonie.

Source: www.granma.cu

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Antonio Guerrero, un poète

La Russie et Cuba harmonisées par la poésie d´Antonio Guerrero

Moscou
La poésie de l'un des cinq prisonniers cubains aux Etats-Unis pour tenter de prévenir des actions terroristes contre son pays, Antonio Guerrero, ouvre aujourd´hui de nouveaux vases communicants entre Cuba et la Russie, commente le coresponsable de Prensa Latina à Moscou, Jorge Petinaud Martínez.

L'intellectuel Vladimir Kazakov et la jeune Daria Voronkova, dans une tâche solidaire, mènent à bien la traduction de 32 œuvres du barde emprisonné incluses dans son livre « Poèmes confidentiels », dont la version en russe sera publiée prochainement.

En un geste d´amabilité, María Eugenia, la sœur Antonio Guerrero, m´a offert ce recueil de poèmes en octobre dernier durant sa visite à Moscou, où je l´ai accompagnée comme traducteur, dit Kazakov à Prensa Latina. J'admirais depuis longtemps René González, Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Fernando González et Antonio Guerrero pour le geste altruiste de risquer leurs vies aux Etats-Unis pour éviter des morts et des souffrances à leurs compatriotes à Cuba, ajouta aussi l'écrivain.

Dès la lecture des premiers vers d´Antonio j'ai été ému par sa sensibilité, la voix d´un poète qui au milieu des circonstances cruelles auxquelles le soumet le gouvernement des Etats-Unis résume le lyrisme et la véhémence, souligna-t-il aussi.

Au milieu de cette émotion, affirma le spécialiste de la culture cubaine, j'ai conversé avec Daria Voronkova, un jeune invalide de 18 ans, très intelligente et intéressée par la réalité de l´Île et de l'Amérique Latine, désireuse d´apprendre la langue de ces cinq patriotes. C'est ainsi que naquit l´idée de rendre propice la lecture en russe des « Poèmes Confidentiels », souligna l´¡'écrivain lié à Cuba depuis les années 50, dans une collaboration où je m´occupe de la traduction littérale.

Ce défit me rend heureux, indiqua Kazakov, un nouvel horizon pour un jeune privé de la locomotion, mais engagée pour que des millions cde russes connaissent la vérité sur ces héros de la lutte contre le terrorisme.

Daria Voronkova apporte une version poétique initiale à laquelle ensuite, avec son consentement, je donne forme de vers, qu´elle approuve finalement, expliqué le créateur de prose et de poésie. Kazakov a fait l´éloge de cette méthode qui leur a déjà permis de conclure 15 des 32 textes du patriote emprisonné. Cette semaine nous débattrons de deux nouveaux textes qui sont déjà sont traduits, annonça-t-il avec enthousiasme et il ajouta qu´ils aspirent à conclure le livre cet été.

Au milieu de cette tâche – dit-il - nous recevons des nouvelles du Festival de Poésie de La Havane consacré aux créateurs slaves et ceci a constitué un stimulant spécial pour nous. Savoir que les écrivains cubains accueillent 12 poètes slaves, entre eux Evgueni Evtouchenko, l'une des voix les plus significatives de la lyrique russe contemporaine, cela nous motivent pour une réciproque envers nos collègues de l´Île de la Liberté, souligna le traducteur vétéran.

Le festival de La Havane a sorti la création littéraire de salon de l´alcôve, des espaces habituels, et avec la traduction de « Poèmes confidentiels » nous nous ajoutons à cette volonté. Avec cette traduction, nous contribuerons non seulement à ce que le monde connaisse la vérité sur un homme disposé à se sacrifié pour d´autres êtres humains, en des temps caractérisés par l´égoïsme, la version en russe de cette œuvre fera aussi connaître dans notre pays le cœur d´un grand auteur, une âme pleine d'humanisme, conclut l´intellectuel russe.

Source: Novosti Rusian News and Information Agency

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